[Prélude

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Où est-ce qu’on enterre les ordures ? Question de Grandserre sur RMC. Dans une autre sphère, où enterre –t – on les Diana, Marylin, et autres fanfreluches ? Excroissances crétines d’une pensée chimérique qui a su user de leur mollesse intellectuelle pour en faire des boussoles pour minettes dépucelées. Dieu me garde de ces flatulences.

Et ça glousse, ça minaude, ça intrigue et inlassablement, ça écarte les cuisses! Connues et reconnues pour avoir levées les jambes. Et voir toutes ces dames baver devant ces connes médiatiques. Merde, ces icônes médiatiques. L’époque est définitivement à la légèreté, la vacuité, la stupidité. Triste!

A chaque fois qu’on vous parle des années 60, on ne vous parle que de l’autre fosse à éjaculation des célèbres frères flingués de Boston. Mannequin, actrice, tu parles d’une profondeur d’esprit. Dépressive, mal baisée, suicidée, aucun intérêt. Qu’a-t-elle léguée à la société ? Happy birthday Mr President *!. La reine des bombasses. Un mollar à l'idée que je me fais de la femme. Parce que durant le court laps de temps de son existence de parasite starifié, elle en a sucé, des bites; James Dougherty, Joe DiMaggio, Arthur Miller, Bunny Kennedy, Bob Kennedy, Brando, sans compter les éternels inconnus qui ont dû la besogner sur son sinueux chemin vers la gloire. Aujourd’hui, elle est passée à la postérité. Grâce à ses mandibules, elle est scandée par ses paires.

Ne parlons même pas de l’autre emplâtrée du pont d’Alma. Si elle n’avait pas été une princesse, ce serait la traînée la plus connue qu’on ait eu sur terre. Il n’y’a que mon chien qui ne soit pas passé dessus, comme dirait Dieudonné dans son spectacle. Une plastique, soyons justes, elle tombe elle se relève, une cervelle de son époque, une existence rythmée par ses hormones. Bref, elle n’a jamais dépassé le stade reptilien.
Jamais devenue adulte. Pour une tête couronnée de premier plan, tenue à une certaine retenue, elle en a croisé des hommes et décroisé des jambes : Barry Mannakee, le garde du corps ; James Hewitt, prof d’équitation, Will Carling, rugbyman ; Hasnat Khan, le médecin pakistanais ; Philipp Dunne, le banquier ; David Waterhouse, Oliver Hoare, un antiquaire ; David Kerr, galeriste ; Paul Burrell son majordome, Dodi le fils de bourge. Sans bien évidemment compter les autres innombrables et innommables timorés qui ont dû très probablement, la dépanner pendant certains soirs de grande chaleur. Un petit coup par ci, un mini cunni par là. On finirait par oublier qu’elle était mariée et mère de l’héritier de la couronne anglaise. Il paraît même que Brian Adams le chanteur canadien, Kevin Costner, très connu aussi en France, Juan Carlos d'Espagne, Charles le cocu romantique, l’ont aussi baisé. Soyons politically correct, lui ont aussi fait l’amour. Ça va, chiennes de garde ?

Un exemple d’émancipation féminine, saluée par la dogsa qui ne cesse de la porter aux nues. Il est vrai que pour la portée, elle en a eu deux dont un à la paternité longtemps douteuse. Néanmoins, on est le fils de son père. Nue, n’en déplaise à l’agora, elle l’a été plus que de raison pour une épouse. Si être moderne, c’est se faire torpiller par tous les obus qu’on croise, alors je paierais moi-même un sonar de chasteté à ma fille pour qu’elle puisse s’éviter ce carnage.

Mais ne le dites surtout pas au public que Lady D correspondrait plus justement à Lady Défoncée, il ne vous supporterait pas. La fille du peuple qui baiserait autant serait taxée illico de traînée, de chienne, de salope. Lady D, Oh my gode !!!

Ils vous parleront du charisme, des mines antipersonnelles, et du SIDA. Comme si quelques photos dans un pays pauvre, auprès d’un estropié ou d’un sidatique, sont des actes d’une bravoure exceptionnelle. La pucelle d'Orléans, où es-tu ?

Il serait temps que le monde reconnaisse les vraies personnalités marquantes et cesse de s’extasier sur des femmes aux prestations scéniques disons divertissantes mais aux agissements stupides, dégradants et avilissant pour cette gente.

Cependant, lorsqu’on passe ses journées à lire des TUBA, à écouter des Bussypat Bolls, à regarder love story, mon chien est une chienne, mon fils est chanteur, il ne faut pas s’étonner que Marylin et Diana soient devenues des iCônes.

Il ne viendrait à l’idée d’aucun homme de s’émerveiller devant l’héritage de James Dean ou John John Kennedy. Enfin, de nos jours, il faudrait d’abord redéfinir le mot homme. Vaste projet.

Magson de Pazou