Teslatextes

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mardi, juillet 28 2009

Sarko en sourdines !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/video/x6gfr0_metallica-i-disappear_music]



Sarkozy est tombé dans les pommes en courant. Les experts nous disent qu’il ne s’agit de rien, des millions de français en sont victimes tous les ans. Pas de problème cardiaque, circulez !

Après avoir vu Gasquet nous dire qu’il a sniffé de la coke à son insu, Colin Powell nous montrer une fiole contenant les armes de destructions massives, Clinton nous déclarer sous serment que sucer n’est pas baiser, et Moïse fendre la mer en deux avec un bout de bois, j’apprends aujourd’hui que Sarko a eu un truc ellipsitique mon cul et bien sûr, son cœur est en super état. Il est tellement bien portant, lui le fringant président cyclojogger qu’on se demande encore comment son cœur aurait pu le lâcher, à 50 piges ! Jamais !

Le cœur a failli ? Oh que non, c’est un truc ellipsitique mon cul, ça ne concerne pas le cœur. Donc, ce n’est pas cardiaque. Bref, c’est cardiaque mais ce n’est pas un malaise. C’est vagal. Quoi vagal ? Vous ne connaissez pas le choc vagal ? Dixit Wiki, c'est un malaise dû à une activité excessive du système nerveux parasympathique via la Xe paire de nerfs craniens appelée nerf vague. Ce malaise est la traduction d'un ralentissement du rythme cardiaque ou bradycardie associé à une chute de tension artérielle, aboutissant à une hypoperfusion cérébrale. Mais, pour Sarkozy, ce n’est pas un malaise et ce n’est pas cardiaque. C’est un truc ellipsitique mon cul. Aucune cause, aucune conséquence. Sarko est sain.

Chers amis, ayez des trucs ellipsitiques mon cul, rien à foutre, aucun risque ! Rien, limite, si à 50 piges vous n’avez pas de malaise cardiaque ou plutôt, de truc ellipsitique mon cul, alors vous êtes malade. Conseillé au plus de 50 ans.

Cinquas, ayez des trucs ellipsitiques mon cul, cela prouve que vous êtes en bonne santé. Ce sont les experts qui nous le rabâchent depuis deux jours non stop, nous forçant à admettre qu’un cœur qui lâche, un cinqua qui s’évanouit pendant son jogging, ce n’est pas un malaise cardiaque. C’est un truc ellipsitique mon cul.

Ayez des trucs ellipsitiques qui font que votre cœur lâche et que vous tombiez parfois dans les vaps, cela prouvera que vous êtes en excellente santé. Si vous faites du jogging, c’est encore mieux. Pour ma part, j’attendrais d’avoir 50 ans et je me mettrais au jogging. Des fois que je chope un truc ellipsitique mon cul : je me serais épargné 20 ans de jogging et de bicyclette avec Drucker pour le même résultat. Maintenant, c’est sûr ; c’est sain et signe de bonne santé, retenez-le ! Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les experts.

Du repos et vous pourrez grimper le col d'Agnes à 105 km/h, comme Marco "The Pirate" Pantani. Il n’aura pas vu ses 50 printemps mais je suis à peu près certain qu’il n’aurait pas eu de truc ellipsitique mon cul ; cycliste dopé, cocaïnomane avéré et italien chauve. Croyez-moi, il n’a pas le profil. Prenez exemple sur Sarko, il ne fume pas, ne boit pas, court et il a eu son truc ellipsitique mon cul.

Baisez des minettes, faites des claquettes, courez, pédalez ou gesticulez, peu importe, vous aurez toujours l'âge de vos artères.

D’ici peu, ils nous diront qu’on ne meurt pas de crise cardiaque mais d’infarctus du myocarde. Le roi est nu.

Magson de Pazou

vendredi, juillet 17 2009

Enfin seul !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/anthrax/video/x9ly5w_anthrax-medusa_music]



Si certaines femmes adorent tant la caméra ou l’objectif des appareils photos, c’est simplement parce qu’elle leur rappelle la belle grosse pine que les hommes savent si bien exhiber devant leurs visages de vierges en rut avant qu’elles ne s’adonnent à notre péché mignon ; la fellation. Je ne vous apprends rien, j'espère. Elles ne voient que ça, un dessous de menton triangulaire, des narines écarlates, un pubis poilu généralement, un nombril creux très souvent, des veines qui parcourent le frein, nos gonades si vaillantes, une raie à l’entretien équivoque parfois, et aux effluves rectaux proportionnels à leur pré-activité fécale.

Quelle vision ! Le monde vu d’un pénis en érection par une femme doit être assez austère. Je peux comprendre leur retenu.

Toutes ces jeunes connasses prêtes à devenir mannequins, journalistes, actrices, et je vous passe tous ces métiers de peu de valeurs, se mettent en quatre devant ce phallus flamboyant qui les enverra vers le sommet. La caméra est grosse, rigide, phallique et, permet de révéler à la lumière le meilleur de ces suceuses du tertiaire. Pour une fois qu’elles n’ont pas besoin de s’agenouiller, elles regardent l’écran comme elles regarderaient un prépuce; avec délectation et à chaque prise, elles se focalisent sur l’objectif et lapent. Merde, parlent.
Femme, tu as aimé la caméra, tu aimeras la queue.

Comme cette nuée de filles, femmes, femmes-filles, qui s’agglutinent studieusement sur les quais du train Nanterre à 8h 30 à la gare de Saint-Lazare. Des abeilles toujours plus nombreuses, pressées, imbues de leurs petites personnes, petites ouvrières très serviables de la reine capitaliste qui les maintient dans leur servilité via des torchons aux contenus inutiles et dégradants appelés pompeusement magazines.

Reproductibles et reproduites en série, guenons savantes aux visions chimériques ou redondantes, les bras m’en tombent lorsqu’il s’agit de devoir photographier cette marmaille consumériste. Amazones sans scrupules. D'ailleurs, leurs dents ne rayent plus le parquet, elles y sont plantées et cette concurrence, déloyale, m’inquiète davantage que leur hystérie migratoire. Plus je fréquente certaines lignes du métro le matin, moins je vois d’hommes. Décidément, tout est fait pour qu’elles soient leur futur, plus précisément des ouvriers. J’irai travailler en Arabie Saoudite, histoire de m’épargner cette déchéance sociale.

Et puis, avec l’avènement du soleil, moins elles en mettent, mieux elles se sentent. Alors, on est obligé de se taper toutes ces épaules défraichies, ces cuisses adipeuses et flasques, ces genoux à la rotule difforme, ces fesses plates, ces dents si poisseuses on dirait les miennes… Putain, cachez ces monstruosités que je ne saurais voir !

Finalement dans cette société, il n’y’aurait pas meilleure mise en lumière de la femme qu’un hijab qu'ils pourfendent hargneusement.
Femme, tu veux asseoir ton intelligence, caches – toi !

Ce n'est pas moi qui le dit, c'est Nietzsche, Tout esprit profond avance masqué.

A contrario, toute femme qui aime bien prendre la lumière aimerait bien sucer une grosse queue. Et leur soumission à cet objet est une simple projection de leur penchant. Plausible. En tant que mâle, je devrais apprécier ces poupées à flûte, disons journalistes et leur payer une sucette pour qu’elles continuent d'exercer leur talent sous les uv.

Par vagues entières, ils et elles migrent vers le sud, vers le soleil, les plages, les glaces. Contentes de s’extirper de leur quotidien aliénant pour aller servir de cash money au capital ; moutons et brebis conditionnés par la consommation et fiers de l’être.

Enfin, je respire, Paris s’est vidée. Le périph est plus dégagé le matin et le métro plus agréable. La fine fleur des ovidés s’est tirée avec la smala au camping à Cogolin et s’enivre pernicieusement de ses désirs en passant toutes ses journées à mater; qui une bimbo refaite et hyper montée, qui un yacht d’apparatchik du système à St-Trop, qui un jeune pédé cultureux neuneu, attisée et prête à revenir bosser comme un Dalit pour payer son loyer, sa chaîne de cul, son pq, ses crédits et les nouvelles lubies de madame, vil parasite juché sur sa petite couronne de chef d’équipe, assistante de direction, fière de reposer cervicales et poignets, après tant de mois passés à sucer et branler son supérieur, son patron, son collègue et son couillon de mari. La vie est dure.

Les moutons sont de sortie ! Enfin !! Solitude, solitude, ma douce solitude. Dans ce climat de transhumance moutonnière, être seul est une qualité indéniable que tout être normalement constitué, devrait rechercher furieusement en lieu et place d’un déplacement stupide de troupeau à des points d’eau consuméristes j’ai appelé des plages en quête de soleil, de fesses et de dépenses outrancières d'un capital qu'on a difficilement obtenu d'une société de crédit.

Les occidentaux apprécient leurs vacances. Quoi de plus normal après avoir été exploité toute l'année, de prendre quelques semaines pour se requinquer afin de replonger dans la furie qui anime nos vies. Le système a astucieusement su leur aménager un sas de répit afin qu’ils acceptent sans jamais geindre, leur vie de mal baisés ou plutôt de travailleurs.

La seule chose que je ne comprends pas, est cette volonté grégaire d'être des milliers pour pouvoir se reposer. A-t-on besoin de tous aller dans le sud pour apprécier l'été ? Ne fait-il pas chaud à Paris ou dans le nord ? Si l’on pouvait observer du ciel ces déplacements, on serait ébahi par la malléabilité de nos chers humains qui rivaliseraient directement avec les gobe-mouches.

J’apprécie ma solitude, voir ma région vidée de tous ces bobos parasites béats qui la noient dans la vulgarité, la pollution, l'abject. Malheureusement, ils sont remplacés par des colonies de touristes empereurs. Alors, épargner son pécule et profiter de la banlieue car nous y avons encore droit à la paix, grâce à leurs campagnes de diabolisation, avant qu'un péquin famélique, ne découvre le Banlieue Tour comme d'autres ont créé le Tchernobyl Tour.

Profiter du silence pour se repaître. Bon, j'évite Paris Plage, ce simili point d’eau qui est à la plage ce que Johnny est au rock.

Pour le reste, une bonne pipe, une bière fraîche, une demi-douzaine de bouquins et enfin seul, pouvoir apprécier l'accalmie.

Magson de Pazou

mardi, juin 30 2009

Pour toi, Loco !

La réussite ce n'est pas de voler de succès en succès, mais de pouvoir se relever une fois qu'on tombe, de pouvoir se relever autant de fois qu'on tombe

Nadia de Soester

samedi, juin 27 2009

Nos souvenirs brûlés



Nos souvenirs brûlés !

Excellent petit film avec Benicio del Toro et Halle Berry.

Une histoire fantastique, des vrais acteurs, la vie quoi ! A voir à tout prix !

Magson de Pazou

jeudi, juin 25 2009

Home, mon cul !

[Interlude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/muse/video/xgssn_muse-hysteria-video]



Lorsque tu la prends en levrette, une contorsionniste, elle peut te lécher les boules en même temps.
Formule peu distinguée mais très imagée d'un cher collègue qu'il me plait toujours de mettre en avant.

J'aurais aimé que la planète soit contorsionniste et sache indéfiniment s'adapter à toutes les contraintes que l'homme, dans sa très grande suffisance, lui fait subir. J'ai la faiblesse de croire qu'elle l'est tout de même car, comme tout terrien, je suis mu de cet optimisme crétinisant qui nous permet toujours d'envisager des lueurs d'espoir même lorsqu'il a disparu depuis longtemps. Je pisse sur l'écologie. Enfin, je pisse sur cette écologie.

Attendez, quand j'aurais mon premier million, je me chaufferais grâce à l'énergie solaire. Pour l'instant, le nucléaire, c'est pratique, peu cher et moins chiant.

La caillasse, n'y'a que ça de vrai ! Le reste, c'est parlotte et manip ! A l'orée du déclin occidental, les trompettes jouent du "Flotambo" pour essayer de conserver leurs privilèges. Et vas-y qu'il faut développer les énergies propres, recyclables, durables, naturelles...

Je suis pour les OGM, pour le nucléaire, pour l'agriculture conventionnelle.

Le bio ? Du folklore pour bobos sirupeux en quête de spiritualité et d'idéalisme béat et déculpabilisant. J'irai chier dans les rues du Marais pour apporter de l'engrais naturel aux potagers des parigo branchouilles à la con !

Le problème ne se situe pas au niveau du délire écologiste. La bulle écologiste est largement le fait du capital, qui essaie de trouver des nouveaux relais de croissance dans une économie saturée. On ne saurait faire boire un âne qui n'a pas soif !

Soyez écolos ! Je continuerai d'aller au McDo, et ensemble, nous sauverons la planète. Victimes, va !

Le problème est démographique ! A 6 milliards d'individus, on ne peut pas fonctionner comme en 1950 ! C'est mathématique. La machine est lancée et ce ne sont pas des protocoles de merde, des incitations neuneu occidentales, et des lamentations pleurnichardes d'écolos, bourgeois défraîchis, qui inverseront la tendance.
Les pays pauvres ne vont pas s'arrêter de se développer pour vos beaux yeux. Chacun sa merde. Vous pourriez toujours ériger des barrières à l'entrée sur le vieux continent : c'est votre problème ! Il faudra bien que vous bouffiez, que vous échangiez, que vous commerciez pour payer votre troisième voiture à faible émission de CO2 et votre piscine aux algues dépolluantes.

La seule solution : stabiliser voire réduire la population mondiale.

Comment ? Je ne sais pas encore ! Demandez à Mr Attali ou Minc, les prévisionnistes plagiaires aux visions très très visionnaires !

Le jour où nous aurons une solution à cette démographie sans cesse débordante, nous éviterons toutes les catastrophes écologistes dont nous parlent l'alarmiste photographe de l'inutile.

Que ferons-nous en Afrique lorsque la Chine décidera d'annexer un pays car une partie de ses ressortissants aura été tués lors de manifestations xénophobes manigancées, comme Adolf aux Sudètes ?

L'espace vital risque d'être remis au goût du jour dans les prochaines décennies ! La difficulté est de savoir qui lancera les hostilités. Pour ma part, je ne crois pas que ce sera l'Iran. Et vous ?

Les Français sont des veaux, dixit De Gaulle. Propagande, quand tu nous tiens !

Home, mon cul ou ode au capitalisme ! Toujours manipulés et toujours aussi fiers de l'être. Moutons, va !

Magson de Pazou

lundi, juin 22 2009

Au pire, j'irai baiser au Cameroun

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/anthrax/video/x1d2zh_anthrax-safe-home_music]



Comme le pense si crûment mon pote et collègue, le gatjo à la crête d'huron, les français savent fabriquer le fromage, les allemands, les voitures. A qui viendrait - il à l'idée d'acheter du fromage allemand ? Fort de ce constat, j'ai décidé de changer de véhicule. Ma chère et tendre déplaceuse a rendu l'âme chez elle, au parking, elle qui m'a affranchie de tant de difficultés quotidiennes. Une véritable émancipation sociale. On en a vécu des choses, des belles, des bonnes, des moins bonnes et parfois même, des cochonnes. Cette vieille salope m'a permis tant d'aventures. Paix à ton âme !

Je pense à toutes ces moches qui ont réussi à me dire non. Pas que je sois un monument de beauté qui ne pourrait pas se prendre de vent. Mais, savoir qu'une mocheté m'a repoussée alors qu'elle ne ressemblait à rien, n'avait probablement pas été prise depuis des lustres, m'a toujours profondément heurté et surpris. Elles ne sont pas terribles, elles pourraient accepter leur situation et apprécier qu'un preux étalon vienne parfois labourer leur terrain en jachère envahi d'adventices par inexploitation forcée.

Certaines ont osé me dire que je ne convenais pas à leurs attentes. Quelles attentes ? Quel projet peux-tu avoir au regard de ta gueule, connasse ? Et face à ma déplaceuse meurtrie, j'ai dû me demander comment j'en étais arrivé là.

J'ai rien contre les hideuses. D'ailleurs, je les adore car elles ne me font pas chier, tellement contentes de trouver quelqu'un pour se dévouer à les besogner. C'est du service public, croyez-moi ! Si certains comme moi ne s'étaient pas sacrifiés, ces filles seraient dans un état psychologique catastrophique, pouvant générer des addictions, des maladies et même des suicides pour les plus atteintes. Je crois que par mes actions, j'ai participé efficacement à la cohésion sociale de ce pays.

D'ailleurs, je les aime bien. Prenez Roumanoff; cette beauté très ténébreuse est pleine d'esprit et d'entrain et même si j'ai conscience qu'elle pourrait ressembler à Susan Boyle dans 10 ans, je la pinerais volontiers car elle me fait marrer. J'aime la femme, ces femmes aux caractères parfois admirables; la douceur, la gentillesse, la simplicité. Contrairement aux hommes qui vous disent qu'ils aiment toutes les femmes mais ne sortent qu'avec des bombes à la plastique irréprochable. J'aime les femmes. Ils aiment les belles femmes. Nuance. J'aimerais connaître le mari d'Arlette Chabot pour le féliciter pour sa très large ouverture d'esprit.


J'essaie laborieusement de m'expliquer comment j'en suis arrivé à fourrer tout et n'importe quoi au nom du sacré principe des 3T. Et à dire vrai, je crois que j'ai toujours su pourquoi. Remettre en question les 3T? En France, j'ai intégré le fait qu'il fallait me contenter de seconds choix, délaissés par les français et je me suis complu dans la vache reformée ou avariée. Triste constat. Au-delà de la misère économique qui ceint les immigrants africains, vous avez une misère sexuelle qui castre leur instinct de chasseurs pour en faire des vautours.

Combien de jeunes noirs j'ai vu honteusement accrochés à une femme d'un autre âge, d'une certaine saveur bref, d'un thon putride qu'aucun homme digne de ce nom n'oserait approcher? Et de thons en thons, on finit par être thonier et surtout on finit par l'apprécier. Comme moi, pour justifier sa perte de confiance. Le prétexte est toujours le même : on est à l'aventure,... Je me vide les couilles, c'est plus pratique... Je cherche les papiers... Je veux pas me faire chier à draguer, c'est long, cher et le résultat est très aléatoire...

Si avoir les papiers, c'est fricoté avec des momies, nein ! Plutôt baiser sa main gauche; c'est gratis, décontaminé et en plus, cela permet de repartir frais, comme en 45, le 17 fringant, nettoyé et repu.

J'irai baiser au Cameroun car j'y retrouve le statut qui est le mien; celui d'un jeune homme qui réussit et qui en impose aux nymphettes restées au pays. Je retrouve mes instincts carnassiers une fois passée la frontière, car j'abandonne tous les à priori qui ne me permettent pas d'harponner des bitch dignes d'être fourrées. j'ai compris comment j'en suis arrivé à ériger la règle des 3 T en principe de vie.

Je n'ai malheureusement pas toujours baiser des pinettes. Chez moi, je faisais partie de la notabilité locale et en tant que telle, j'attirais facilement, mon statut me permettant d'entretenir mon esprit rapace. Cette position entretenait ma confiance. Arrivé en France, je suis passé d'un enfant d'une notable à un coolie qui n'existe ici que parce que les français ne sont pas friands de travaux manuels. Dans le magma africain mâtiné de l'histoire qui ne nous a pas toujours mis en lumière, j'ai dû me débarrasser de mes serres et comme les mâles vaincus et craintifs d'une meute d'hyènes, j'ai dû faire acte de soumission et accepter ma nouvelle position. Aucune considération d'autres mâles boostés dans leur statut d'occidentaux riches et fiables, aucune considération des femelles à la recherche de mâles dominants et protecteurs.

Victime de mon statut, j'ai progressivement abandonné tous mes instincts reptiliens pour finir charognard et nettoyer les carcasses de mes congénères. Le capitalisme m'a tuer.

Soyons clairs, tous ceux qui disent que les blanches sont racistes sont dans l'erreur. Elles sont d'abord des femmes. Même en Italie, j'ai vu des GI noirs dans les boîtes de nuit provoquer des pugilats entre ragazze mouillantes. Fondamentalement, la couleur est un critère secondaire.

Mes négros ne les baisent pas simplement parce qu'ils ne sont pas rassurants.

Économiquement, un africain est très probablement un pauvre ou installé durablement dans le prolétariat pour des raisons évidentes de formation ou d'éducation. Socialement, un africain est très probablement un homme du peuple. Culturellement, un africain vit dans un environnement de contestations, de réclamations, de protestations. Psychologiquement, un africain est toujours aux aguets, en quête soit de papiers, soit de monnaies, soit de stabilité.

Or la plupart des femmes ont besoin de sécurité. Un africain en Europe par définition n'est jamais stable. Conclusion, il rame pour baiser et à défaut de ce qu'on veut, on se contente de ce qu'on a : il se rabat sur les abats.

A force de se prendre des vents, il perd confiance. A chaque coup de tête, il dégrade ses exigences, et finit par accepter ce qui passe car nous sommes des hommes et les bourses ne cesseront jamais de nous le rappeler. Alors, on y va à reculons mais on y va tout de même. Il faut bien se vider même si le cœur n'y est pas.

La prochaine fois que vous verrez Mamadou avec un fossile, une morue, un hippopotame, comprenez-le ! C'est dur.

Je croyais l'avoir perdu jusqu'à ce que je cesse d'être un consommateur relatif de la société i.e. un étudiant. Aujourd'hui, j'ai augmenté mes exigences car j'ai élargi mon assiette. L'argent entraîne la confiance, la fiabilité, la sécurité. Il n'est pas toujours nécessaire d'être Di Caprio pour lever de la sauterelle de studios et magazines. Qui a une fois dans sa vie vu la gueule d'Onassis ou de Seal comprendra ce que la caillasse peut lever comme inhibitions auprès de nos chères et tendres congénères ! Femmes, je vous aime.

Ayez un boulot, une voiture, une piaule et vous verrez que la confiance reviendra au pas de course. Vous ne baiserez peut-être pas Heidi mais sa sœur. En terme de qualité externe, c'est déjà mieux qu'Arlette, Susan ou Gertrude. Paroles de converti !

Magson de Pazou

mardi, juin 16 2009

Un pistolet, un contrat et des cacahuètes !

[Interlude

http://www.dailymotion.com/video/x5nm3g_quand-on-n-a-que-l-amour-jacques-b_school]



Englué dans ma quête effrénée d'un logement, quête difficile qui m'oblige à faire des soubrettes à de pâles vieillasses sans saveur, jouissant piteusement de leur quart d'heure de gloire, face à toutes ces nuées de jeunes franciliens sans domicile, il n'a pas pu échapper à un esprit aussi éclairé que celui de votre modeste serviteur, les évènements sociaux récents qui n'ont malheureusement pas calmés ma colère contre ces suceuses du seizième, qui prospèrent sur l'imbécilité du système locatif français.

Aux abois depuis le début du mois, je comprends maintenant ces jeunes étudiantes qui pompent pour ronfler. Si cette bourge de Poissy m'avait proposé de la baiser pour son appart, j'aurais fait mieux : Je l'aurais baguée illico, juté sur son pantalon en satin blanc et nettoyé mon 17 encore rugissant sur ses cheveux "provostisés" pour lui apprendre la persévérance. Connasse !

C'est dur mais que voulez-vous, il faut bien se poser. Encore plus dur de devoir se taper 50 bornes pour s'entendre dire : "Non, Monsieur, on visite d'abord le logement, et si ça convient, appelez-moi avant d'envoyer votre dossier". Cette chiennasse, j'avais juste envie de l'enculer, là, sur sa terrasse et raser la moquette défraichie qu'elle doit sûrement appeler chevelure. J'irai baiser des oies empaillées à Chanteloup-les-vignes, salopes de riches !

Et dans mes projections morbides, j'ai laissé voguer ma matière grise sur la logeuse de bébés préférée de Mr frigidaire. Elle a tué trois bébés et il se trouve des experts pour nous expliquer, pince sans rires, qu'il s'agit de déni de grossesse. Je proposerais volontiers aux pauvres pères de famille qui ne veulent pas d'un gosse très probablement issu des errances illégitimes de leurs dulcinées, de le tuer à sa sortie de maternité pour déni de paternité. De qui se moque-t-on ?

Ils sont prêts à tout excuser pour la beauté d'une démonstration scientifique O combien exotérique, qui repose sur une prétendue fragilité psychologique. Il faudrait qu'on sache clairement. Ou l'on est fou et hasta siempre Ville Evrard. Ou l'on est normal et on va se faire enculer à Fresnes !

Si les femmes ont le droit maintenant de tuer leurs bébés au nom d'une maladie mentale nébuleuse, déni de grossesse, le prochain tueur en série français pourra arguer aussi et avec raison, d'un déni de réalité, les élèves du déni de baccalauréat, les escrocs du déni de méfiance. Cela n'a aucun sens.

La responsabilité ! Voilà la seule valeur que le système libérale essaie de faire voler en éclats par des questionnements aussi fallacieux. Je n'arrive même pas à croire qu'ils se posent encore des questions sur cette présumée meurtrière, restons mesurés ! On est prêt à envoyer des jeunes en prison pour présomption d'appartenance à une bande et la courgette à l'hosto pour triple déni de grossesse ayant entraîné la mort de mineurs de moins de 15 ans. Tu m'étonnes que papous soit vu comme l'incarnation du mal pour avoir rejeté le condom, la fornication, et l'avortement !


Un pistolet chargé dans la main gauche, un contrat dans la main droite !

Les pirates somaliens arrêtés manu militari sur leurs côtes seront jugés en France puisqu'il n'existe pas de palais de justice en Somalie, c'est bien connu ! La bien-pensance de péquins de Noé a failli coûter la déportation d'une centaine de petits soudanais, quelques mois de vacances dans les geôles tchadiennes et une liberté injurieuse envers les africains. Des maliens qui auraient voulu soustraire des gosses à la Ddass pour leur bien-être psychologique ou leur équilibre social en les envoyant dans les villages pour en faire des enfants de la communauté, auraient probablement reçu la médaille d'honneur pour actes d'humanité.

Ne surtout pas les laisser pourrir dans les geôles tchadiennes ! Aujourd'hui, ils gambadent dans la basse-cour en remerciant Sa grandiloquence bondissante pour son entregent. Comme Issei Sagawa, le cannibale japonais ! La morale est sauve : A chacun sa Somalie !


Un pistolet chargé dans la main gauche, un contrat dans la main droite ! Dans tous les cas, l'occidental a toujours raison !

J'apprends que l'ambassadeur d'Iran a été convoqué au quai d'Orsay pour s'expliquer sur la tenue des élections au vainqueur détesté par l'Occident. Le peuple iranien est tellement stupide qu'il ne peut décider de lui-même de qui présidera sa destinée. J'attends le jour où le ministre iranien des affaires étrangères convoquera l'ambassadeur français pour qu'il s'explique sur les émeutes de banlieues, sur l'abstention record aux élections européennes, sur la loi sur le voile dans le service public et j'en passe...


La souveraineté, est-ce qu'elle vous dit quelque chose? Je veux bien croire que Kouchner, l'altruiste gabonophile prenne ses désirs d'ingérence colonialiste pour des réalités géopolitiques, mais, quelqu'un dans ce magma écervelé devrait leur faire comprendre ce qu'est la souveraineté. Un énarque, paraît qu'ils sont bons ! Ils saluent l'élection de Medvedev et conspuent celle d'Ahmadinejab : fortiche !

Et en France on hurle, on trouve que Saint - Moussavi a été volé par des fraudes excessivement massives (35% des votants pro Moussavi, 65% Ahmadinejab). Que dire ? Le peuple a parlé : comme à Gaza. Et les USA demeurent dans une attitude circonspecte, remarquable pour des faucons débiles et américains, n'est-ce pas ?

La France, pays des droits de l'Homme, scande, interpelle et essaye de s'élever. Piteusement; comme le président, avec ses talonnettes. Ridicule et dans ses gesticulations bien pensantes, il ratifie un traité pour l'installation d'une base militaire aux Émirats. Ce que Poutine n'a pas accepté avec la Géorgie, l'Iran devrait le saluer joyeusement avec cette base ! Après avoir mis ce pays sous embargo, armé les irakiens lors de la guerre Irak-Iran, calomnié ses dirigeants, déstabilisé le régime, il faudrait aussi que les iraniens acceptent de se laisser mener à l'abattoir sans jamais protester ?

Puisque le patriotisme est forcément occidental, les culs - terreux iraniens, terroristes en puissance, n'ont qu'à se renier et mettre à leur tête, Moussavi, l'ancien gardien de la révolution devenu blanche colombe. Espérons que dans 20 ans, il ne sera pas le néo Ben Laden, des fois que l'histoire s'entête à se répéter. J'irai me faire sucer en Iran. Putain, les iraniennes sont bonnes, belles, soumises et intelligentes. Que demander au bon dieu ?


Un pistolet chargé dans la main gauche, un contrat dans la main droite ! Dans tous les cas, tu morfles.

N'oubliez jamais que le seul pays a avoir utilisé la bombe nucléaire, à deux reprises, alors que ses adversaires étaient vaincus, rampants et implorants, sont les USA, chantre de la démocratie, de la paix. Ils sont entre autres le premier fabricant mondial d'armes à feu, ont utilisé de l'uranium appauvri en Irak, du napalm au Vietnam, et commandité l'assassinat des opposants à leur politique sud américaine dont Salvador Allende est l'exemple emblématique. L'Iran, jusqu'à preuve du contraire, n'a jamais participé ni de près, ni de loin à aucune guerre mondiale. La Corée du Nord non plus.

La dissuasion nucléaire marche dans les deux sens. Il n'y'a pas d'un côté les bons occidentaux et les méchants terroristes dictateurs. Méfiez-vous des sages qui vous désignent immanquablement l'ennemi absolu, cause de tous vos problèmes et avec qui, tout dialogue est vain.

La solution immédiate au conflit israélo-palestinien est la possession par un État du golfe persique de l'arme nucléaire pour un rééquilibrage des forces dans les négociations.

La souveraineté d'Israël n'est pas plus menacée par un État arabe que par sa sociologie. Israël se mourra seul s'il n'apprend pas à s'ouvrir au monde arabe proche. Il est condamné à composer avec eux ou à trépasser.

Sa politique d'immigration de peuplement montre déjà ses limites; il n'existe pas d'identité juive mais plutôt un rassemblement de peuples de cultures diverses; slaves, américaines, européennes, méditerranéennes, maghrébines voire africaines avec les Fellasha... ayant pour seul lien la religion juive. Un mélange aussi disparate, fondé sur un liant aussi évanescent, créera des dissensions intracommunautaires et intercommunautaires graves. D'ailleurs, la plupart des juifs qui vont en Israël, y vont désormais pour des raisons économiques. Ils sont en général pauvres, issus en majorité des anciens pays de l'Est et immigrent car les conditions de vie matérielles en Israël sont meilleures que dans leurs pays d'origine.

Il faut avoir les moyens de sa politique et il faudra qu'Israël absorbe ces flux d'immigrants et les intègre dans la société économiquement. Qui aurait imaginé, il y'a juste 5 ans, qu'en Israël on aurait une implantation de mouvances nazi ? Quel est le taux de chômage israélien ?

La politique économique Israélienne est fondée sur le militaire ce qui est positif pour sa défense et l'innovation technologique. Sauf que dans une perspective de prolongation du refroidissement avec les États arabes frontaliers, il faudra bien nourrir et entretenir les populations civiles.

On ne mange pas des satellites et on a besoin de carburant pour déplacer un F16. Une industrie aussi dissymétrique ( haute technologie militaire et start-ups d'une part, agriculture de subsistance de l'autre et au milieu, des importations) ne perdurera pas. Les immigrants sont de moins en moins fortunés et lettrés. Les subsides gouvernementaux et américains ne suffiront plus à la gestion étatique.

10% de la population israélienne vit des rations distribuées par les ONG. Qu'en sera-t-il dans 10 ans avec l'afflux des nouveaux immigrants ?

Son territoire n'est malheureusement pas extensible. Son sous-sol est pauvre. Ses voisins immédiats ne sont pas fiables. Seule une inflexion de sa politique étrangère lui permettra de se développer sereinement et surtout de limiter ces flux immigratoires. Son ami américain est entrain de perdre de son influence dans la région et sans soutien régional, Israël ne se développera pas.

Au risque de passer pour un illusionniste, Israël sera le Cuba av BC* asiatique.

Quand les USA auront les deux genoux au sol, qui lui fournira des investissements financiers pour irriguer son économie ?

La réalité du conflit palestinien a fait oublier que le modèle socio-économique israélien est difficilement réalisable sans ouverture ni échanges avec des marchés locaux. Au-delà de ses problèmes géopolitiques, Israël tel qu'on nous le présente aujourd'hui, périra de son expansionnisme migratoire. Car, fondamentalement, elle n'a plus rien à offrir à part le plaisir d'être entre soi. Or, vous le savez bien qu'on ne vit pas d'amour et d'eau fraîche; encore moins de bien-être spirituel. Mais je peux me tromper.

Curiosité iranienne, sur France 2, dans un reportage avant le vote, je me suis aperçu qu'Armandine née L'arabe, s'habillait simplement et roulait dans une vieille BMW, entassé avec 4 gardes du corps. On peut dire qu'il fait déjà beaucoup pour l'environnement vu les économies de CO2 réalisées. Comparé à Sa Quintessence flamboyante qui rêve d'un Air Force One français, ou Barrack de Colgate à Colleville, c'est un vrai écolo !

Il risque d'ajouter une corde à son arc : écoantisémiterroriste ! Achtung !!

Magson de Pazou

  • avant Bill Clinton dit La turlutte de Monica.

mardi, juin 9 2009

Un million de dollars, c'est cher payé pour une pute !

[Interlude

http://www.dailymotion.com/video/xc6lw4_metallica-the-four-horsemen-live-fr_music]



En combinaison latex couleur chair, les testicules à l'air, sanglé à une chaise en attente de sévices de ma chère dominatrice, je crèverais bien dans une hystérie sexuelle comme Edouard à Genève.

Mourir en faisant la seule chose pour laquelle on ait du plaisir, Stern comme Carradine s'en souviennent encore. Ils seront morts dans la joie ! Une vie de rêve.

Moi aussi je veux être banquier surdoué, côtoyé le gotha financier mondial et me faire attacher par mon amante de longue date, Mme Brossard.

4 ans, 4 pruneaux et un outing mondial plus tard, un million de dollars pour une pute, est-ce cher payé pour une personne installée tranquillement dans les 50 premières fortunes françaises ?

Dur de crever bêtement pour un petit million quand on en a des milliers qui dorment dans les banques ! Eddy doit s’en mordre le Montblanc !


Et Mme Brossard doit finalement comprendre combien il est dangereux d’essayer de prospérer sur les deniers des autres. En l’occurrence, son parasitisme a montré ses limites : dans un dernier sursaut de dignité, elle a exécuté l’objet de son désir matérialiste.

4 ans, 4 pruneaux et une cavale plus tard, un million de dollars pour une pute, est-ce cher payé pour une call-girl perfide, qui aurait pour arme fatale son cul, dixit Me Marc Bonnant, le conseil de la famille Stern ?

Quand un homme qui fait de l’argent avec des papiers rencontre une femme qui a pour outil de travail privilégié son cul, ça donne ça : Tu ne crois pas que je vais passer mon existence avec une merde comme toi. Je vomis sur toi. Je t'emmerde.

4 ans, 4 pruneaux et un procès plus tard, Edouard aux doigts d'argent est bel et bien mort et Maîtresse Cécile au cul d'or est en prison !

Décidément, un million de dollars, c'est cher payé pour une pute.

Magson de Pazou

lundi, juin 8 2009

Reponse de Nicolas Doze de BFM



Monsieur

Votre mail est excessif, même démesuré.

PRIMO : Je ne savais pas que Mme PLATNIC-COHEN collaborait à "Management" et de toute façon je ne vois pas ce que cela change. Je ne connais personne à "Management". Je ne les ai jamais sollicité sur BFM Radio. Ce journal n'a aucun partenariat avec ma maison

DEUXIO : Elle n'est pas journaliste professionnelle mais professionnelle de la vente. Elle est arrivée dans l'émission par la voie normale d'inscription sans piston. Je ne la connaissais pas avant.

TERTIO : Oubliez l'idée reçue de la "collusion permanente entre journaleux". Trop de gens aiment à s'émouvoir du myhte du complot. Certains l'ont chanté avant que vous ne l'écriviez aujourd'hui. D'autres en ont fait des axes majeurs de communication.

Vous pouvez publier ce que vous voulez sur les blogs qui vous chantent. Mais admettez juste l'idée simple que vous puissiez ne pas avoir raison... que votre emballement puisse n'être qu'un simple emballement et rien d'autre.

Dans ces conditions publiez donc la réponse que je vous adresse actuellement histoire de respecter cette déontologie absolue que vous appelez de vos voeux.

Cordialement Nicolas DOZE

Et ça frime toujours !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/anthrax/video/xx10m_anthrax-in-my-world_music]



J'irai baiser pendant les vacances au Cameroun! Dur, dur d'être un obsédé et de savoir que le BAG nous pousse inexorablement vers les bras d'Onan, JC ou Nasrallah; les femmes coûtent trop cher ici et puis, je n'ai plus trop le temps de chasser. Alors à défaut de tirer, je sublime mon quotidien en m'intéressant à celui des autres, des hommes, des ombres qui à la lumière de l'actualité brillent par leur stupidité et se plaisent à croire qu'ils font partie du troupeau. Pleutres, veules, je me fous de leur gueule car elle est salement ripolinée de foutre.

Amateurs de colifichets, de titres ronflants, de fonctions crétinisantes pour la gloire d'un égo affaibli par l'âpreté de la vie. Ce qu'ils ne retrouvent pas dans leurs assiettes, ils l'ont dans leurs serviettes. Chefs de rayon, responsables d'équipe, le crétin a l'illusion d'être toujours grand, même lorsqu'il n'a pour employé que sa propre personne. Et le système capitaliste qui automatise à tous crins profite de son besoin de reconnaissance pour l'exploiter sans débourser le moindre centime.

Même les stewards ont oublié que derrière ce titre so british, se cache un vulgaire métier de serveur. Comme ce pauvre crétin de Swissair qui est venu visiter un appart à louer avec son badge en croyant que servir des boissons dans un avion était une caution assez importante pour remporter le morceau. J'aurai volontiers craché sur la connasse qui lui servait de femme. J'ai rien contre les travailleurs, les vrais. Seuls m'irritent ces pantins qui croient qu'un vulgaire passe les sauvera de ce qu'ils sont : des casse-couilles prétentieux et putrides.

A tous ces guichetiers qui nous regardent de haut comme si cette baie vitrée les protégeait de la vie. Hautains, méprisants, insultants, voulant toujours avoir raison et démontrer leur puissance dans leur minuscule et famélique pré-carré : une table, une chaise, une caisse. Et ça frime.

Tous ces bac-5 qui paradent dans les 307 toute la journée, un flingue sur la hanche, toujours très empressés de montrer O combien ils sont durs sur l'homme, répressifs, oubliant qu'après les jeunes homosexuels, le plus fort taux de suicide se trouve dans leur profession.

Ces portiers noirs qui passent la nuit à refouler des négros, des rebeus, dans les boîtes de nuit et à l'aube venu, nous lancent des "salut mon frère".

Ces profs qui pensent que le torchon qu'ils ont reçu dans leurs IUFM leur donnent le droit de mépriser ces parents qui ne parlent pas correctement le français, n'ont pas le temps d'assister aux conseils de classe, exténués par les 8 heures passées dans leur fonction stratégique de techniciens de surface.

Aujourd'hui, on a des philosophes dans toutes les étagères.

Philosophe : médiocre écrivain raté qui se pense plus qu'il ne pense.

En général, ils sont profondément persuadés de leurs conneries et les médias les y aident. Voir ces canards essayant péniblement d'illuminer le pois chiche qui leur sert de cerveau avec des phrases grandiloquentes, des citations d'auteurs du siècle passé, mémorisées laborieusement pour servir leur pédantisme, "ouvre-cuisses" préféré de feignasses bobos au quotient intellectuel inversement proportionnel à leurs excroissances mammaires. Des crétins qui s'enivrent de leur imbécilité.

Et ces experts, psychiatres, psychologues, qui parlent, parlent, parlent. Ces sociologues qui foisonnent et qui nous expliquent la société.

Comme les journalistes, caresse-anus du capital. Commentateurs plus ou moins éclairés de la vie, payés une fortune pour leurs commentaires, peu ou mal éclairés. Mais ils sont tellement importants : du recopiage, des renvois d'ascenseurs, de la lèche. Et ça frime toujours.

Valeur ajoutée pour la société : 0

Magson de Pazou

Message envoyé à l'équipe de la BFM Academy contre la sélection et la qualification de Mme Platnic Cohen



Je suis un auditeur très régulier de votre émission et il me plaît de savoir que vous donnez la possibilité à des créateurs d'entreprises de mettre en lumière leurs initiatives.

Quelle n'a pas été ma surprise de me rendre compte que Mme Platnic Cohen est la première demi-finaliste de l'Academie !

Je trouve ce résultat assez discutable voire suspicieux.

Mme Platnic Cohen travaille dans les médias et est une collaboratrice assidue du magazine "Management". Vous êtes un média et dans le microcosme économique français, nous savons très bien que l'on retrouve à peu près les mêmes interlocuteurs. Je croyais que la BFM Academie était faite pour mettre en exergue de jeunes créateurs sans soutien et je me rends compte que le népotisme ambiant français à gangrener jusqu'à votre émission.

En discutant avec des collègues, ils ont argué que Mme Platnic Cohen avait le droit aussi de participer à ce jeu étant elle-même créatrice.

Pour ma part, je crois qu'on vit dans un pays où les privilèges sont devenus la règle pour tous. Je trouve cela injurieux, injuste et surtout inégale de mettre en balance une pro des médias et des entrepreneurs qui n'ont aucune expérience du journalisme. Et après vous vous étonnez qu'elle soit difficile à battre ! Je suis d'ailleurs prêt à prendre le pari qu'elle gagnera cette édition. Son projet Booster Academy est très bien mais je suis convaincu que d'autres participants auraient mérité plus largement d'être en demi-finale.

En plus de cela, vous la faites passer à la dernière émission qui détermine les premières demi-finales ! Forcément, les auditeurs ne retiennent que les candidats les plus frais dans leur esprit et votent pour eux. Mme Platnic Cohen n'a plus qu'à déballer en pro des médias et de la communication qu'elle est pour surclasser les autres belligérants.

Je trouve le procédé pour ma part contestable. Mme Platnic Cohen fait déjà partie des meubles des médias économiques, de la place et aujourd'hui, la retrouver en demi-finale pour un concours dédié à des créateurs qui n'ont pas de visibilité, dénote pour moi du parasitisme des élites parisiennes, des collusions incestueuses, et du corporatisme qui gangrène ce pays.

Dieu me garde de discréditer l'ensemble de votre émission qui est un vrai tremplin pour les jeunes créateurs et qui est très écoutée par de nombreux français mais je crois pour ma part que Mme Platnic Cohen peut appuyer sur d'autres boutons dans le milieu pour avoir une couverture média gratuite et lorsqu'elle gagnera, parce qu'elle gagnera, qu'elle se demande où elle a rangé son éthique.

C'est exactement comme les stock options de grands patrons qui ont coulé leurs boîtes. Ils ont un contrat qui rend légitime leurs compensations ahurissantes (dernier en date Titi la breloque chez Valeo, ...) mais ce type de comportements est minable, inéquitable et injuste.

A mon humble avis, vous devriez vous aussi, vous demander où vous avez rangé votre éthique.

Question d'équité pour les autres créateurs de votre émission.

Platnic Cohen gagnera ! Mais à quoi bon participer à votre émission si ce sont les mêmes qu'on retrouve, comme toujours en France ?

Je vous précise que je publierai ce message sur mon blog et bien évidemment, toute réaction de votre part sera lisible auprès de mes lecteurs.

Cordialement,

Magson de Pazou

vendredi, mai 29 2009

Qui baisera Susan Boyle?

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/motorhead/video/x4g1e1_motorhead-ace-of-spades_music]



Comme tout crétin qui se respecte, je suis allé voir les prestations scéniques de Susan Boyle sur internet et comme tout crétin qui se respecte, je l'ai trouvée exceptionnelle. Elle n'est pas moins moche que Piaf. En tout cas, elle en a le talent, chante mieux que la plupart des fosses septiques starisées qui nous incommodent les oreilles avec leurs miasmes phoniques appelées injustement chansons.

Susan Boyle demeure assez atypique dans ce nouveau paysage médiatique. Elle ne ressemble à rien et comme toutes les petites personnes, elle transpire la simplicité, dégage une forme d'assurance voire de prétention, un flegme britannique marquant, qui ne peut que rehausser l'idée que je me fais parfois des rosbiffs.

Susan Boyle n'est pas laide; elle n'est juste pas attirante. Elle ne possède aucune grâce, et dans sa fadeur, elle n'inspire au mieux que compassion et mépris. Répulsion pour les plus virulents. Dieu me garde de jugements hâtifs mais Boyle représente par son esprit, une grande partie de tout ce que j'abhorre dans l'humanité.

Car elle est douée. Visiblement, elle est très douée et aurait dû avoir une meilleure trajectoire. Tant de talents gâchés pour cause de paresse compulsive. Susan Boyle a 47 ans donc 47 ans d'inactivité chronique. Elle n'a jamais rien fait. Consommatrice absolue. Un demi centenaire passé à se torcher le cul. Jamais travaillée. Jamais évoluée. Elle aurait pu avoir une carrière. Vivre ses rêves. Essayer de vivre ses rêves.

Je lui reproche d'avoir galvauder ce don. Au lieu de la célébrer, on devrait la laisser repartir dans ce coma existentiel qui semble la caractériser. Elle fait partie de ces personnes qui traversent les ans, le temps, la vie sans avoir rien réalisé, rien entrepris. Rien. Une injure à l'homo erectus.

Combien de musiciens rament pour exister, laborieusement et n'y arrivent jamais par manque de charisme, de dons, ou de chance ? Et pourtant, ils ont au moins le mérite d'y avoir cru et surtout d'avoir osé.

Une latence permanente de 47 ans. Elle n'a jamais cru en elle, en l'autre, en l'humanité. Elle a vécu en parasite et à l'orée de sa vie, elle s'est réveillée comme Blanche-Neige, embrassée pour la première fois de sa pathétique dormance par une émission de télé réalité; signe quasi subliminal de sa mollesse mentale. Elle serait restée au stade foetal si ce show ne lui avait tendu la main pour mieux se moquer d'elle. Les juges de l'émission s'apprêtaient tous, le public y compris, à se foutre de sa gueule et elle s'est illuminée. Connue du monde entier en quelques semaines. Sortie de sa léthargie grâce à l'esprit espiègle de ses concitoyens. La morale est sauve.

Susan Boyle détonne parce que tout le monde est surpris de voir jaillir une telle pépite d'un tel purin. On se rirait d'elle dans tous les cas de figures, qu'elle ait réussie son passage télévisuel ou finie dans la fameuse compile de débiles jacassants mus par un orgueil mal placé.

En se présentant à cette émission, Susan Boyle était déjà condamnée. Condamnée à mener une existence fade et inutile. Elle est condamnée à la raillerie et au mépris, qu'elle gagne ou pas, show must go on et demain nous fournira encore une autre Susan Boyle, un autre Paul Potts, une autre vedette évanescente comme la télé réalité sait très bien en produire.

Des ersatz d'artistes, certes doués mais s'il te plait maman, dis-leur que le talent ne suffit plus. Le talent est à la réussite ce que le sable est au béton : un granulat qui aura toujours besoin de liant pour se solidifier et durer. Susan Boyle passera. Comme toutes les modes. Comme toutes ces vedettes. Mais contrairement aux autres éclipses médiatiques qui ont un réel vécu social, Susan Boyle est seule, simplette, amorphe.

Que lui restera-t-il une fois que les médias auront jeté leur dévolu sur un autre phénomène de foire ? Rien.

Et sincèrement, je crains que la mort ne soit un vrai soulagement pour cette autospectatrice de la vie.

Magson de Pazou

samedi, mai 23 2009

Dites-leur que le 93 est l'avenir, ils ont trop de foutre sur les yeux pour s'en rendre compte !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/metallica/video/x6gr6s_metallica-fuel_music]



Dites-leur que la Seine Saint-Denis est l'avenir, ils ont trop de foutre sur les yeux pour s'en rendre compte ! Les politiques ont tellement giclé sur leur face de serviteurs zélés, dévoués et débiles, que la purée d'ici peu, ils ne feront plus que la prendre au visage, ils l'avaleront. Placidement, comme Neville Chamberlain, inlassablement bananés et fiers de l’être.

Le 93 a été une enclave, paraît-il, d’échecs et de désenchantement pour les français. Pendant très longtemps et aujourd’hui encore, des cassandres putrides ne cessent de vilipender, injurier, calomnier, exagérer, manipuler et répandre des informations mensongères, parcellaires, orientées, clientélistes et une fois encore, les journaleux, plus gentiment les caresse-anus, participent au lynchage socio-politique pour servir les intérêts de vils capitalistes, généralement parasites parisiens. Dieu me protège de cette chienlit dilettante !

La Seine Saint-Denis est l'avenir. Aucun doute là-dessus malgré les éternelles campagnes de dénigrement qui visent à décrédibiliser ce département hautement dynamique, cosmopolite et tourné vers le futur. Les histoires médiatisées sont troubles, peu glorieuses, pathétiques parfois, vulgaires sans doute. La tyrannie du fait divers que nous imposent les médias, devrait rendre la population française plus méfiante. Conspuer pour isoler. Isoler puis stigmatiser. Stigmatiser pour reprouver. Reprouver et sanctionner. Sanctionner pour imposer. Pour quelles raisons ? Sûrement pas pour celles que vous croyez.

Que lui reproche-t-on ? L’insécurité

Aussi, il est de salubrité publique pour nous de déjouer la manipulation institutionnalisée.

Il ne s’agit pas de renier une certaine réalité. Mais la violence est consubstantielle à l’homme et croire qu’on peut l’éradiquer totalement est vain, stupide et contre-productif.

L’insécurité légendaire, scandée par n’importe quel cul-terreux pour justifier son inculture, sa méprise ou son suivisme écervelé, n’est que le faux-nez d’un projet plus ambitieux de récupération de territoires prospères aux perspectives encore plus prospères par des classes sociales bourgeoises, parisiennes et parasites.

Concrètement, Saint-Denis sera le Montmartre de demain. La Bamboulie et l'Arabie peuvent aller voir plus loin, à Deuil-la-barre, Sarcelles et tous les territoires inexplorés.

J’ai la conviction qu’une analyse assez simple des faits et un peu de prospective sensée mettront en lumière la manipulation orchestrée, fondée sur des faits divers crapoteux, quelques éruptions colériques de jeunes désœuvrés, et la dénonciation chronique de l’immigration. Je ne renie absolument pas la réalité criminelle du département et le fantasme criminogène véhiculé par l'agora. Je n'oublie pas l'histoire de l'immigration qui a voulu concentrer hors de Paris, des indigènes venus aider à la construction des infrastructures territoriales dans les années 60.

Néanmoins, il est évident pour moi que leur intérêt assez frénétique sur l'insécurité dans le 93 n'est pas mû d'un sentiment noble d'amour du prochain mais une campagne de propagande organisée pour éloigner les populations actuelles séquano-dionysiennes.

La stratégie est claire, à deux temps et réfléchie.

Dans un premier temps, éliminer les populations déjà installées dans le département des villes les plus limitrophes de Paname (globalement, la première couronne) pour faire de la place aux jeunes cadres, bobos parisiens qui n’arrivent plus à suivre les loyers dans Paris intra-muro. Je suis convaincu que Paris dans une vingtaine d’années sera un musée. Je ne vous apprends rien. Les très riches pourront toujours s’offrir un pied-à-terre dans le 6e. Les quartiers populaires comme le 18e seront réaménagés en quartiers hype pour bobos vieillissants et étrangers fortunés. Les jeunes bobos, pas assez fortunés, devront trouver des logements à proximité de leur temple fétiche. Le 92 étant déjà en majorité l’apanage des bourgeois et les habitats n’étant pas extensibles, il faudra trouver des zones entières où parquer cette génération d’assistés. Autour de Paris, les seuls endroits où l’on peut bâtir un vaste projet d’aménagement sont dans le 93. Le 93 sera le département de la culture. Les bobos aiment la culture. Comment laisser cette zone à des bamboulas ?

Le gouvernement promeut depuis quelques mois le Grand Paris. Le projet est précisément en marche depuis un lustre et verra son aboutissement avec la construction du tramway francilien en 2020.

En attendant, le gouvernement use d’influences pour éliminer ces populations indésirables de terres qui seront inestimables dans une décennie. Comme il est difficile pour l’opinion publique de déporter massivement et visiblement une large frange de la population vers d’autres contrées plus éloignées comme le 95, les dirigeants organisent une campagne d’intoxications auprès des parisiens pour les refréner dans leur désir actuel de s’installer dans le 93. En effet, en le faisant maintenant, ces familles au pouvoir d’achat important achèteraient à des prix assez modiques, des appartements qui vaudront au minimum le double voire le triple dans 10 ans. Ils ne sont pas plus idiots que d’autres et se rendent bien compte qu’ils ne pourront plus habiter dans Paris dans quelques années.

L'Etat leur a aménagé le 77 mais c’est un département moins bien desservi par les transports publics, jeune, sans infrastructures majeures, sans culture. Le 92 est saturé par les bourgeois encore plus riches. Le 93 offre tous les avantages d’une vie parisienne avec ce léger plus, à savoir, la sensation d’être pionnier dans une mutation géographique majeure de Paris. Il est très bien desservi, et culturellement recèle d’infrastructures uniques et importantes : la basilique, le stade de France, les studios de télévision et les futures studios de Besson…

Comment empêcher ces familles de s’installer maintenant dans le 93 ? En leur faisant peur.

D’où, l’utilisation intempestive des faits divers, des trafics de marie-jeanne, du rap, de l’immigration africaine, des images choquantes, des sans-papiers, de la promiscuité, des médias pour répandre une réputation d’insécurité dans ce département. Je vous passe les reportages de la télévision, qui, tous les jours, nous bassinent avec des problèmes de jeunes de banlieues. On fait peur au parisien pour qu’il évite de s’intéresser. Il le sait bien qu’il pourrait trouver de bonnes affaires dans le 93 mais il n’est pas prêt à « risquer sa vie ». Dans cette phase d’intox et de désinformation, les médias jouent un rôle prépondérant et indispensable. On crée un sentiment permanent d’insécurité alors qu’en réalité, très peu de personnes la vivent : l’insécurité.

La manip est si importante que des habitants de ce département se croient aussi en insécurité. Alors, les bobos intoxiqués par la propagande sécuritaire, demeurent sur Paris et les plus fortunés de la banlieue la déguerpissent. Deuxième incidence de cette campagne.

Les habitants de ces villes sequano-dionysiennes rêvent de s’en aller pour protéger leurs progénitures et vivre dans un environnement paisible. Les plus fortunés s’en vont très rapidement. Le sentiment d’insécurité s’accroit drastiquement et des dionysiens finissent par y croire alors qu’ils n’ont jamais été victimes d’aucun acte malveillant. A la première occasion, ils vont s’installer plus loin, dans les nouvelles villes du 95 ou 77. Satisfaits d’avoir échappés à la barbarie. En réalité, victimes de désinformation et de la stratégie de désertification. Ils ignorent d’ailleurs que dans 10 ans, leurs nouvelles villes seront les prochaines cages à poules de "dangereux" banlieusards, identiques en tous points, aux banlieues d’aujourd’hui. Et bis repetita.

Qu’il ait des poches de délinquance dans des quartiers déjà identifiés par la sécurité publique, je le reconnais volontiers. Que des villes entières soient des temples de la violence, et de la délinquance, je n’y crois pas. Les chiffres existent et je n’ai pas à les commenter car ils ne m’apprennent rien. Je reste persuadé que la présentation faite du 93 ne sert que les intérêts de quelques uns et vivre dans le 93 n’est pas plus dangereux que vivre dans l’Isère.

Vous remarquerez qu’en France, la plupart des reportages sur la délinquance et la violence sont faits dans le 93.

Comme si, en France, il n’y’ avait pas d’autres quartiers difficiles hors Seine Saint-Denis.

S’il y’a des vols en France, c’est dans le 93. S’il y’a des voitures qui brûlent, c’est le 93. Si des murs sont taggués, 93. Si les jeunes n’aiment pas la police, 93. S’ils affrontent les CRS, 93. S’ils ne vont pas à l’école, 93. S’ils ne travaillent pas, 93. S’ils aiment les musiques qui font du bruit, 93. S’ils roulent sans permis, 93. S’ils vendent de la drogue, 93. S’ils sont jeunes et délinquants, 93. S’ils sont immigrés, 93. S'ils sont français, 93.


Voyez-vous, quand les plus riches de ces villes sequano-dionysiennes seront partis, il ne restera plus que les démunis, qui vivent de cotisations sociales, d’aides et dans les HLM. Ils seront plus facilement délogeables quand le moment sera venu. On leur construira des HLM dans des villes encore plus éloignées de la capitale ou la hausse des prix les fera quitter ces villes pour d’autres plus conformes à leurs revenus; naturellement.

Par conséquent, la stigmatisation du 93 ne profite qu’au système capitaliste. Cessez de croire qu’ils dénoncent tous ces crimes à la télé pour le bien des habitants de ces villes ou pour la sensibilisation des français. Ils le font avec beaucoup de talents et de patience pour profiter de ce sentiment d’insécurité qui nous anime tous dans le but de protéger leurs futurs investissements.


Dans un second temps, ils feront une deuxième campagne de promotion du néo 93 pour faire venir les bobos par wagons entiers repeupler les villes, n'ayant plus assez de cash pour vivre à Paris et dans les Hauts-de-seine, mais plus qu’assez pour être proprio dans le 93. Ne soyez donc pas étonnés, si dans 10 ans, on vous dit finalement que le 93 est le département le plus in de France.

Qui aurait pu imaginer il y'a juste dix ans qu' Harlem serait un quartier de bobos ?

Une fois le tramway francilien terminé, les villes de la première couronne parisienne seront vidées des bicots, des négros, des prolos et seront très onéreuses.

Car les investissements seront fructueux dans le 93. Les studios de Besson alliés aux studios de télévision feront des villes comme Saint-Denis, Saint-Ouen des véritables Hollywood, avec le tourisme et les activités économiques qui vont avec. En créant un pôle média dans ce département, on transforme l’économie locale, l’identité culturelle de la population de ces villes. Le 93, déjà classé dans le top 10 des départements les plus riches de France, le sera encore davantage. Il est important pour les politiques et le système, d’avoir une population locale à l’image de cette réussite.

Le Stade de France est le plus grand lieu de diffusion de spectacles en France et on peut déjà constater que les immeubles qui l’entourent sont très coquets, habités de jeunes cadres trentenaires, plaisants et très différents des HLM que l’on peut voir aux Francs-Moisins. Une partie d’ailleurs des Francs-Moisins est en construction et le visage de la zone dionysienne proche du Stade de France est assez caractéristique de ce que sera le 93 dans 20 ans : la zone industrielle de Pleyel, les résidences et entreprises du tertiaire, des grands magasins et des infrastructures de sport et récréatives. On y trouve de moins en moins de noirs et d’arabes et les différences y sont très frappantes avec des quartiers plus reculés.

L’embourgeoisement continu et diffus de Paris entraînera forcément une migration de ses populations les moins fortunés vers la périphérie et des villes majeures du 93 seront les prochains arrondissements parisiens. Le tout est de savoir les accueillir correctement.

En éloignant les pauvres du 93, on prépare donc le terrain pour les bobos.

S'il est bien un endroit où investir en France, c'est bien en Seine-Saint-Denis. Les intermittents du spectacle sont bukkakés et aiment à l'être; c'est tellement plus pratique de faire partie du système et de profiter des menus avantages que la noblesse politique veut bien leur accorder. Ils se font manipuler comme des gamins pour servir les intérêts de quelques capitalistes. Lesquels ? A vous de deviner.

Ils vous manipulent avec la peur et le lendemain, ils vous refourgueront des appartements huppés, à 5 minutes des studios Besson ou de la Basilique de Paris, très bien desservis et dans un cadre agréable et charmant…

Ouvrez les yeux, achetez vos appartements dans le 93 maintenant, vous ferez une très bonne affaire.

Pour le reste, laissez les politiques intoxiquer les crétins, votre plus-value ne sera que plus importante.

Magson de Pazou

jeudi, mai 21 2009

Mon équipe de foot idéale

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/motorhead/video/x9pvfy_motorhead-i-aint-no-nice-guy-acoust_music]



Je dois être le milliardième à élaborer une équipe de foot idéale
Et comme la plupart des amateurs de ballon, j'aime alors je ne compte pas.

Enfin, je ne crains pas le ridicule, que voulez-vous ?

Nous les mordus, on est comme ça, le ballon c'est mieux qu'un "bag"
Vu les thons que je me tape, vivement Barcelone - Manchester, que je rêve ,
C'est déjà cela. Je baiserai bien après, des pétasses, il y en aura toujours, ce match-là,
Tu le vis une fois et puis, c'est tout.

Comme Jardel, chaque but marqué est un orgasme,
Alors par milliers, on fantasme sur ce stade, ces spectateurs
On se voit dans les vestiaires et cette émotion sur le terrain,
Il n'y a pas à dire, le foot c'est l'extase, je ne suis pas un joueur,
J'en aurais pas fait un métier, je le vis par procuration
Et au soir des grands matches, je redeviens un gamin et puis, c'est tout.

Je me revois et en 90 minutes, j'ai ma psychothérapie comme des millions de fans, on vibre à l'unisson
Et c'est aussi grâce à ces moments qu'on repart lamentablement dans nos vies d'adultes ...


J'adore le foot et comme tous les passionnés, j'avais envie de composer mon équipe-type pour saluer ces hommes, qui me font oublier, très souvent, les difficultés de l'existence. Je ne mentionnerai pas l'utilisation politique du sport et son dévoiement actuel, le foot business, fera l'objet d'un autre article plus circonstancié. Du panem et circenses jusqu'au circenses mercantiles. Vaste programme !

J'avais juste envie, à l'approche de la finale de la ligue des champions, d'honorer ces joueurs qui m'ont fait et me font encore croire au genre humain.

Ils représentent l'idée que je me fais du football.

Je pourrais en dire des choses sur chacun d'eux mais je crois que les mots me manquent pour signifier ce qu'ils représentent ou ont représenté pour moi.


Titulaires

1 - Oliver Kahn
2 - Bixente Lizarazu
3 - Roberto Carlos
4 - Rio Ferdinand
5 - Alessandro Costacurta
6 - Roy "The cannibal" Keane
7 - Eric " The King" Cantona
8 - Gennaro "La Grinta" Gattuso
9 - Pippo Inzaghi
10 - Paul Scholes
11 - Eto'o Fils


Remplaçants
12 - Michaël Essien
13 - Stefan Effenberg
14 - Pavel Nedved
15 - Gabriel Battistuta
16 - Paul "Gazza" Gascoigne
17 - Steven Gerrard
18 - Frank Lampard
19 - Bebeto
20 - Cafu
21 - Matthias Sammer
22 - Edwin Van Der Sar


Coach

Alex Ferguson

Merci et puis c'est tout.

Magson de Pazou

mercredi, mai 13 2009

Réaction à l'article "Dieudonné versus Lévy" sur causeur.fr

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/anthrax/video/x1p41q_anthrax-what-doesnt-die_music]



Je réagis prestement à l'article de Cyril Benassar sur le site causeur.fr portant sur la rencontre entre Dieudonné et Levy.

En gras, les propos de l'auteur et mes commentaires à la suite.


On ne sait pas si Hitler a déshonoré l’antisémitisme, mais Dieudonné semble bien parti pour ridiculiser l’antisionisme.

C’est un point de vue et cela ne se discute pas. L’analogie est douteuse mais je vous reconnais au moins le courage d’avoir osé. Bien évidemment, je ne partage pas cette opinion mais je conçois que pour un sioniste, cela soit le cas.


À la tête d’un conglomérat de colistiers venus de tous les extrêmes et bien décidés à se réconcilier sur le dos des sionistes, il a exposé son idéologie : une vision du monde qui attribue aux juifs, pardon aux sionistes, tous les malheurs passés, présents et futurs de la planète, de l’esclavage à la grippe porcine en passant par l’apartheid et les ravages du capitalisme. Hollywood a même osé profaner la mémoire de l’esclavage en Amérique avec Autant en emporte le vent.

Belle démonstration de manipulation qui permet de noyer des informations mensongères dans une analyse à peu près véridiques, en tout cas, vérifiables. Sur les colistiers venus de tous les extrêmes, c’est vrai car Dieudonné est pour la réconciliation des français sous une seule bannière : la France.
C’est donc sain que des personnes qui ne se parlaient pas hier puissent le faire aujourd’hui. On ne se réconcilie pas avec ses amis mais avec ses ennemis. Vous devriez vous réjouir du fait que des militants aussi disparates voire antagonistes pour certains dans leurs visions, puissent discuter et porter un projet commun. Il n’est peut être pas le vôtre mais il les rassemble et pour des militants du dialogue comme Mme Levy et vous, cela devrait vous enchanter.

Votre phrase suivante est clairement orientée et fausse. Leur vision de la France d’abord et du monde par extension, est simple : les sionistes sont la quintessence même de l’impérialisme israélo-atlantiste. Dieudonné parle d’ailleurs de diamant. En aucun cas, ils ne disent que les juifs sont la cause de cet état de fait. Ils disent le contraire : les juifs en sont les victimes puisque les sionistes parlent en leur nom alors qu’ils ne leur ont rien demandé.
Vu le postulat que vous posez, à savoir antisioniste = antisémite, je comprends l’entretien de l’amalgame mais je déplore l’argumentation. Je suis convaincu que vous pouvez faire mieux. Chercher encore car votre confusion n’obscurcit que les esprits de vos partisans, en aucun cas, ils ne convertissent les français dubitatifs, qui plus nombreux, attendent d’avoir des faits et des démonstrations circonstanciées pour adhérer à votre concept. Concrètement, vous solidifiez vos positions mais vous ne gagnez pas de voix supplémentaires chez les indécis, et vous radicalisez les positions des partisans du parti antisioniste. Or, Mme Levy souhaite les débaucher. Le tout est d’avoir les arguments et non des circonvolutions oratives.

Sur Hollywood, Dieudonné demande s’il est possible aujourd’hui de faire un spectacle avec pour cadre un camp de concentration (Dachau par exemple) comme cela a été le cas avec autant en emporte le vent qui se déroule dans une plantation. Votre affirmation, assez bien tournée, est un autre exercice de désinformation mais je reconnais que vos lecteurs pourront voir et se faire leur propre opinion en visionnant les extraits que vous avez mis à disposition.


Hélas, on ne choisit pas ses ennemis. Fidèle à l’esprit de son article, et après être allée au charbon une première fois contre Soral, Elisabeth qui préfère combattre qu’interdire acceptait, à l’invitation de Sébastien Bardos du site fluctuat.net, de débattre avec Dieudonné, le 9 mai au Théâtre de la Main d’Or (voir la vidéo).

Joli exercice de glorifications. Je lui reconnais le respect de la libre expression, professé par Voltaire que les sionistes chantent et louent en tout temps, tout lieu mais oublient irrémédiablement lorsqu’il s’agit de défendre le débat, la liberté d’expression de leurs ennemis. Plus simplement, au nom de cette liberté, Redeker peut insulter l’Islam, Val peut publier les caricatures danoises mais Dieudonné, lui, le mal incarné, ne peut pas s’exprimer. Pathétique. Je tiens d’ailleurs à dire que Redeker et Val avaient le droit de s’exprimer et c’est juste de se battre pour qu’ils puissent le faire. Mme Levy est allée au charbon mais jusqu’à preuve du contraire, Dieudo n’a jamais interdit la confrontation d’idées !

Ce sont les censeurs, en l’occurrence les sionistes, les amis de Mme Levy, qui en font une obligation. Donc, son acte est subversif pour son milieu censeur mais normal pour les antisionistes. Donc, l’exploit s’il y’en a un, est à glorifier du côté de la censure. C’est la raison pour laquelle je trouve votre exercice de célébrations amusant. Elle a parlé avec la bête. Elle peut en être fière auprès de ses ouailles."


Nous décidons de l’accompagner. Notre amie Michèle Sarfati se joint à nous. Dans le théâtre, se trouvent une dizaine d’amis de Dieudonné. L’accueil est poli, on nous offre à boire, on se serre la main. Pendant que nous fumons une cigarette, Dominique Ducoulombier, l’un des membres de la liste, vient dire son admiration à Elisabeth pour avoir accepté la rencontre. “Vous aurez des problèmes pour ça”, pronostique-t-il. Entendez, des problèmes avec le lobby. Manifestement, pour lui nous n’en sommes pas, pas tous les juifs c’est déjà ça.

Au risque de croire que vous êtes stupide, ce qui, vous vous en doutez, n’est absolument pas l'idée que je me fais de vous, le sionisme n’a rien à voir avec le judaïsme. Il est donc normal qu’il ne croit pas à votre adhésion à ce lobby censeur : vous êtes venus ! Pas tous les juifs, c’est déjà ça. Il faudrait peut être vous le dire en yiddish mais l’antisionisme n’a rien à voir avec l’antisémitisme. Ils ont d’ailleurs dans leur liste un rabbin et jusqu’à preuve du contraire, le sionisme est une vision politique qu’on peut défendre ou combattre.

L’antisémitisme est un acte délictueux et raciste. Mais j’imagine que vous ne voulez pas le comprendre. En tout cas, vous n’avez aucun intérêt à le comprendre ainsi, car il vous mettrait directement en conflit avec vos idéaux. En laissant croire que les deux sont identiques, vous créez un concept que j’ai identifié comme le sionisémitisme, qui vous permet de condamner quiconque met en doute ou s’oppose à la politique israélienne. La réalité est autre : l’antisionisme comme tout projet politique a sa place dans la république des idées et le seul juge de paix dans cet Etat est le citoyen donc le vote. Je vais me limiter là pour ne pas enfoncer des portes largement ouvertes des principes de démocratie.''


Nous nous prenons même à espérer que la rencontre pourrait avoir lieu. Après tout, nous avons tous (Gil excepté) fréquenté les mêmes écoles – de banlieue. À défaut de parler le même langage, nous avons la même langue.

Je ne vois pas en quoi le fait d’avoir fréquenté les mêmes écoles de banlieues serait important pour débattre avec Dieudo. Quoique, je le vois, parler le même langage. J’imagine que c’est une bouffée de pédantisme qui rejaillit en vous à la perspective de devoir vous abaisser pour parler à ces banlieusards au langage peu châtié. Je peux me tromper. Je ne vous soupçonnerais jamais d’ élitisme même si je suis profondément anti- élitiste.


Elisabeth et Dieudonné prennent place. La discussion s’engage. Nous vous laissons la découvrir.

Merci.


Nous qui espérions quelques scoops sur le mystérieux lobby sioniste qui a la perversité de faire croire qu’il n’existe pas, nous resterons sur notre faim.

Vous n’aviez pas à attendre de scoop puisqu’ Elisabeth dit qu’elle est sioniste. Elle sait donc ce que c’est le lobby sioniste et qui le compose. Elle le sait tellement bien qu’elle reconnaît ceux qui n’en font pas partie.


Peut-on parler d’un monde commun quand on n’est pas d’accord sur le récit ?

Non, je vous l’accorde.


Faurisson ou Pétré-Grenouilleau ? “Vous avez vos historiens, j’ai les miens.” Si Elisabeth Lévy défend le droit des “antisionistes” à s’exprimer et participer aux élections, il n’est pas clair que ceux-ci feraient preuve de la même tolérance si d’aventure ils étaient au pouvoir.

Honnêtement, je vous l’accorderais aussi au vu de la discussion quand Dieudo lui dit qu’elle devrait aussi s’apprêter à être hors média. Connaissant le discours de Dieudonné, je crois que c’est un écart de paroles et qu’il est opposé à toute forme de censure.
D’ailleurs, il se rattrape plus tard dans la discussion et réclame la possibilité à Faurisson de dire que la traite négrière n’a pas existé quoiqu’ étant profondément heurté dans ses convictions. Mais, vous avez le droit de ne pas le croire.


Visiblement embarrassé par une pluie de questions pour lesquelles il semble dépourvu de la moindre réponse, l’ancien comique au bord de la noyade envoie comme des bouées de sauvetage ses mimiques éculées, ses blagues faciles et ses grossièretés navrantes.

C’est un point de vue et je le respecte. Décidément, nous n’avons pas vu la même discussion mais vous avez le droit d’avoir ce ressenti contraire au mien. Je trouve qu’Elisabeth Levy est dans un registre de complaintes incessantes, invective, fait des amalgames, ne répond pas aux questions et relances de Dieudo.
En plus, Dieudo n’est pas sensé connaître davantage son programme par cœur que les autres leaders politiques.

Quel est le programme de l’UMP et du PS ? Si vous voulez laisser croire que Dieudo n’est pas un politique mais un humoriste, oui vous avez raison. Il n’est pas aussi politique que la marmaille de politiciens qui nous entourent mais personne ne lui demande de l’être. Si vous avez besoin d’un discours politique, vous affrontez Soral ou Skandrany. Et il est d’autant plus dangereux finalement pour vous, chère élite politique, qu’il est un homme du peuple. Les français s’identifient et comprennent son discours, vont à ses spectacles et ne lui font pas grief de ses positions. Au contraire.
Malheureusement, vous l’élite intello-politico-culturo- parisianiste, n’êtes plus au contact du bitume, des réalités. Et dans votre bulle incestueuse, vous vous auto-alimentez de vos discours et vous avez la faiblesse de croire que le peuple vous suit.

Comme avec Le Pen ou le Non en 2007, les français ne sont pas dupes de leur élite et ils vous le font toujours savoir d’une manière ou d’une autre. Mr Guéant, sorti du cocon élyséen, s’est cru investi d’une mission de chercher à interdire les listes de Dieudonné. Stratégie très stupide qui confine d’ailleurs au simplisme, tellement elle est contre-productive. Aller dans une radio communautaire pour appeler à l’interdiction des spectacles d’un trublion au prétexte saugrenue d’antisémitisme. Les cultureux nous diront que Sarko nous refait le coup de Mitterand avec Le Pen mais je n’y crois pas. Le discours de Guéant était simplement passionné. Au contact de ses semblables et des journalistes, il a pris ses désirs pour des réalités.

100% bénef pour le parti antisioniste. Ils n’auront certainement pas de député européen mais on se souviendra de cette élection juste pour cette polémique.

Pour les blagues faciles et les grossièretés, je les ai trouvées fines, surtout celle des antillais. Mais vous avez le droit de ne pas aimer.


Avant notre départ, un ancien responsable du FNJ nous offre deux fascicules, le Manifeste pour l’éradication du sionisme et Le lobby pro-israélien et la tyrannie du néo-libéralisme. (Contenant, entre autres délires, la liste des personnalités sionistes médiatiques dans laquelle Alain Finkielkraut suit Alain Afflelou, eh oui, c’est classé par prénoms. Dans la brochure, la liste n’est pas exhaustive, vous êtes invités à la compléter sur ce site…) Ils ont été publiés, précise-t-il, par l’ex-Verte Ginette Skandrani qui justement nous salue. Quel ciment peut bien sceller la réconciliation de ces deux là ?

L’antisionisme. Cela me semblait déjà assez clair. Je sais que vous aimeriez tellement y voir de l’antisémitisme, mais les faits sont des faits et les supputations, des supputations.


Plus tard, nous nous demanderons à quel moment de cet “échange” Dieudonné a compris que l’avantage du one man show, c’est qu’on y est tout seul.

Si vous dites que c’est un one-man-show, alors vous avez très peu de considération pour Mme Levy, qui aurait été invisible, inaudible lors de cet "échange" et donc incapable devant un tel tribun d’exister. Cela me fait de la peine pour elle d’autant plus que j’aurais pu penser la même chose d’elle si elle n’avait pas fait parfois preuve de fougue.

A mon humble avis, elle s’est plutôt bien défendue et a parfois eu de la repartie. Sur certaines phases de la discussion, je l’ai trouvé assez incisive. Ses arguments n’étaient pas terribles mais dans l’ensemble, je ne m’attendais pas à cette prestation de sa part.

Elle ne m’a rien donné qui puisse infléchir ma position sur Dieudonné ou ce parti mais elle a eu le courage de porter ses idées et elle les a portées avec le seul talent qui l’anime : la passion. C’est déjà ça.

Magson de Pazou

mardi, mai 12 2009

Ave Colonna !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/video/x82x00_freeman-feat-oxmo-puccino-et-pit-ba_music]



Encore une erreur judiciaire qui se profile

Après le ramdam médiatique et la propagande étatique, au fil des mois, on commence à se dire tous que le berger corse n'est pas coupable. Je vous passe le témoignage de Vignolas. Après tout, les premiers condamnés l'ont tous blanchis. D'aucuns s'insurgent de ces rétractations. Mais, nous sommes, semble t-il, dans un pays de droit. Ils l'ont innocenté, que vous restent - ils? Sinon des circonvolutions accusatoires aussi creuses que le cerveau grumeleux de vaches atteintes d'ESB. Des fadaises! Le doute profite à l'accusé. On fout Colonna en prison au prétexte qu'il a fuit. Je ne connais personne qui va en prison en chantant et si les autres ne s'enfuient pas, c'est simplement parce qu'ils n'ont pas les moyens. J'aurais fait pareil à sa place; Etre livré à la vindicte étatique comme il l'a été et aller se livrer béatement aux flics: il n'ya que des énarques pour le croire. Schuller l'a fait et personne n'a pleurniché quand il se dorait la pilule au Vénézuela. Le doute profite à l'accusé. Tesla, 18.02.2009 | 18:57


Texte publié pendant le procès de Colonna que j'ai retrouvé sur Internet et que je fais partager. Le verdict de ce procès est tombé et ne surprend personne.

Courage à toi, Colonna. Le combat est inégal mais il faut garder la foi. Un petit salut amical pour soutenir ton combat.

Magson de Pazou

mardi, mai 5 2009

Rires et sanctions

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/anthrax+i+am+the+law/video/x16r70_anthrax-i-am-the-law_music]



Liberté pour les ennemis de la Liberté ! Non à l’interdiction des listes Dieudonné
C'est ainsi qu'Élisabeth Levy a introduit son billet aujourd'hui sur son site causeur.fr, pour pourfendre la Guéanterie qui propose de clore le bec de Dieudo aux élections européennes. Joli exercice schizophrénique pour le moins déconcertant mais honnête de la part de cette sioniste avertie. Je comprends le désespoir dans lequel a dû être plongé Mme Levy et je salue sa lucidité intellectuelle de reconnaître l’un des piliers de toute société qui se proclame démocratique : la liberté d’expression.
Je la cite : Au risque de servir sur un plateau à ceux qui aimeraient me faire pendre bien plus que les deux mots de ma main nécessaires à l’opération, je le répète : je suis d’accord avec Le Pen. Sur la conclusion en tout cas. Face à un Dieudonné, interdire ne sert plus à rien. Il faut l’affronter. À mots nus.

Je pourrais émettre des réserves sur le interdire ne sert PLUS à rien en énonçant qu’interdire n’a jamais servi, comprendre et faire comprendre : oui. Et puis, le Plus vient confirmer ce que tous les français savent déjà sauf Mme Caroline Fourest : Dieudonné est victime de censure et de boycott depuis plusieurs années dans la presse, la radio et la télévision française.


Mais soyons positifs, Mme Levy fait preuve de courage dans cette chasse à la courre institutionnalisée et ça déjà, c’est respectable. Cela l’est d’autant plus que son texte est un combat permanent entre la défense de principes démocratiques pour tous même Dieudonné et la répulsion qu’elle éprouve à l’évocation des principales proies de la meute humaniste enragée. Personne ne lui a encore rappelé que ces libertés ont été justement faites pour elles, ces proies. Il ne sert à rien de protéger la liberté d’expression si c’est pour défendre la bouillie insipide que nous servent de faméliques auteurs à la plume cramoisie. L’idée même de protection n’a lieu d'être que si la pensée n’est proprement pas conforme aux « standards » qui parcourent la société.

Toutes les idées ne sont pas défendables soit ! Toutes les idées doivent être défendues. C’est l’essence même de cette liberté que l’on devrait rabâcher à tout journaleux, plus aimablement, tout intermittent du spectacle, à chaque fois qu’il décide de faire un papier pour cautionner toutes formes de censure. A titre d'exemple, je trouve que les livres de BHL sont une indécente propagande à la médiocrité intellectuelle, néanmoins, Benny a le droit de sortir ses torchons littéraires et personne, jusqu’à preuve du contraire, n’a encore porté plainte pour incitations à l’abrutissement collectif.

Mr Guéant, sur une radio communautaire, décide de lancer une campagne de censure envers une liste aux élections européennes ; le parti antisioniste de France. Raison invoquée par notre sémillant cinqua: “Peut-on se présenter aux élections avec un programme ouvertement antisémite ?” Antisioniste ? Antisémite ?

Nouvelle apologie de la fièvre cafteuse qui gangrène notre société, le sionisémitisme comme je l’appelle qui se veut une promotion de l’antisémitisme noyé dans un discours antisioniste. Capisce ? Le raisonnement est élémentaire pour ne pas dire simplet : si vous êtes antisioniste (ce qui n’est pas le terme le plus approprié car en réalité le sionisme est une idéologie politique qui vise la création d’un Etat juif. L’impérialisme israélo-atlantiste serait une terminologie indiquée. L’axe du bien aussi.), c’est-à-dire si vous n’êtes pas d’accord avec les décisions du gouvernement israélien, vous êtes automatiquement antisémite (terme mal approprié dénonçant le racisme envers les juifs). Si vous êtes vous-même de confession juive, vous êtes taxé par la milice sioniste de « juif honteux ». Si vous êtes musulman, vous êtes forcément antisémite. Forcément. Pro-palestinien ? Cela va de soi. Républicain ? Vous est fortement soupçonné d’être antisémite. Si vous persévérez dans ce choix, alors le travail de manipulation (répétitions d’informations mensongères, tronquées, travesties ; verrouillage des médias et des leaders d’opinions ; procès intempestifs ; appels au boycott et bannissement de la vie publique, isolements, menaces, injures voire ratonnades tues ou cautionnées, campagnes de dénigrement et censures) s’abat sur vous comme les vagues meurtrières de Katrina'' ont fondu sur la Nouvelle-Orléans.


Mr Guéant participe à cet hallali moutonnier permettant la calomnie de toute personne réfractaire au sionisme. Combien de personnes ont été vilipendées en France, tenues en joue par le chantage à l'antisémitisme ? Le dernier en date étant Pierre Péan, jeté à la vindicte populaire par "Le chemin" Kouchner, en mal d'arguments, pour avoir user du mot cosmopolitanisme dans son dernier opus Le monde selon K. Certains porteurs d’excréments j'ai nommé les gratte-chiffons se sont égosillés à faire le lit de son antisémitisme fantasmé. Vain. L’opinion ne s’est pas laissée piéger et, Kouchner a pu bénéficier d’une accalmie bienveillante de la part de nos caresse-anus émérites, prompts à cracher sur Dati quand elle est par terre et, oublier les errements du supporter favori du régime birman et de Total.

Mr Guéant s’est rendu dans une radio juive pour appeler à l’interdiction du parti antisioniste. Quelle originalité ! Cela me rappelle d'ailleurs la convocation annuelle du gouvernement français au dîner du CRIF pour recevoir les instructions sur la politique intérieure de la France. Un méprisable affaissement de l’idéal républicain français piétiné par la pensée commisérative et communautaire. Et dans ce temple du conformisme ambiant, quelle stupéfaction de se rendre compte finalement que Le Pen est le seul politique à faire preuve de discernement, Hein Mme Levy ?

Le Front National, déjà présent dans l'hémicycle strasbourgeois, est averti. Plus de représentations européennes. Déjà qu'on a réussi à faire voter une loi pour que Le Pen ne s'exprime pas à la prochaine rentrée parlementaire. Chacun se fera son idée sur cette démocratie aux opinions orientées.


Certains politiques font étalage de leur vacuité intellectuelle, d’autres d’une mauvaise foi volontaire en confondant antisionisme et antisémitisme. Pour eux, l’antisionisme est le prélude voire le cache-sexe de l’antisémitisme ( je l'appelle dorénavant le sionisémitisme par commodité de langage). Aucun fait. Aucune preuve de leur affirmation basée sur le passé sulfureux des suppliciés. Délit de sale gueule en l'occurence, soit de sale origine (pour les maghrébins islamophiles républicains) soit de sale passé (Pour les activités artistiques de Dieudo, romancières de ME Nabe, politiques de Soral, sociologiques de Morin,...). Rien.
Dans un autre champs, Christian Ranucci, vous vous en rappelez ? Raddad ? Dreyfuss ? Dils?

Les mêmes jarres qui nous bassinent de présomptions d’innocence, de Voltaire, de la République indivisible, des caricatures de Mahomet, de Redeker, liberté chérie,... sont toujours remplies de fiel lorsqu’il s’agit d’interdire des idées qui ne leur plaisent pas. L'histoire bégaye inlassablement.

Grosso modo, faites et dites tout ce que je veux sauf ce que vous voulez. Après tout, Dieudonné a été condamné pour antisémitisme deux fois. Oubliant de dire qu’il a subi et gagné une trentaine de procès, fomentés par des associations qui vivent et s’accrochent au racisme, au communautarisme comme un lionceau vissé au pis de sa mère après la parturition. Avec autant de procès, on finirait par condamner n’importe qui pour n’importe quoi. Il faut condamner pour stigmatiser et dans leur lâcheté collective, ils brandissent leurs petitesses comme des conquêtes napoléoniennes, fiers de faire taire une plume, un sceau, un esprit pour imposer leurs idées saines, saintes, bienfaitrices, et humaines.

Ils n’ont pas à justifier leur glissement sémantique dans ce concert de vilénies. La masse a toujours du nez et sait repérer les odeurs qui émanent de tels propos, n’est-ce pas, preux omniscients commentateurs suisses ? Les perroquets répéteront leur leçon et se féliciteront que l’objet de leurs craintes soit enfin détruit pour chanter, à postériori, ses louanges. Hein Coluche ? Hein Desproges ? Hein De Gaulle. Hein Chichi ?

Ainsi va le monde, un perpétuel recommencement. A chaque décennie sa vilénie, j’attendrai frénétiquement la prochaine.
Ce n’est pas à moi ni aucun d’entre nous de devoir justifier d’un antisémitisme supposé, scandé devant le tribunal de l’opinion publique. Sur la scène politique, toutes les idées sont acceptables s’il se trouve des citoyens pour les accepter. J’ai une sainte horreur de tous ces chanteurs, acteurs, glandeurs qui me parlent d’amour et d'émotions. Amour ceci, amour cela, amour ici, amour là-bas, amour, amour, amour. Pour autant, je ne demande pas à ce qu’on brûle leurs œuvres, litanies de niaiseries soporifiques et éculées.

Lorsque Mme Levi honnit la perspective déplaisante d’un Dieudonné crachant librement sa haine d’Israël, et cite des propos de Mr Gouasmi probablement décontextualisé, elle met en exergue à son insu, deux éléments importants :

1. Les salles sont remplies donc il y’a un public, nombreux, qui adhère aux idées du Parti antisioniste. N’en déplaise à " l'indiligentsia" parisienne, il existe des citoyens français qui partagent les idées antisionistes de ce parti et qui aimeraient se voir représenter sur la scène politique. L’un de vous m’expliquera un jour, j’espère, comment il se fait que Le Pen fasse depuis 20 ans plus de 10% aux élections présidentielles (plus de 5 millions de votants je crois) et n’ait pas un seul député à l’Assemblée Nationale. Je pensais que la démocratie était le pouvoir du peuple, quel naïf je fais !

2. Les salles de classe sont le terreau d’un formatage idéologique consensuel qui vise à préparer de jeunes travailleurs dociles, assez intelligents pour exécuter leurs tâches aliénantes mais pas assez pour conceptualiser leurs conditions sociales. En d’autres termes, si pour Mr Le Lay, la télévision est du temps de cerveau disponible pour Coca, pour Mme Levy, l’école est du temps de cerveau disponible pour VediorBis. Pauvre crétin que je suis, d’avoir longtemps cru que l’école était le lieu où l’on apprenait aux enfants à penser…

Israël serait un Etat juif si l’on suit le raisonnement de Mme Levy. La constitution d’Israël le stipule je crois. J’achète. J’achète d’autant plus que j’éprouve à titre personnel, une haine compulsive envers le régime saoudien qui comme vous le savez si bien, est un Etat islamique ou encore contre le gouvernement afghan qui est un Etat islamique pratiquant la charia avec délectation. Ai-je le droit de haïr ces Etats ? Cela voudrait-il dire, in extenso, que je déteste les saoudiens et saoudiennes, les afghans et afghanes ? Pourquoi la France devrait vivre sa laïcité sans ombrages et promouvoir des États théocratiques ?

Mme Levy procède du même amalgame entre sionisme et antisémitisme et nous prévient, pauvres ignares que nous sommes, du fait qu’un parti antisioniste en France serait la légitimation par l’Etat français d’une haine irascible des français envers les israéliens. A ce que je sache, le fait que l’Autriche soit dirigée depuis plus d’un lustre par un parti d’extrême-droite n’a jamais fait passé les autrichiens pour de vils nazis et le gouvernement français, qui a des relations consulaires avec ce pays, pour un pays qui cautionne les théories haideriennes. Le fait que l’Etat français entretienne des relations houleuses avec le Rwanda de Kagamé n’a jamais signifié que les autorités souhaitaient la disparition des Rwandais.

Il serait peut être temps pour certains de faire la distinction entre une politique raciste proposée par un gouvernement et le peuple de cet État. Cependant, je remarque que Kouchner reçoit Liebermann avec solennités. L’extrême-droite d’Israël est fréquentable et si un iranien tenait le décile des propos haineux de Liebermann envers le peuple israélien, il serait traité comme un paria, l’axe du Mal.

S’amuser à confondre antisionisme et antisémitisme, conclure par des explications vaseuses sur le fait que l’antisionisme serait de l’antisémitisme voilé, telle est la brillante démonstration de la rédactrice en chef de causeur.fr. Pathétique.


Citation de Mme Levy :

Tout cela est vrai, mais Le Pen a raison : l’interdiction serait encore pire. À supposer d’ailleurs qu’elle soit prononcée. On peut imaginer qu’un tribunal juge que le “Parti antisioniste” est en parfaite conformité avec nos lois – lesquelles doivent bien avoir quelque chose à faire avec nos valeurs. L’antisionisme, qui a déjà cours des salles des profs aux cours de récré en passant par pas mal de rédactions, ferait ainsi son entrée en majesté dans le consensus républicain. Et moi, qu’il dissimule ou non de l’antisémitisme, l’antisionisme, ça ne me plaît pas. Parce qu’enfin, comme disait le Général, il faut vouloir les conséquences de ce que l’on veut. Concrètement, être “antisioniste”, cela signifie que l’on souhaite soit la disparition d’Israël en tant qu’Etat juif, soit la disparition des Juifs de l’ensemble de la Palestine mandataire. Dans les deux cas, on a le droit de trouver ça moyen. Bref, je n’aimerais pas que la justice de mon pays dise “antisémitisme non, antisionisme oui”, ce qui reviendrait à délivrer un permis de haïr Israël.


Je me suis amusé aussi à parodier ces propos en changeant quelques mots comme le nom de l’Etat par le Soudan (un pays très décrié actuellement), l’antisémitisme par l’antichristianisme , l'antisionisme par l'antikhartoumisme (contre le gouvernement du président El-Bachir de khartoum), Palestine par Darfour (dissymétrie des deux histoires). La correspondance des faits n'est pas similaire mais c'est un simple exercice qui met en lumière l’obscurité intellectuelle de notre rédactrice en chef préférée.

Tout cela est vrai, mais Ahmadinejad a raison : l’interdiction serait encore pire. À supposer d’ailleurs qu’elle soit prononcée. On peut imaginer qu’un tribunal juge que le “Parti antikhartoumiste” est en parfaite conformité avec nos lois – lesquelles doivent bien avoir quelque chose à faire avec nos valeurs. L’antikhartoumisme, qui a déjà cours des salles des profs aux cours de récré en passant par pas mal de rédactions, ferait ainsi son entrée en majesté dans le consensus républicain. Et moi, qu’il dissimule ou non de l’antichristianisme, l’antikhartoumisme, ça ne me plaît pas. Parce qu’enfin, comme disait le Président Roosevelt, les caresses n’ont jamais transformé un tigre en chaton. Concrètement, être “antikhartoumiste”, cela signifie que l’on souhaite soit la disparition du Soudan en tant qu’Etat islamique, soit la disparition des chrétiens de l’ensemble du Darfour sous mandat onusien. Dans les deux cas, on a le droit de trouver ça moyen. Bref, je n’aimerais pas que la justice de mon pays dise “antichristianisme non, antikhartoumisme oui”, ce qui reviendrait à délivrer un permis de haïr le Soudan.

Ridicule.

Mme Levy dans la verve qui l’anime, prêche pour la non-interdiction de ce parti, ce qui est un réflexe démocrate, je le redis des plus nobles, trouve le moyen de s’inquiéter de l’écho que cela pourrait avoir si les listes antisionistes (je rappelle que le sionisme est un mouvement politique) étaient interdites.

Première réaction selon elle, les juifs (glissement sémantique !! On ne parle plus de sionistes mais de juifs) sont puissants, et bénéficient des protections politiques. Que répondre à ça ?

Deuxième réaction ; pour la majorité qui suit en dilettante cette interdiction de présenter une liste à une élection, elle pensera, je cite : qu’après tout, “les juifs exagèrent et qu’on ne peut rien dire sur Israël sans être traité d’antisémite”. Que répondre à ça ?

Elle termine sa tribune par une ode au combat des idées par les idées et non par l’action juridique. Soyons plus drôles et plus malins qu’eux – c’est quand même pas difficile, merde ! Dieudonné et ses amis nous attaquent sur notre terrain, celui de la liberté. En leur interdisant le combat, c’est nous qui le perdrons.

Seules paroles sensées de française civilisée prononcées par Mme Levy, comme disait l’autre.

Pour ma part, je doute fort que la liberté, l’humour et l’intelligence soient des armes à vous. Je me trompe peut être mais contrairement à vous, Mme Levy, je doute.

Magson de Pazou

mardi, avril 28 2009

Salauds d'immigrés !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/cabrel/video/x6arw_francis-cabrel-je-taimais-je_music]



Des relents de xénophobie animent de plus en plus les français. En ces temps de vaches maigres, l'étranger est la victime expiatoire désignée au vulgum pecus pour nourrir sa colère légitime envers un système vérolé qui n'a pas pu le protéger des vicissitudes de parasites qu'il a engrangés grâce aux perpétuelles mitoses génétiques ayant instituées des générations de nuls, de pédants, de bourgeois multipliant leurs insuffisances et tares pour aliéner la bonne marche de la société.

En Angleterre, les plombiers sont priés très vivement d'aller danser la polka à Varsovie et de laisser les chiottes britanniques aux autochtones. Commode. Les étrangers sont le problème. Je veux bien le croire. Après tout, je l'avoue; les femmes et les immigrés ont été et sont l'armée de réserve du capital comme le vitupère Zemmour à longueur d'ondes. Par contre, qui leur a permis de servir à cet usage ? Au lieu de s'en prendre à la cause de leurs malheurs, les neuneus vociférants s'éclatent sur les immigrés et les sans-papiers. Tellement facile. Et personne ne prend jamais la défense de cette frange de la population, insultée, calomniée, rabaissée pour couvrir les manquements de pauvres crétins abêtis par l'argent facile.

Pourtant, les français ne sont pas exempts de tout reproche. Seulement, personne ne leur a dit. Loin de là. C'est exactement comme si chaque semaine, une équipe de ligue 1- le PSG ( les valeureux français) se faisait battre par des équipes de CFA - USSA Vertou (Ressortissants intracommunautaires), DH - Red Star (Immigrés réguliers), Excellence et même 3e division de district - Les courtillières FC (Sans-papiers) et que le coach de l'équipe de France (les politiques) déclarait à la fin de chaque match, devant les spectateurs médusés (peuple français), que l'arbitre (UE) est acheté et ses propres joueurs victimes de l'esprit combatif qui anime leurs adversaires face aux grosses écuries du tournoi (la mondialisation).

Ce n'est pas aux étrangers, ni aux sans-papiers de subir la vindicte populaire pour le manque de hardiesse au labeur des français, c'est à ces derniers de se demander comment un immigré, analphabète, ayant voyagé plus de 6000 km dans des conditions extrêmes, de couleurs parfois marquées, sans papier souvent, sans famille très souvent, sans argent assurément, arrive à trouver un boulot, à vivre en France, faire vivre sa famille en Afrique et mettre assez d'économies de côté pour ses vieux jours dans son pays d'origine. Cela s'appelle le travail, la vaillance.


Personne n'a jamais demandé aux français de se réveiller à 8 heures du matin, de manger pendant deux heures à midi, de quitter leur bureau à 18 heures piles pour aller s'affaler devant leur canapé Ikea, les lèvres baveuses devant la fente rosâtre de vulgaires actrices pornos hongroises bernées par le strass et la caillasse facile.

Personne n'a jamais demandé aux français sous-qualifiés de trop aimer les aides sociales qui entretiennent leur paresse, de passer trois mois par an en vacances de toutes sortes, de rechigner à être éboueurs, équarrisseurs, plombiers, électriciens, gardiens, maçons, par déconsidération culturelle de postes manuelles, jugées salissants et dégradants pour les gaulois, qui soit dit en passant pour les incultes bêlants, n'étaient pas des monuments de raffinement et d'intelligence.

Personne n'a jamais dit aux jeunes français de se trémousser sur des airs de Lory ou la tortue au lieu de faire danser les vers de Baudelaire et de connaître l'histoire de leur pays sur le bout de leurs doigts afin d'être aussi cultivés que certains glorieux anciens et de marquer les esprits contemporains par leurs œuvres, leur savoir, leurs compétences.

Personne n'a jamais rétorqué aux français que les premiers bénéficiaires des protections sociales existantes, conséquences du capitalisme et de la mondialisation galopante qui leur ont toujours été bénéfiques, étaient les français et dans leur immense océan de privilèges et de facilités, le gaspillage était devenu modèle de société, le consumérisme avilissant ayant transformé les familles en cash machines, en panses et en cachets d'antidépresseurs.

Personne n'a jamais dit aux français que le travail ne serait plus jamais national dans une économie aussi globalisée où les pauvres d'hier,plus nombreux, faméliques et revanchards sont de plus en plus des capitalistes "Barry Dilleresque" et la France, pour ne pas terminer musée de la baguette au pire, musée des arts seconds au mieux, devrait pour sa survie, se fondre dans un ensemble européen et par extension, accepter de partager les avantages et les inconvénients de cette union.

Personne n'a jamais dit aux adolescents français que le salut ne se situait pas dans le rap, la star academy ou titi à la jambe d'or et, que le fait d'être français ne protégeait pas de l'inculture, de l'incompétence, de l'impatience.

Personne ne leur a dit qu'un master en psychologie ou anthropologie, civilisations romaines, leur garantirait une place de choix au pôle emploi de leur ville.

Personne ne leur a montré la déliquescence de leurs savants, leurs ingénieurs comparativement à l'Inde formatrice de 200000 par an, la Chine créant des milliers d'emplois dans la haute technologie, la science et l'armement. La France a abrogé le service militaire, rafistole ses deux porte-avions, réduit ses troupes, sauve deux trois têtes nucléaires pour permettre à Sarko d'envoyer des textos à Carlita avec le code nucléaire et beugler parmi les grands, institutionnalisé une armée d'apparat et se plaît à célébrer de rares ilots de bravoure j'ai nommé le GIGN ou la légion étrangère. On ne leur a pas dit que du militaire dérivait le civil et donc, des emplois.

Personne ne leur a dit que tous les diplômés ne pourraient pas travailler derrière un bureau, derrière une assistante personnelle à la foufoune parfumée, derrière une meute de jeunes loups de la finance, du commerce ou de la distribution prompts à sucer pour exister. Ils veulent tous commencer au sommet car cela leur est dû: ils sont français et il est connu qu'un français ne fait pas n'importe quoi. Il est fin, brillant et très connaisseur des chiffres et des mots. La blouse, le casque, la cotte, c'est pour l'étranger: forcément.

Personne ne leur a dit que la vie est injuste, inégale et versatile. Les nourris au Blédina ont oublié de lutter comme leurs ascendants et se sont avachis dans l'amusement, le divertissement, le futile oubliant qu'un ouvrier chinois travaille deux fois plus pour dix fois moins de salaire, reste en état d'alerte constante car derrière lui, se trouve, non pas une secrétaire dilettante aux seins siliconés et à la cervelle peroxydée, mais 1 milliard de paysans prêts à prendre sa place pour peu qu'il réclame cinq minutes de pause pipi en plus.

Personne ne leur a dit que la compétition stimule, profite, déplace, détruit, blesse, agresse et finalement ... recrée. A une condition : innover donc créer une rupture fondamentale. Ce n'est pas de moi mais de Schumpeter, un des rares autrichiens qui rehaussent encore l'image de ce pays d'artistes dégénérés. Cela s'appelle la destruction créative. Qui sont ceux qui permettent cette rupture ? Les entrepreneurs. Seulement, les français les détestent, les conspuent, et les immobilisent. Conclusions ; ils veulent tous être fonctionnaires, les mieux formés étant les parasites les plus voraces que je connaisse.

Personne ne leur a dit tout ça car personne n'a intérêt à le leur dire.

Après tout, c'est tellement plus facile de faire passer son incompétence, son inefficacité, sa faiblesse sur le dos de ces salauds d' immigrés. Putain d'immigrés !

Magson de Pazou

jeudi, avril 23 2009

Les diamants sont éternels



Les diamants sont éternels*
Fussent - ils d'Anvers ou d'Amsterdam
Les femmes se parent toujours d'ornements
De Boers, pêle-mêle de pierres et les terres se meurent

Ivres de larmes bien réelles, de sang de nègres,
Aux cris des meurtris, la guerre n'attend pas
Mais les chiennes aiment et s'enferrent
Place Vendôme en quête d'éclats

Obus de mortiers sur les nôtres
La Sierra se façonne à coups de pioches sur la roche
A chaque coup, son pauvre et la Leone avale des couleuvres
A chaque jour, son fauve et la chienne s'extasie devant ces chefs d'œuvres

Le prix de l'envie,
Il n'y'a pas à dire, les cailloux ça rapporte
Les chiennes m' insupportent,
Ainsi va l'Afrique,
Les balles de 16, de la monnaie de singe
Offrez-leur des diamants, ils sont éternels

Magson de Pazou

jeudi, avril 16 2009

Le chant des colibris

Si l'on devait juger les femmes à l'aune des torchons qu'elles lisent, l'on comprendrait plus facilement leur profonde répulsion à argumenter.

Magson de Pazou

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