Mon fils, si tu reçois mes paroles, et si tu gardes avec toi mes préceptes, si tu rends ton oreille attentive à la sagesse, et si tu inclines ton cœur à l'intelligence; oui, si tu appelles la sagesse, et si tu élèves ta voix vers l'intelligence, si tu la cherches comme l'argent, si tu la poursuis comme un trésor, alors tu comprendras la crainte de l'Éternel, et tu trouveras la connaissance de Dieu.
(Proverbes 2/1-5)


Tuez-les tous et Dieu reconnaîtra les siens
Sous peine d’heurter, je promènerai mes chiens
Rien à foutre de vos prêches,
De vos tentes, de vos crèches,

Rien à foutre de vos mages,
Seuls m’importent mes marges
Donc ma fraîche
Je me marre et la vie me porte
Les chiennes m’accostent et après le carême, les prêtres se lèchent

S’enfilent des gosses, je te parle d’apôtres, de temple et de moines
Depuis deux mille ans, les vôtres contemplent et témoignent
Jésus est grand, le monde petit et le paradis sans doute chiant
Alors je chie et les anges s’éloignent

La terre me purifie
L’enfer est ici et je l’aime
J’y crèverai, mon âme avec
Je suis condamné au blasphème alors je me soigne
Amateur de belles chairs comme Houellebecq,

Je baise, voilà ma spécialité
J’adore baiser, c’est ça ma spiritualité
Ma sainte trinité, leur bouche, leurs seins, leurs culs
Et quand sonnera le glas, je ferai preuve de ponctualité

Bien sûr, j’ai peur de mourir
Pendant que les peuples élus prient pour conjurer le sort
Je me fais sucer et je crache
Sur vos livres, soutanes et autres pitreries

Eternel, guide ma queue vers la lumière,
Je suis sain d’esprit, mon père,
Malheureusement, ton fils ne dit que des conneries
Et ses ouailles nous tannent avec leur guerre
De religion, leurs procès pour pédophilie

Leurs excès d’homophilie, l’inquisition,
Ces fils de pute ont sanctifié les esclavagistes
Sous prétexte de nous apporter la civilisation
Ils ont détruit nos traditions et adoré le Christ
Né en Asie, j’aurais sûrement fini bouddhiste

Culte de poltrons, j’en veux à tous ces escrocs
D’avoir maintenu mon peuple dans l’illusion
Que d’églises et de prophètes en Afrique
De millions d’heureux et d’euros en Europe,
Putain, qu’est ce qu’on est con

Toujours baisés, mal baisés et aucun signe d’émancipation
Négro, tu devrais tuer le père
Même dans leurs livres sacrés, il n’ya pas de places pour toi
Ils ne te connaissent pas, ne te mentionnent pas, pas une trace
Pour eux, être noir est une crasse, relis ta bible
Et tu prendras le pape pour cible

Comme Agca Ali,
J’ai brûlé mon Segond et déchiré mon testament
Heureusement que je n’ai jamais reçu de sacrément
Mon héritage reviendra aux miens,
Pour le salut, tuez-les tous et Dieu reconnaîtra les siens

Magson de Pazou