Le cercle
Par Magson de Pazou le dimanche, mars 21 2010, 15:21 - Les assistés - Lien permanent
[Prélude
http://www.youtube.com/watch?v=LFSfdL5lPoY&feature=related]
Il n'y' avait pas que sa chemise qui était bleue turquoise. Son visage aurait pu l'être. Son sourire l'était. Cet appel irrésistible au large, à la vie. Je l'ai vu, très vite et j'ai su. Je l'ai regardé et elle a souri. A une remarque d'un chroniqueur, sans doute. Elle a souri. Positionnée en arrière-plan d'une autre jacasseuse qui remplissait le champs de la caméra avec son sur-poids graisseur et non son charisme.
Elle a souri et je n'ai vu qu'elle. Car il n'y' avait qu'elle à voir. Là-bas, derrière ces deux caresse-anus parisiens qui commentent comme d'habitude le travail des autres, je l'ai repéré au premier coup d'œil. Et face à son visage, point de commentaires sinon une criante évidence de lumière et de grâce. Elle faisait partie du public, anonyme, belle et discrète, comme savent l'être les femmes de ces pays d'Orient. Ces femmes qui donnent envie de les écouter.
J'ai immédiatement su que je devais me taper toute l'émission pour espérer revoir, entre deux plans, entre ces deux glands, une vraie princesse. Elle avait des cheveux mi-longs, noirs, tellement noirs que recouverts de mon sperme, on ne verrait rien d'autre que du noir. Et ses lèvres si pulpeuses. Sa bouche, juste faite pour ma bite.
Sa peau était bien mate et il ne pouvait en être autrement car, devant tant de beauté, même le soleil aurait eu honte de se mettre à son service. Probablement française, d'origine indienne. Je l'ai vu parler avec sa voisine, blanche et terne. Rousse peut-être. Et j'ai souri.
Je n'ai jamais compris les types de cheveux de blancs. Blonds, bruns, auburn, roux, noirs, gris... Je sais juste que sa copine me rappelait un film dont je ne me rappelle ni le titre, ni les acteurs principaux, ni le sujet. Si elle va loin, par mégarde, ce sera à la force de son anus. Car elles en sont toutes là.
Plus une fille qui ne trouve cool de se faire enculer. Dire qu'il y'a juste 5 ans, sucer, c'était tromper. Aujourd'hui, sucer, c'est saluer. Enculer, c'est tromper ! Nous assistons à une telle fuite en avant que parfois je me demande qui est véritablement pervers: l'industrie du porno ou la société ?
Les pauvres producteurs ne savent plus quoi inventer pour divertir ces adultes en mal de nouveautés. Putain d'accélération qui dit beaucoup de l'époque. Les pédophiles au moins ne changent pas de goût aussi vite. Au grand désespoir des gosses d'ailleurs. J'imagine qu'en 2015, il faudra tous se mettre au bondage pour bander. Attacher les femmes avec des cordes de marins pour sublimer un quotidien d'hommes émasculés par ce chantage au féminisme crétinisant. Déjà que je bande moins quand je vois ces nouvelles productions de cul, gratis sur internet. Le gonzo comme ils disent. C'est tellement clair, bien filmé, ridiculement scénarisé pour ne pas dire brut d'enculade.
Les images sont très lumineuses, les actrices si artificiellement belles que la vue de leurs chattes bien rasées, agit comme un répulsif pour tout amateur de bonnes cames. Je ne veux pas jouer les passéistes mais c'était vraiment bandant, les vieux pornos allemands. Les films de cul des années 80. Il me manque tous ces scénarios bien menées, ces histoires bien ficelées, ces dialogues bien foutus, ces actrices banales, bandantes et bien touffues. ça sentait le cul et non le cinéma. Et même pour les petites bites, il n'y' avait pas à faire de complexes. Les moustachus et les moches baisaient pépères, Les grosses pareil.
J'ai mon pote l'iroquois qui m'a raconté une anecdote assez originale qui me conforte dans mon amour de la vieille bobine. Il est tombé une fois dans son site de vidéos partage porno favori, sur Brigitte Lahaie, la fameuse, entrain de jouer les directrices de pensionnat de filles dévergondées et de montrer à ses protégées, comment faire une bonne pipe.
- Putain, quand le jet est parti, je l'ai retrouvé sur la gueule d'Obama qui causait à la télé. Et plus il parlait, plus ma divine semence s'écoulait sur l'écran, de son œil gauche pour terminer sur son pupitre.
Depuis, il ne peut s'empêcher de se foutre de sa gueule à chaque fois qu'il le voit. Je crains de partager avec lui mon précieux téléchargement de gorge profonde. Sacrée Brigitte ! C'est pas demain la veille qu'elle refera cet effet à un mâle dans la force de l'âge. La pauvre !
Elle n'est sans doute pas comme cela, mon Alice de Pondichéry ! Elle suit attentivement les débats de chroniqueurs cinéma hyper-branchés, hyper futés, hypermarchés.
Il y'a la grosse moche à lunettes qui lit un texte à propos du nouveau film de Burton, une merde qui se réalise, en pondant des films hyper-branchés, hyper butés, hypermarketés. Un allumé qui joue les allumés, en somme. Du pâté pour bobos. J'en vois six autour de la table de jeu. Car le décor de cette émission culturelle est une salle de jeux, de paris, un casino.
Original, n'est-ce pas ?
Ils parlent d'Alice au pays des merveilles. La dernière flatulence en 3D de Burton. Ils sont tous d'accord avec ce constat, il me semble. Le verdict tombe enfin :
4 cartes ; 2 cœurs rouges, 2 noirs.
La couleur rouge traduit la qualité de l'œuvre critiquée. Par conséquent, cette fois-ci, nous avons un Burton moyen.
Décidément, nous sommes dans une salle de jeux !
Véronique Sanson chante. Véronique Sanson a retroussé les manches de sa chemise de nuit bleue et fredonne. Ils sont ...2 parmi tous les commentateurs attablés à reconnaître cet air. Véronique Sanson, une chanteuse d'après ce que les médias nous disent, va être très heureuse de cette promo gratuite de son opus néandertalien.
C'est déjà le lancement d'une autre bouse du cinéma français, Tout ce qui brille. Je vous la fais courte.
Des branleurs du bon côté du cinquième et sixième apprécient des suceuses du seizième et des apprenties suceuses de Puteaux !
Vous ne me croyez pas ?
Wiki !
Synopsis : Ely et Lila sont amies de longue date et vivent dans une banlieue parisienne populaire, à Puteaux. Elles rêvent de vivre à Paris et s'incrustent de temps en temps dans des soirées chics où elles ne sont a priori pas acceptées. Lors de l'une de ces soirées, Lila tombe amoureuse de Maxx et Ely vient en aide à Agathe et Joan, un couple de lesbiennes agressé par un homme à la sortie. Aux trois personnes, Lila décide de leur faire croire qu'elle et Ely vivent à Neuilly, histoire de se fondre dans cette classe sociale à laquelle elles n'appartiennent pas.
La pauvre Clooneytte à joues grasses a été éblouie par ce film. Elle aurait dû être belle, elle est juste moche. Elle aurait dû être bonne, elle est juste bonne copine. Elle aurait dû être sensée, elle est juste sensée l'être. Elle aime beaucoup ce film. Logique.
Le grassouillet chabalisant des Inrocks de résumer, très vaillamment : c'est la fraîcheur d'un album de Diam's, je trouve ! c'est un peu cucul, un peu con con mais il y'a un truc un peu contemporain qu'ils captent !
C'est une époque de fou. Véronique Sanson réagit de suite : Oui, c'est un premier film, attendez,...Il ne faut pas oublier, c'est un premier film d'une très jeune fille qui débute...
Qui est cette très jeune fille qui débute dans le cinéma français avec un soi-disant chef d'œuvre ?
Géraldine Nakache
Connais pas !
Wiki !
Géraldine Nakache est une actrice et réalisatrice française, née le 1er janvier 1980. Elle a co-réalisé le film Tout ce qui brille. Elle est la sœur d' Olivier Nakache et l'épouse de l'humoriste Manu Payet.
3 cœurs rouges, 1 noir.
La rani sourit. Divinement. Ce serait la seule raison valable pour moi d'aller chier au cinéma. Quitte à payer pour voir de telles merdes, autant en coproduire !
Quelle poitrine ! Il y'a deux boutons de sa chemise qui se battent en duel pour savoir qui cédera en premier. C'est fou comme j'y cracherai en toute quiétude.
Un ange passe, ma queue dans son joli petit carquois tout blanc. A moins que ma bite ne soit trop grande ! Soyons modestes !
Elle l'est. Je le pressens à sa façon de se croiser les bras et de regarder ces marionnettes savantes figées autour de la table des plaisirs hasardeux, en attente d'instructions, d'animation de la part d'un sosie du Christ, maigrelet, sans doute de retour de 40 jours de supplices, de privations, de tentations aux desserts de Pablo Escobar. C'est Ché Cocaïna. Le boss. Enfin, ce qu'il en reste !
Le club des 7 s'excite enfin sur le prochain film. Un truc de parrain marseillais qui se venge. L'immortel. Quel joli titre !
On devrait pouvoir porter plainte contre toutes ces gourdes qui s'approprient des titres aussi enchanteurs pour en faire des étrons culturels.
Des usurpateurs de titres, les idées leur étant définitivement inaccessibles ;
Éric-Emmanuel Schmitt, Concerto à la mémoire d'un ange ; Laurent Tuel, le premier cercle; Marc Levy, La première nuit ; Nina Bouraoui, Nos baisers sont des adieux; Anna Gavalda, L'échappée belle ; Philippe Sollers, Les Voyageurs du Temps; Éliette Abécassis, Sépharade,...
Ché Cocaïna a aussi écrit un livre, Un roman français, je crois, relatant entre autres inutilités, sa mythique garde à vue pour sniff de coke sur capot d'un véhicule en plein VIIIe arrondissement. Giesbert lui a filé un os. Merde, un Renaudot.
Il fait partie de tous ces gens dont je regrette profondément de devoir passer tout ce début de siècle, et peut-être même toute ma vie, avec leur gueule dans mon champs existentiel. Quelle poisse !
Et puis, il y'a ces films dont le titre prédit la qualité de l'œuvre :
Sophie Laloy, Je te mangerais ; Pascale Pouzadoux, De l'autre côté du lit ; Claude Miller, Je suis heureux que ma mère soit vivante ; Danièle Thompson, Le code a changé; Cécile Telerman, Quelque chose à te dire; Jean-Jacques Zilbermann, La folle histoire d'amour de Simon Eskenazy; Alain Riou, Tous les hommes sont des romans ; Christophe Honoré, Non ma fille, tu n'iras pas danser ; Xavier Dolan, J'ai tué ma mère ; Pascal-Alex Vincent, Donne-moi la main; Amanda Sthers, Je vais te manquer,...
Acteur-réalisateur, la nouvelle blague. Ceux qui ont tout rater, peu produit dans leur jeunesse, réfléchissent maintenant et couchent leurs vides dans des œuvres dites artistiques. L'époque est pleine de toutes ces absences...
Didier Bourdon , Bambou ; Iliana Lolic , Je ne dis pas non ; Pascal Elbe, Tête de turc; Maïwenn, le bal des actrices; Pierre-François Martin-Laval, King Guillaume ; Christopher Thompson, Bus palladium; Gad Elmaleh, Coco ; Lucien Jean-Baptiste, La Première Etoile ; Zabou Breitman, Je l'aimais ; ... Même l'autre blonde du cinéma français a fait un film. Je vous donne le titre de son nanar, Toutes les filles pleurent. Quel titre ! Quelle diarrhée ! Elle a même poussé la plaisanterie jusqu'à chanter.
Francis Huster lui, fait coup double ; un film, Un homme et son chien, un livre, Lettre à l'amour et aux femmes. J'attends l'album, Lettre à l'amour et aux femmes pour un homme et son chien. J'ai entendu ce plumitif starisé se vanter chez Field d'avoir écrit son livre en une nuit. Quel mépris pour ce noble métier d'écrivain ! Écrire un livre en une nuit ! C'est forcément de la merde. En une nuit ! Il en était fier, ce crétin.
Le cinéma français est malade de ces films qui ne servent à rien d'autre qu'à payer une bande de branleurs qu'on appelle des acteurs.
Putain ! L'immortel. Quelle idée d'adapter un roman de Giesbert ?
Tu m'étonnes ! Un acteur l'a fait. Berry, on l'appelle. Benguigui, il s'appelle.
Probablement une farouche volonté de s'intégrer selon les préceptes de notre Iznogoud national.
J'apporte d'ailleurs mon soutien à Z comme ... Z. C’est toujours marrant de voir les mêmes censeurs qui ont craché pendant des années sur Alain Soral venir au nom de la liberté d’expression soutenir notre vengeur démasqué. Voltairiens à géométrie variable. Voltairiens. Pitoyables.
J’en profite, puisque les noirs et les arabes peuplent en majorité les prisons (ce qui est vrai car observable, n'est-ce pas ?), pour apporter un supplément d’informations à notre Zorro zélé.
La majorité des pédophiles qui sont en prison sont des blancs. Mieux, une part significative des violeurs dans les prisons sont des blancs. Ne parlons même pas des tueurs en série ! C'est une évidence, n'est-ce pas ?
Le drame aujourd'hui, c'est que la bêtise pense. Cocteau
4 cœurs noirs. C'est mérité.
C'est déjà la fin ? Je la vois de moins en moins, ma squaw et j'en suis arrivé à vouloir que la large parisienne parle davantage. C'est un nouveau film qui suscite des appréciations dithyrambiques. Si j'ai bien compris, un film d'intello sur un pays d'Afrique en guerre avec des fermiers blancs. On nage dans l'originalité dans le cinéma français.
Blasé, j'essaie vainement de fixer l'image de cette inconnue dans mon esprit. Quel sera son destin? Veut-elle, elle aussi, devenir commentatrice de merdes ou réalisatrice de merdes ?
Elle ne peut pas être actrice. Non. Surtout pas. Sa beauté est la fleur de son intelligence. Forcément. Mais ...
Enfin... Je déraille ? Qu'est-ce qu'elle fout là, Néfertiti ? Elle a booké sa journée entière pour meubler le plateau de cette émission de télé. Putain, quelle conne !
Magson de Pazou