Télévisuelle connasse !
Par Magson de Pazou le mardi, novembre 18 2008, 14:13 - Société - Lien permanent
[Prélude
http://www.dailymotion.com/relevance/search/texas+music/video/x2qafx_texas-getaway_music]
J’irai cracher sur vos tombes ! Assurément, j’ai rien retenu de la doctrine chrétienne. La flamme est toujours aussi vivace. Dieu soit loué, qu’ils sont méprisables ces enfants de l’info. Pas que j’ai quelque chose contre la télévision. Je dirais plutôt le contraire. J’apprécie la télévision car je crois qu’elle est un formidable outil de découvertes, de culture et d’agrément. J’aime la télé et dire que celle française est nulle n’est pas juste : elle est juste médiocre.
Par contre, on retrouve des ilots de qualité. Vous dire que je suis un inconditionnel de la cinq, surtout pas. Néanmoins, ils disposent de programmes très intéressants, je pense aux débats et autres reportages sur l’histoire. Le reste, c’est de la culture de cultureux, un truc hyper snob qui ne sert que les pédants. Il y’a des séries très divertissantes voire enrichissantes sur tous les canaux.
En gros, je conspue la TV quand elle devient française. Les jeux : les pyramides, les divertissements ; Next, les séries françaises ; l’hôpital, PJ. Seul point litigieux, les talk shows. Un magma indéterminable où l’assez bien côtoie la nullité. Je vous passe la méthode Cauet qui agit sur moi comme un répulsif. Je ne peux pas. Encore au début de Loft story, je crachais comme tous les hypocrites que nous sommes sur cette anomalie télévisuelle que je qualifiais d’ailleurs de merde sachant parfaitement, que je le matais, comme vous en loussdé. Et j’ai apprécié de voir Loana s’ébattre dans la piscine. Comme vous. Mais là, la Méthode Cauet, je ne sais pas ce que c’est mais à chaque fois que j’ai zappé dessus, je n’ai pas 5 secondes pour m’éclipser. La Méthode Cauet, la Cauetidienne, putain, un désastre !
Et ce qui me tue c’est le nombre d’abrutis qui terminent leur nuit sur cette merde au lieu d’aller besogner laborieusement leurs gueuses. Le minibus aux phares surexposés, le gros au verbe petit, des chroniqueurs définitivement faits pour les chroniques, la merde quoi !
D’ailleurs, je ne comprends pas ce pays où, sous prétexte de féminisme, on avilit les femmes en leur faisant exposer leurs nichons à tout va, à tout heure. Je vais finir par croire à la burqa. Et vas-y que je fais ma promo avec mes seins en l’air, mon cerveau dans les brumes. Paraît que c’est ça, le féminisme. Une vassalisation éhontée de cette gente respectable obligée de nos jours de paraître pour être. C’est vrai qu’on a envie de se branler sur ces seins siliconés et pas du tout envie d’écouter la charmante connasse qui les possède. D’ailleurs vous remarquerez que toutes les journalistes sont soit bonnes, soit belles. Pas de place pour les moches à moins d’être journaliste politique comme Chabot. Et encore ! Elle a son public ! Toutes ces jolies filles qui font rêvasser les prisonniers. L’audimat couplé à la plastique. De là à avoir une télé de moches, il y’a un grand pas. Mes chers enfants, pour réussir dans la vie, faut juste être beau, savoir sucer et même avaler, ça peut servir d’avantage concurrentiel, croyez-moi.
A la télé, plus elles sont belles, plus elles revendiquent leurs intellects. Avec toute sa bonne volonté, Roumanoff n’aurait jamais pu présenter le vingt heures. Peut-être, une émission de jardinerie sur la 3. Sûrement pas zone interdite. Mais je l’aime.
Et ces journalistes qui couchent quasiment avec les politiques et qui vous disent qu’ils sont honnêtes et non influencés. Je crois que j’ai déjà abordé ce point ! Excusez-moi ! Dites, chers experts, vous sucez aussi pour passer à la télé ?
Vu les salaires de ceux qui arrivent à s’implanter dans les chaînes hertziennes, je comprends tous ces parasites de Sciences Po, ces filles de bourges rêvant d’être bien mariées, ces assistés se complaisant dans leur assistanat, ces petites putes parvenues, ces grandes putes à parvenir…
Magson de Pazou