[Prélude

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Perol serait l'incarnation de l'intelligence. Plébiscité par tous, une matière grise en constante fusion qui fait pâlir d'envie tous les dirigeants de grandes banques internationales. Un crack. Une pointure reconnue du milieu bancaire. Comme l'était Haberer, une référence au crédit lyonnais.

On a trouvé les énarques très brillants. Afin d'être transparent dans mon dégoût de cette école de planqués, d'assistés, de corrompus, d'incompétents, d'insignifiants, de bourgeois crapoteux, de vermines, de nuls, de suce-boules et caresse-anus, bref une élite qui se survit grâce à ses ramifications cancéreuses et qui laisse croire qu'elle est efficace et utile pour le rayonnement de la France, j'ai décidé d'évaluer ses étudiants.

Vous vous doutez bien de la profonde empathie que j'ai pour eux.

S'ils étaient efficaces, ils ne seraient pas fonctionnaires , seraient sollicités par toutes les grandes banques et firmes multinationales. S'ils étaient utiles, on le saurait depuis 1980 au soir de la fin des 30 glorieuses, période unique de développement accéléré. D'ailleurs, certains s'attribuent ce succès oubliant de dire que l'école a surfé sur une tendance générale en Europe due à une conjonction d'événements marquants : GATT, CECA, reconstructions économico-alimentaires de l'Europe suite à la deuxième guerre mondiale, Plan Marshall, croissance soutenue et fulgurante, chômage résiduel, économies fortement industrialisées, coûts des matières premières ridicules, carence d'institutions et de fonctionnaires formés,....

Dans cette environnement, il fallait créer des hauts fonctionnaires capables d'accompagner ce boom économique; HEC, ESCP, écoles de co, ont vu le jour, avec cette spécialisation pour l'ENA de former les hauts fonctionnaires de l'administration. Dans cette économie productiviste, ENA avait sa place, je le reconnais. Fournir des scribes pour gérer l'Etat en construction.

Lorsque la crise pétrolière se déclare en 73, fin des vaches grasses, le pays a besoin d'entrepreneurs et de visionnaires. L'ENA se pervertit. Le capitalisme écervelé des années 80 permet aux dirigeants d'entreprises de gagner beaucoup d'argent sans en être des propriétaires. Auparavant, le modèle était ultra-court : l'actionnaire patron - les ouvriers. Peu de strates, larges majorités des entreprises du secteur primaire et secondaire (agriculture, industries) et peu de services. Le capital est très familial et concentré. Avec la prépondérance de la bourse, de la finance, et des services dans les années 80, le modèle mute : actionnaires - dirigeants - employés. Les actionnaires recherchent donc des dirigeants pour leurs entreprises et très logiquement, débauchent ces énarques ( explosion du pantouflage). D'ailleurs, ce phénomène de débauchage est accentué avec la doctrine économique libérale instituée par la gauche qui privatise des pans entiers de l'économie (banques, automobile, sidérurgie, chimie, ...); les mêmes fonctionnaires qui gèrent ces privatisations se téléportent dans les entreprises privatisées et se bâtissent une fortune personnelle et un réseau qui perdurera jusqu'aujourd'hui. Or, ces énarques, bénéficiant de leurs réseaux incestueux, surfent sur des monopoles ou oligopoles économiques pour faire grossir leurs boîtes et leur égo. On leur attribue des qualités entrepreneuriales alors qu'ils n'étaient que de misérables rentiers jouissant de protections économiques.

Fin des années 80 - début 90, les premiers neuneus se découvrent et leur incompétence criarde s'affiche sur le fronton des différentes entreprises qui ont soit dévissées en bourse, soit ont été recapitalisées par l'État, soit rachetées par des ogres anglo-saxons meilleurs gestionnaires. Incompétence dans le premier cas, incompétence caractérisée dans le deuxième et incompétence grave dans le troisième. Ils ont tous eu des bouées de sauvetage qui, au conseil d'Etat, qui dans des commissions, qui dans d'autres entreprises. Quelques rares assistés en profitent pour se bâtir de vrais groupes privés. Quel mérite ?

Les entreprises finissent par comprendre que les énarques ne sont bons que pour une seule chose : leur carnet d'adresses. Avoir un énarque dans son groupe, c'est pouvoir jouir de ces réseaux parasitaires qui cocufient le ministère des finances, ses employés; tous pressés d'être embrochés par ces "entrepreneurs de la commande publique". Juges et parties, une ambivalence trop souvent présente dans les relations publiques en France.

Autre marque de leur médiocrité, les énarques ne s'exportent presque jamais. Ils sont très efficaces et courtisées à Paris. Aucune firme mondialement connue n'est dirigée par un rejeton de l'énarchie, cette institution qui se gausse de représenter l'excellence française. Les rares péquins qui ont tenté leurs chances comme Attali l'intello sont la risée de l'establishment économique mondiale. Tous sont donc très prudemment devenus prophètes chez eux.

Ceux qui siègent dans les institutions internationales le font grâce aux accords internationaux (le directeur du FMI est nommé tacitement par les européens, l'Otan par les USA...).

Autre point sur leur couardise, le pantouflage. Très simplement, quand un énarque a sous-performé, ou échoué, ce qui est la majorité des cas, il peut réintégrer son corps dans l'administration avec tous les privilèges qui vont avec.

D'autres occupent des postes représentatifs, des fonctions farfelues, et jouent aux échecs en attendant la prochaine entreprise couillonne qui se laissera avoir par les chaudes recommandations des pontes du milieu.

Enfin, les énarques dirigent tous les grands corps de l'Etat français, se retrouvent dans des postes stratégiques et gangrènent l'administration. Pédants, incompréhensibles, inaptes au travail, on les dit très refléchis et brillants, je dirais par honnêteté intellectuelle qu'ils sont de piètres éléphants de cirque qui ont bien recités leurs partitions éculées, sans envergure dont la destinée aurait dû être au mieux de conseiller les vrais hommes d'Etat en restant dans les cales de Bercy. Ils sont l'Etat, pullulant dans les cabinets, au Sénat, à l'Assemblée nationale, dans les régions, les mairies, les partis politiques, les associations humanitaires, ... Système endogamique favorisant des générations de réflexions et stratégies consanguines qui annihilent le développement du pays et uniformisent la pensée. Pourquoi ? parce qu'ils ont été reçus à un concours stupide à l'âge où la plupart des français profitent de la vie. Le tampon appliqué, il l'est à vie. Cancres consanguins dégradant le progrès politico-économique de ce pays: à vie.

Conséquences directes : dettes de la France : 1200 milliards d'euros en 60 ans d'existence ! Qui dit mieux?


Ma solution : supprimer cette école de grands dadais stupides et incompétents, de grands commis de l'Etat, des grands coolies du capital.

Mes recommandations : d'autres mesures doivent accompagner cette suppression et favoriser l'éclosion d'une nouvelle vague dirigeante de l'Etat.

- Détricoter la nasse Bercy : transfert des sous - chefs et chefs de direction envoyés dans d'autres ministères. Un critère simple pour permettre les migrations; pas plus de 4 ans en poste à Bercy.

- Interdire le cumul de mandats pour les Sénateurs et députés.

- Au bout de 3 ans, privilégier l'envoi des haut-fonctionnaires à l'étranger dans les ambassades, les consulats, les représentations diplomatiques françaises pour leur apprendre à se mouvoir et à progresser par le mérite et non par la présence au siège

- Supprimer le pantouflage, les allers-retours privé-public, et toutes ces commissions et sous-commissions qui n'ont d'intérêt que pour caser de fallacieux sophistes.

- Démocratiser l'entrée dans les cabinets de ministres aux autres profils de candidats : grandes écoles, universités, mérite républicain

- Dissoudre symboliquement toute trace de cette école physiquement en allouant leurs locaux à des ministères ou aux oeuvres caritatives

- Au bout de 10 ans, les haut-fonctionnaires doivent quitter l'administration pour le privé et ne surtout pas y retourner.

- Tout candidat à une fonction doit avoir un contrat dûment signé avec des objectifs évaluables et une durée déterminée.

- Les fonds économisés par l'Etat grâce à la dissolution de cette école doivent être alloués en priorité à des mastères et doctorats des universités.

- Envisager la dissolution de sciences po Paris aussi ou en tout cas, sa privatisation voire les IEP de provinces qui ne servent à rien qu'à former un contingent d'assistés de la vie.

- La stratégie de formations des cadres étatiques doit se focaliser sur les universités. Les universités françaises devenant la principale source d'approvisionnement des haut-fonctionnaires. Cela poussera au moins l'Etat à y consacrer son attention et surtout son argent qu'il gaspille à bichonner une caste de creux privilégiés.

- Rendre l'accès à tous les mastères importants pour l'Etat (disséminés dans toutes les universités notamment de province) aussi sélectif que possible afin d'éviter de dupliquer le modèle ENA, mais plutôt favoriser la montée de générations dirigeantes issus de milieux très différents et à l'image de la France.

Quelques exemples d'énarques pour vous faire une idée de ces benêts ! Bon, je vous passe tous les ambassadeurs et commis de l'Etat aux destins peu significatifs. On ira du postulat qu'ils ont fait comme tout autre personne sensée aux mêmes postes de responsabilités.

La liste, les fonctions et les informations sur ces amphores percées ont été trouvées sur Wikipédia. Je me charge en général de donner mon appréciation après le tiret et je complète parfois mon avis avec ces contributions wikipédiennes. Prenez votre temps, c'est assez fastidieux. Amateur de statistiques, je crois qu'il y'a de quoi faire.



Alain Peyrefitte, ancien ministre des Affaires culturelles et de l'Environnement, de la Justice, de l'éducation nationale et de la Culture. - Que dire ? il a écrit un livre sur le réveil de la Chine.

Michel Poniatowski, ancien ministre français de l'Intérieur - Est-ce le père d'Axel Poniatowski, le député UMP ?

Valéry Giscard d'Estaing, ancien président de la République - Mine de rien, malgré un dehors rigide et austère, il demeure un visionnaire qui a pris des décisions courageuses (IVG, indépendance de la presse, ...).

André Chandernagor, ancien député de la Creuse. - Le père d'une écrivain aux livres soporifiques.

Marc Viénot, ancien président-directeur général de la Société générale. - On le prend pour une pointure justement alors que n'importe quel neuneu, dans le contexte des années 80 aurait pu gérer la SG. Pilotage automatique. Même ma grand-mère aurait pu le faire.

Jacques Rigaud, ancien président-directeur général de RTL - premier lien incestueux entre l'Etat et la presse.

Roger Fauroux, ancien président-directeur général de Saint-Gobain, ancien directeur de l'ENA et ancien ministre de l'industrie, du commerce extérieur et de l'aménagement du territoire. - Un bel exemple des relations consanguines qui caractérisent cette antre de la flânerie.

Jérôme Monod, conseiller politique de Jacques Chirac - Un pseudo intello qui n'a pu être connu que parce qu'il était un ami de Jacques et probablement comparse à l'Ecole Nationale des Assistés.

Jean Dromer, ancien président de la BNP, de l'UAP et de Louis Vuitton. - Encore un exemple. UAP sera privatisée en 94 et subira une OPA d'Axa

Jacques Calvet, ancien président du groupe PSA Peugeot Citroën - Après l'élection de Valéry l'aristo, il rejoint la BNP, banque nationalisée puis réussit à redresser Peugeot Citroen. On aurait pu dire un bon contre-exemple sauf qu'après avoir quitté ses fonctions, Monsieur est revenu à la politique à Levallois-Perret. Il a perdu. Il végète à l'Institut Montaigne.

Édouard Balladur, ancien Premier ministre - Soyons charitables avec le handicap.

Michel Rocard, ancien ministre et Premier ministre - Il a osé demander à Ségo de se retirer lors des présidentielles 2007. Il est convaincu d'être La pensée.

André Tarallo, ancien "Monsieur Afrique" d'Elf, condamné dans le cadre de l'affaire Elf - Ai-je vraiment besoin de commenter ?

Jean-Yves Haberer, ancien président de Paribas, du LCL et du Crédit national - Seconde de sa promo,directeur du trésor, il migre à la BNP puis, dirigera le lyonnais qu'il a failli mener à la faillite. Il est paraît-il, convaincu d'être brillant. Une caricature idéale de l'incompétence.

Jacques Chirac, ancien président de la République - Je vous passe les cumuls et la longue carrière dans la vie politique que j'abhorre, trop de choses à dire. Mérite un article à lui seul.

Michel Camdessus, ancien directeur général du Fonds monétaire international et gouverneur honoraire de la Banque de France - Voilà !

Jacques Toubon, ancien ministre de la Justice et de la Culture - Le paillasson de Jacques Chirac.

Ernest-Antoine Seillière, ancien président du MEDEF - Un aristo de plus issu des familles industrielles Wendel en l'occurrence qui régissent ce pays.

Lionel Jospin, ancien premier ministre français - J'ai de la peine pour lui. On le dit travailleur. Il n'a pas eu honte d'oser émettre le vœu de revenir aux affaires en 2007 malgré son fameux discours pathétique du premier tour en 2002. Tout ce dont un politique ne doit pas être. Charisme zéro. Même une chèvre pourrait se faire élire en face de lui.

Jean-Pierre Chevènement, homme politique fondateur du Mouvement des citoyens - Sorti du coma, il a voulu illico presto devenir président. Une révélation peut-être.

Jean-Paul Proust, ancien préfet de police de Paris - Engraisse à Monaco

Michel Prada, Président de l'Autorité des Marchés Financiers - Il est pire que la police, il arrive toujours pendant le procès.

Michel Pébereau, président du conseil d'administration de BNP Paribas - Un bel exemple du pantouflage. Toujours là, à professer, dans les cercles. Fait partie des meubles et se plait à croire qu'il est bon. On le lui a tellement dit.

Daniel Lebègue, administrateur de grandes entreprises françaises - ça veut dire quoi ? Il siège aux conseils d'entreprises, c'est tout.

Denis Gautier-Sauvagnac, président de l'Union des industries et métiers de la métallurgie - Surnommé Gautier le distributeur de billets de minuit par les syndicats.

Pierre Bilger, ancien président-directeur général d'Alstom - A ruiné Alstom, a voulu le brader à Siemens avec un autre énarque connu à Total, Jaffré. Sarko a repris le dossier en main, nommé Kron et Alstom a retrouvé des couleurs. Connu pour avoir piteusement rendu ses parachutes dorés.

Jean Drucker, ancien président-directeur général d'Antenne 2 puis de M6 - D'origine roumaine, après avoir été chargé de mission au Ministère des Affaires Culturelles, été conseiller technique du directeur général de l’Office de radiodiffusion télévision française, il devient directeur de la Société française de production, d'Antenne 2 et M6. Père de Marie Drucker, journaliste à France 2, France 3 et frère de l’animateur de France 2 Michel Drucker. La dynastie en marche.

Guy Sorman, journaliste, philosophe et écrivain - ok

Françoise Chandernagor, écrivain - la fille de l'autre

Philippe Séguin, premier président de la Cour des comptes - Connais pas ! Enfin, je l'aime bien le gros ! Un peu con d'avoir été battu par Delanoé l'inconnu du grand public très connu au Marais, à la mairie de Paris. Mais après tout, on ne peut pas en vouloir à un supporter du PSG d'être con à force d'être battu par n'importe qui. Mais on l'aime bien même si personne ne lit ses rapports. Plutôt bon.

Louis Schweitzer, ancien président du groupe Renault - Inspecteur des finances devenu PDG de Renault et de la HALDE. Siège à de nombreux conseils. Mélomane. Condamné pour avoir placé Edern-Hallier sur écoute et aujourd'hui président de la Halde. Quelle exemplarité !!

Antoine Schwarz, président-directeur général de Radio France internationale - La politique - la presse. Cherchez l'erreur !!

Marc Ladreit de Lacharrière, dirigeant d'entreprises - Justement dirigeant d'entreprises pas entrepreneur !

Michel Boyon, président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) - La politique - la presse. Cherchez l'erreur !!

Jacques Attali, économiste, écrivain et haut fonctionnaire - Conseiller de François Mitterrand devenu président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement, il y a laissé un souvenir impérissable. Fait dans l'humanitaire, donne des leçons aux dirigeants du milieu et a été condamné pour plagiat. Mais, on a toujours droit à notre quota annuel d'Attali sur tous les plateaux de télévision pour nous vendre ses livres très savants. je croyais qu'être plagiaire était le pire crime à commettre dans le milieu de la pensée ? Il a été 2e de sa promo.

Jean-Claude Trichet, gouverneur de la Banque centrale européenne - je peux rien vous dire sauf qu'il est très apprécié par les énarques, croule sous les distinctions et colifichets en tous genres et a été relaxé par le tribunal correctionnel de Paris dans le procès des comptes du Crédit Lyonnais.

Marc Tessier, ancien président de France Télévisions - La politique - la presse. Cherchez l'erreur !!

Jean-Paul Huchon, président du Conseil régional d'île-de-France - Officier de la Légion d'honneur, président du Conseil régional d'île-de-France, la cour d'appel de Paris a confirmé sa condamnation pour délit de prise illégale d'intérêt. Il est toujours président du Conseil régional d'île-de-France en 2009.

Claude Guéant, Secrétaire général de la présidence de la République française - Que dire ?

Michel Bon, ancien dirigeant de grandes entreprises françaises - Inspecteur des finances, parachuté dans la banque, dirige Carrefour, débarqué, passe à l'agence nationale pour l'emploi, se retrouve à France Telecom où il met en exergue la plénitude de sa vacuité stratégique en faisant des investissements stupides et dispendieux. Remplacé par Breton, la Cour de discipline budgétaire et financière condamne Michel Bon à une amende de 10 000 euros pour sa gestion exemplaire du groupe France Telecom. il siège dans les conseils, Vice-Président de l'Institut Pasteur. Depuis 2003, il est senior adviser de la banque d'affaires Close Brothers, président du Conseil de Surveillance de Devoteam, il est aussi conseiller du cabinet Roland Berger Strategy et administrateur de Lafarge et Air liquide. L'élite de la nation.

Jean-Louis Bianco, député des Alpes-de-Haute-Provence (1ère circonscription), Président du Conseil général des Alpes-de-Haute-Provence, ancien ministre des Affaires Sociales, ancien ministre du Transport, ancien Secrétaire général de l'Élysée, ancien Maire de Digne-les-Bains - On en a vraiment besoin ?

Francis Beck, ancien membre du Conseil supérieur de l'audiovisuel - La politique - la presse. Cherchez l'erreur !!

Jean-Cyril Spinetta, président du groupe Air France-KLM - Inspecteur des finances, dirige correctement Air France d'après les pros et surtout a un salaire décent, aucun stock-option. Un contre-exemple à saluer dans cette îlot de nullités.

Dominique Perben, ancien ministre des Transports - Toujours là ! Il n'a pas réussi à être maire de Lyon, il est là. Si seulement il pouvait mettre toute cette ambition qui le nourrit pour la France au service d'une entreprise privée et dégager de l'espace pour les jeunes, on respirerait. Politique troglodyte !

Alain Juppé, ancien premier ministre et actuel maire de Bordeaux - "Le plus intelligent de tous" selon Chirac. Dans la politique depuis... depuis quoi, condamné, parti au loin puis revenu récupérer sa place à Bordeaux, incapable d'être député dans sa région : un autre fossile que la France devrait mettre dans un musée ou un espace réservé pour visites pédagogiques aux minots et touristes américains.

Jean-Louis Gergorin, ancien vice-président exécutif du groupe EADS - Loulou Gergorin, le scandale Clearstream, c'est lui. Enfin, c'est ce qu'On dit.

Louis Gallois, président d'EADS - Un autre contre-exemple à saluer. Seul reproche : être énarque.

Jean-Paul Cluzel, président de Radio France - La politique - la presse. Cherchez l'erreur !!

Jérôme Clément, président du directoire d’Arte France - La politique - la presse. Cherchez l'erreur !!

Odon Vallet, spécialiste français des religions - Que dire ?

François Léotard, ancien ministre de la Culture et ministre de la Défense - A pris conscience du superflu et s'est retiré de la vie politique : sage décision.

Gérard Longuet, Conseiller régional de Lorraine et Sénateur de la Meuse - Gégé, toujours là !

Philippe Jaffré, ancien président-directeur général d'ELF Aquitaine - emblème des stocks-options. sous-directeur des participations à la direction du Trésor, il est chargé par Édouard Balladur de conduire les privatisations décidées par le gouvernement. Il devient PDG d'Elf, démissionne suite au rachat de son groupe par TotalFina, quatre fois plus petit, mais bénéficie d'un parachute doré de 200 millions de francs français. Après s'être refugié en Belgique, il réinvestit une partie de ses indemnités dans la banque internet Ze Bank, un flop à l'image de sa carrière. Il rejoint son pote Bilger, une autre lumière, à Alstom qui risque d'être cédé pour un euro symbolique aux allemands sans l'intervention de Sarko. Pousse le délire jusqu'à co-écrire un livre sur les stocks-options. La quintessence de l'énarque incompétent.

Laurent Fabius, ancien premier ministre socialiste - Lolo, tellement brillant qu'aujourd'hui encore, il espère être président de la France. Hier, plus jeune ministre de finances, plus jeune premier ministre, décline de jour en jour, aujourd'hui député, battu par Ségolène Royal aux primaires présidentielles du PS (une injure selon moi) et demain ? Un autre politique troglodyte qui ferait mieux de démontrer ses hautes capacités dans des groupes privés.

Daniel Bouton, président-directeur général de la Société générale - La classe. L'archétype de l'énarque. Inspecteur des finances, considéré comme un sujet brillant, directeur du Budget, quitte Bercy pour la Société Générale. Président de la Fédération bancaire française, président du groupe Croissance, dirige la Commission régulation de l'Institut de la finance internationale depuis 2002. administrateur de nombreuses sociétés du CAC40. Suite au blockbuster "Kerviel, 5 milliards de trop", assume toutes ses responsabilités en devenant président du Conseil d'Administration de SG.

Élisabeth Guigou, ancienne ministre de la justice - Cabinets divers et variés, conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d'Azur, députée du Vaucluse, ministre, aujourd'hui député en Seine Saint-Denis, adjointe au maire de Noisy-le-Sec. Jamais un pied dans le privé. Génération Mitterand. Symbolise toutes ces personnes qui ont "entrepris" toute leur vie dans les postes étatiques "au service des autres". Aucun intérêt.

Anne-Marie Idrac, ancienne présidente de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) - Aujourd'hui, elle est ministre je crois.

Philippe Marini, sénateur- Que dire ?

Hubert Védrine, ancien ministre des affaires étrangères - ministre, conseiller municipal de Saint-Léger-des-Vignes (Nièvre) de 1977 à 1995, maître des requêtes au Conseil d'État et depuis 2005, administrateur du groupe LVMH. Paraît qu'il est au conseil d'administration de L'Oréal! A vérifier.

Martine Aubry, femme politique, premier secrétaire du parti socialiste, ancienne ministre et maire de Lille - Fille de Jacques Delors, carrière linéaire dans l'administration, ministre et maire et aujourd'hui, à la tête du PS. Toujours là comme Guigou.

Pascal Lamy, directeur général de l'Organisation mondiale du commerce - On dit merci qui? Merci la France

Alain Minc, homme d'affaires - Le summum de l'énarchie. Major, inspecteur, Saint-Gobain où il a laissé une trace très vivace, s'expatrie auprès du groupe De Benedetti qui s'en souvient encore, connu du gotha, connaît tout le monde qui compte, conseille, professe, écrit, enfin, comme Attali, a été condamné pour plagiat, continue d'écrire, a une émission à la TV et est écouté de tous les puissants. Un désastre, l'illustration de l'échec. Une carrière bâtie sur du vent. En tant qu'écrivain, un plagiaire. En tant qu'homme d'affaires : ses passages à la direction d'entreprises (Cerus, Saint-Gobain) sont des case studies pour étudiants d'écoles de commerce pour tout ce qu'il ne faut pas faire quand on est dirigeant. Pourtant, il est là, écouté des "grands" et jamais désavoué. A ranger dans les chefs d'œuvre de l'ENA. S'il y' en a un à retenir, c'est bien lui !

Bernard Bonnet, ancien préfet - Affaire Colonna.

Jean-Charles Naouri, Président-directeur général du Groupe Casino - Un des rares qui a réussi à transformer l'essai.

Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France - Que dire ?

Baudouin Prot, directeur général du groupe BNP Paribas - Que dire ? Il n'y' avait qu'un énarque pour remplacer Le dieu de l'économie !

Yves-Thibault de Silguy, président du groupe VINCI - Ok

Didier Schuller, homme politique - Scandale des HLM de Paris Schuller-Maréchal.

Pierre Blayau, ex président-délégué du Paris Saint-Germain Football Club - Même le PSG a eu à subir un énarque.

Gérard Mestrallet, président-directeur général du groupe industriel Suez - Une autre figure du milieu. Toujours là.

Philippe de Villiers, fondateur du MPF, Président du conseil général de Vendée, député francais au parlement européen, candidat à l'élection présidentielle d'avril 1995 et d'avril 2007 - Que dire ? Un aristo qui essaie péniblement de se sublimer.

Renaud Donnedieu de Vabres, ancien ministre de la culture et de la communication - Nommé ambassadeur chargé de la dimension culturelle de la présidence française de l'Union européenne. Une caricature du système.

François Hollande, ancien premier secrétaire du Parti socialiste - Que dire ? Il n'a jamais travaillé dans le privé. Génération spontanée toujours là. Résultats politiques pathétiques. Une carrière misérable. Tout cet argent investi dans l'éducation de cette élite pour ça ! Autant finir technicien de surfaces ! Très riche aussi ( puisqu'il gagne plus de 4000 euros par mois).

Jean-Pierre Jouyet, ancien directeur du Trésor public, ancien secrétaire d'État aux Affaires européennes, président de l'Autorité des marchés financiers - un exemple de fidélité et de charisme.

Pierre Mongin, président de la RATP - ok

Jean-Maurice Ripert, représentant permanent de la France aux Nations unies - On dit merci qui? La France



Ségolène Royal, présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes, ancienne ministre, candidate du Parti socialiste pour l'élection présidentielle d'avril 2007 - Une injure à l'intelligence.

Dominique de Villepin, diplomate, ancien premier ministre français - Que dire ? Rien !

François Goulard, ancien ministre de l'enseignement supérieur et de la Recherche, et président de la communauté d'agglomération du Pays de Vannes - Député UMP aussi ! Dissident. Si, Si.

Laurent Perpère, homme d'affaires, ancien président du Paris Saint-Germain Football Club - un deuxième fossoyeur du PSG

François Sureau, écrivain lauréat du Grand Prix du roman de l'Académie française en 1990 - Énarque, grand prix : incompatibles !

Paul-Marie Coûteaux, écrivain et homme politique - Qui l'eût cru ?

Stéphane Martin, directeur du musée du quai Branly - Noble destinée pour tant d'argent investi à sortir de pseudo cracks ! Directeur de musée ! Ok, il n'ya pas de sous-métier.

Jean-Marie Messier, homme d'affaires - J6M, une référence chez Vivendi. Internationalement connu.

Jean-Luc Videlaine, préfet, directeur des stages à l'ENA - Qui dit mieux ?

Pierre Moscovici, ancien ministre des affaires européennes, député socialiste de la 4e circonscription du Doubs depuis juin 2007, secrétaire national aux relations internationales du PS - Je l'aime bien mais bon, tous ces pros de la politique devraient se casser. S'il est si bon, il s'en sortira dans le privé en Europe. Paraît qu'il est européen convaincu. Encore faudrait-il qu'il parlât au moins anglais !

Guillaume Pepy, président de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) - Comparable à Gallois, un contre-exemple. Remarque tout de même, Gallois énarque cède son siège à Idrac, énarque qui le cédera à Pepy, énarque. Qui sera le prochain après Pepy d'après vous ?

François Villeroy de Galhau, ancien directeur général des impôts (2000-2003), président directeur général de Cetelem - Cherchez l'erreur !

Richard Descoings, directeur de l'Institut d'études politiques de Paris - ok

Marc Lambron, écrivain lauréat du Prix Femina en 1993 - Énarque, prix : incompatibles !

Patrick Galouzeau de Villepin (frère de Dominique de Villepin) - Intérêt : nul !

Isabelle Falque-Pierrotin, déléguée générale du Forum des droits sur l'internet - L'argent du contribuable pour ça ?

Hervé Gaymard, ancien ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie - 600 m² de surfaces habitables, crâmé, il végète. Aucun intérêt !

Clara Lejeune-Gaymard, présidente de General Electric France - C'est la femme de 600 m² ! Directrice de cabinet, ambassadrice-Présidente de l'Agence française pour les investissements internationaux, administrateur de Gaz de France, conseillère maître à la Cour des comptes, pdg GE. Ascension fulgurante !

Nicole Pot, directrice générale de l'Institut national de recherches archéologiques préventives - A votre avis, cela nécessite - t-il un commentaire ?

Frédéric Oudéa, directeur général de la Société générale - C'est le protégé de l'autre référence, Bouton! Qui est capable de prendre la suite d'un énarque ? réponse : ....

Florence Parly, directrice de la stratégie des investissements à la direction financière d'Air France - Anciennement secrétaire d'Etat à un truc ! Quel poste accaparant !

Stéphane Richard, directeur de cabinet de Christine Lagarde et homme d'affaires - Connais pas ! Sûrement un autre exemple du pantouflage !

Nicolas Baverez, essayiste économique - essayiste, avocat, économiste, écrivain, historien, normalien, .... Bref, La connaissance quoi !

Jean-François Copé, ancien ministre délégué au budget et à la réforme de l'État - maire, député, avocat d'affaires, plutôt bon politique, je l'aime bien mais trop de cumuls et de pédantisme.

Renaud Dutreil, ancien ministre de la Fonction publique - Président LVMH New York finalement !

Nicolas Dupont-Aignan, député UMP de l'Essonne - Que dire ?

David Kessler, directeur général délégué de Radio France en charge de la stratégie et des contenus - La politique - la presse. Cherchez l'erreur !!

Martin Hirsch, ancien président d'Emmaüs France, haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté - ok

François Pérol, secrétaire général adjoint de la Présidence de la République - La nouvelle star de l'académie !

Guillaume Dustan, écrivain, journaliste et éditeur - ok

Catherine Démier, directrice générale du Festival de Cannes - Quel investissement !

Marie-Laure Denis, membre du conseil supérieur de l'audiovisuel - La politique - la presse. Cherchez l'erreur !

Valérie Pécresse, ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche - Que dire ? La seule raison pour laquelle elle est ministre est son appartenance à cette école nationale de l'ânerie ! Une jeune cumularde chevronnée qui fera très probablement du chemin dans la fonction publique, seul endroit capable d'abriter autant de "performants paresseux".

Kim Pham, directeur général adjoint de France 5 - La politique - la presse. Cherchez l'erreur !

Philippe Nicolas, Directeur financier du Groupe France Télévisions, directeur financier Europe (CFO) Euro Media Group - La politique - la presse. Cherchez l'erreur !

Emmanuelle Mignon, ancienne directrice du cabinet du président de la République Nicolas Sarkozy, devenue conseillère du Président - transfuge d'un fameux journal. La politique - la presse. Cherchez l'erreur !!

Laurent Solly, préfet, directeur délégué à TF1 - La politique - la presse. Cherchez l'erreur !!

David Martinon, porte-parole de l'Élysée de mai 2007 à mars 2008, Consul général à Los Angeles - Très connu à Neuilly-sur-Seine !!

Hayet Zeggar, Directrice générale de France 4 (groupe France Télévisions) - La politique - la presse. Cherchez l'erreur !!

Thierry Bonnier, directeur adjoint des stages à l'ENA - C'est l'assistant de l'autre crack. Joli investissement ! Devinette; qui sera le candidat le mieux placé pour remplacer le directeur des stages de l'ENA ?

Laurent Wauquiez, député UMP de la Haute-Loire, secrétaire d'État auprès du Premier ministre - Ok, un jeune requin, des dents longues comme les miennes, j'attends de voir où il échouera.

Voilà très succinctement, mes chers amis, à quoi ont permis vos impôts !

Magson de Pazou