Même le nègro s’embourgeoise
Par Magson de Pazou le mardi, janvier 6 2009, 11:39 - Humeurs - Lien permanent
[Prélude
http://www.dailymotion.com/relevance/search/Bob+marley+mental+slavery/video/xozb7_bob-marley-redemption-song_music]
Bonne année, fidèles lecteurs! Comment ne pas démarrer l'année qui s'annonce avec un billet plus croustillant. Un peu de légèreté. Exit par conséquent Israël qui dégomme le peuple palestinien avec chirurgie et tact. Rien à cirer, hein ! Des gosses qui meurent ? On s'en fout, après tout, le sphincter des thaïs plaît allègrement aux touristes européens depuis belle lurette au vu et au su de tous et les enfants de palestiniens sont des enfants de terroristes et donc potentiellement de futurs terroristes. Ce sont des meurtres préventifs. Des guerres préventives. Je propose d'ailleurs aux soldats israéliens de tuer toute femme palestinienne qu'ils croiseront dans les rues de Gaza. Après tout, c'est la matrice de futurs terroristes qui troublent la vie d'humbles et paisibles israéliens pacifistes convaincus et souffre-douleurs de la vie, de l'histoire depuis 1945.
Je vais donc éviter d'engager l'année avec ce sujet qui nécessite toute mon attention et sur lequel je me documente âprement avant de déverser ma bile contre cet État oppresseur, jadis oppressé, soutenu par les puissants, qui a réussi à créer la plus grande prison à ciel ouvert du monde , un ghetto qui rappelle les années 40 à Varsovie, les étoiles jaunes en moins. Évitons de nous emballer. Je le traiterai dans un prochain article mieux étoffé.
Je viens de recevoir un sms d’une pinette que j’ai ferrée sur le Net et juste à sa manière d’orthographier les mots, j’ai décidé de l’enculer à sec. Que voulez-vous, massacrer cette langue nécessite une punition. Je suis allé à la chasse, la mort dans l'âme. Faut croire que le célibat commence à me peser. En période de disette, même les lions se replient sur la charogne. Un profond besoin de baiser m’anime depuis quelques jours. Probablement le surcroît de boulot. Alors, comme vous, j’ai décidé de m’inscrire sur un site de rencontres sans trop y croire. Enfin, quitte à baiser, autant reprendre ses vieilles habitudes et chasser en terrain connu.
J’ai donc pris mon costume d’étudiant et je suis allé au front. Par manque de pratique, j’ai adopté une chasse à la courre à savoir, avec quelques mots très captivants, envoyer un maximum de messages à un maximum de filles de ma région en espérant ainsi débusquer par le jeu de l’entonnoir quelques biches égarées, blessées, jeunes, fragiles, bref des proies faciles. Je déconseille par contre cette technique à tous les amateurs d’internet car la chasse à la cour nécessite beaucoup de patience et il en résulte beaucoup de pertes et les proies attrapées sont en général de piètre qualité.
Draguer sur Internet est un art et tout artiste qui se respecte doit préparer sa fiche, un stylo, son argumentaire, sa présentation, ses photos, ses pseudos, ses sites de blagues, son écriture et surtout être très patient. Prêcher la vertu pour mieux surprendre la fille. J’aurais pu adopter un pistage plus approfondi, sélectionnées des filles grâce à leur âge, leur description, leur ouverture ( webcam..) mais je n’avais pas le temps pour.
La plupart des boutonneux se précipitent et répandent leur mal être sexuel directement sans laisser le temps à la fille de parler et d’être en confiance. Premier conseil sur la toile, tu veux baiser, sois patient. Noues une relation continue et ne précipites jamais la rencontre. Mens, survends-toi et laisses-la venir à toi au début puis, prends des initiatives. Bref draguer est un métier et je vous conseille de nouveau le livre d'Alain Soral, Sociologie du dragueur, un excellent guide pour comprendre cette matière.
Vous l’aurez donc compris, j’étais là pour taquiner de la rondelle et je n'avais surtout pas des prédispositions dirons-nous plus sélectives : un rat, une antilope estropiée, une vache réformée, un éléphant pourrissant n’importe quoi, même une vache atteinte d'ESB tant que j’amenais pépito faire trempette.
Alors, j’ai ratissé large et dans mes mailles sont restées scotchées une jeune arabe de 18 piges (Salam elle a écrit), une antillaise ( gwadada pour gwada) et une caucasienne de 20 ans (black).
L’antillaise m’a très vite demandé de la rejoindre sur MSN et de voir ma photo. On a bavassé un peu et comme ses centres d’intérêt m’ennuyaient profondément, je n’avais rien à dire et à vrai dire, elle était trop jeune, trop conne, trop m’as-tu vu, trop dans l’air du temps genre Beyoncé et autres fanfreluches. Je l’ai viré de mes contacts. L'absence de réflexion ne signifie pas la vacuité. Elle était bien trop vide à mon goût.
La beurette à force de discussions disons-le stériles ne m’a parlé que de mariage, de l’Islam et je ne sais quoi d’autres. Au bout de 3 heures, elle enlevait le haut pour me montrer ses seins et une heure plupart, elle était nue devant mon objectif. Pépito a vibré. Dans mon excitation, j’ai laissé passer toutes les fautes d’ortho. Devant cette chatte si belle croyez-moi, on ne réfléchit pas. Humain. Bien évidemment, je lui ai dit que je m’appelais Ben, français, jeune ingénieur des ponts et amateur du Maroc et tout le tintouin vertueux pour la mettre en confiance. Faut dire qu’en photo sur MSN, j’avais mis celle d’un ami très beau et que cette pauvre nunuche me prenait pour un autre. Vous l’aurez compris qu’avec elle, le but n’était pas de la rencontrer mais d’assouvir un besoin immédiat de luxure. J’aurais volontiers poussé le bouchon très loin mais bon, je tenais à dormir tranquille sans avoir une barre à la place de la bite. J’ai donc viré la chienne enrubannée pour me consacrer à fonds sur la salope caucasienne plus abordable. Pour plus d’explications, vous referez à Ma banlieue où je décris quelques ressorts psychologiques des beurettes.
La caucasienne, jeune ronde très coquine d’après ses dires, m’a plu immédiatement car j’ai vite repéré la grosse en mal de confiance. Ses fautes d’orthographes m’ont blasé. Mon koeur, jmré t renkontr. Comment voulez-vous aimer une personne qui écrit aussi mal ? Je veux dire, sur la toile, on sublime l’intellect, et c’est plutôt positif. Et quand dans un tel environnement littéraire, vous avez affaire à des fautes aussi grossières, c’est exactement comme si vous abordiez une fille dans la rue pour vous rendre compte très vite qu’elle a une dentition pourrie. Bon, vous me direz qu'en cas de famine prolongée, j'y tremperais ma queue sans répulsion. Ma bouche, sûrement pas ! Le niveau culturel et linguistique des français est chaotique. Trop merdique. Si j’avais un gosse, je l’enverrais apprendre le français au Cameroun. Quand on voit ce qu’est devenu cette langue aujourd’hui et la nullité de ses pratiquants, en l'occurrence ses pratiquantes, on a juste envie de se mettre à l’anglais.
Passons. Je lui ai compté fleurette en lui disant que j’étais très intéressé par une relation stable et tout le baratin romantique pour la rassurer. Bien évidemment, j’ai changé la photo de mon pote pour la mienne sur MSN. On a eu une discussion plutôt raisonnable jusqu’à la prochaine séance où elle a attaqué sur le sexe : pourquoi j’aimais les rondes (c’est le mot in pour ne pas dire grosse, politically correct quoi comme black ou technicien de surfaces). Elle m’a parlé de certaines de ses qualités orales et en homme du Néandertal qui se respecte, j’ai embrayé. Elle m’a envoyé des photos très explicites et moi, pour l’émoustiller je lui ai présenté mon calibre17, chien relevé. Depuis, elle ne m’a plus lâché. Alors, on a poursuivi les discussions et j’ai vite compris qu’elle avait tout simplement parlé de sexe pour m’attirer. La connasse a cru que de me parler de sexe, je resterais avec elle à vie. Manque de confiance flagrant. J’ai donc appuyé là où ça marche toujours. Après avoir réussi à avoir son téléphone, je l’ai appelé et je lui ai dit que j’étais prêt pour une relation durable et qu’elle était trop superficielle pour moi. J’aspirais à l’amour et toute la mascarade pseudo romantique. Elle a mordu à l’hameçon, pris un billet pour Paris et on a rangé l’épisode sexe au placard. Depuis, elle ne m’a plus parlé cul. Je l'encule, c'est plus parlant. En plus comme la philo s’était pas son truc ni la culture générale, on meuble les intermèdes avec ses histoires d’études et d’amies.
Du vendredi au dimanche, j’ai fourré la grosse dinde jusqu’à épuisement. Depuis le temps. Je crois que j’ai pas perdu de ma superbe. Un muscle qui ne travaille pas s’atrophie. C’est sûr. Mais le talent ne se perd pas, il se ravive. Je l’ai enculé pour lui apprendre à faire confiance aux étrangers et devant tant de bestialité sexuelle, j’ai cru qu’elle me fuirait. Elle s’est accrochée avec ses miaulements je t’aime, bébé, chéri, un calvaire. Et finalement quand elle est repartie, j’ai regretté d’avoir cassé ma décision de ne plus baiser. Car, je crois profondément depuis que je travaille et qu’aux yeux de toutes ces filles, je suis devenu bankable, que je dois faire preuve de résistance.
Pour l’instant, ma vie professionnelle passe en premier, voilà ce que je me disais. En réalité, je suis tellement déçu par la gente féminine que je me préfère simplement. Je m’aime trop. Et comme je ne trouve pas de femme assez digne d’intérêt pour m’accompagner dans mon ascension, je me suis emmuré dans la solitude. J’apprécie ma solitude, ma tranquillité d’esprit et parfois ma main gauche. Et depuis que j’ai de la monnaie, leur regard a changé. Le mien pas du tout. Je le vois à leurs yeux dans le métro, à leurs sourires et surtout à cette propension qu'ont certaines femmes de plus de 25 piges à vouloir à tout prix me connaître. C'est vrai que je mets des vestes Mac Douglas, je chausse du Boss et ma montre Citizen est bien trop belle. ça change des noirs en baggy et Reebok, peu fiables. Elles accourent. Flairant le pigeon prêt à bâtir un nid pour sa dulcinée. Désolé, ma pensée est bien trop corrosive et le matérialisme de ces dames m'a toujours rebuté. Alors, je méprise leur superficialité et je privilégie ma carrière. Et puis, les hormones ont parlé et il a fallu se rendre à l’évidence ; je dois baiser pour faire descendre la pression. Requinquer le troisième pied. Une nécessité vitale. Une confirmation que je ne marierais pas de sitôt. J’ai repris du service et comme tout jeune enculé qui se respecte, je baise de plus en plus et j'aime à croire que c’est parce que je suis très intelligent, très cultivé, très beau. Oubliant que si elles se couchent facilement aujourd’hui, c’est simplement parce que je suis devenu crédible.
Elles veulent se caser, moi je veux baiser, on était fait pour s’entendre. Cela me fait de la peine d’abuser de mes nouveaux privilèges et de l’envie de sécurité de ces dames, mais bon, je ne suis qu’un homme. J’ai essayé de sublimer mon abstinence et croyez-moi, c’est du bullshit. Baiser, il n' y’a que ça de vrai. Avec la caillasse. Alors, je baise et j’encaisse. Pauvre enculé. Comme vous.
Magson de Pazou