Teslatextes

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lundi, septembre 14 2009

Le principe de réciprocité

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/Princess+of+the+Dawn/video/x69fk3_udo-accept-princess-of-the-dawn_music]



Mes bicots, mes négros, même mes gatchos connaissent cette impression désagréable, injurieuse et méprisante qui se dégage lorsqu’on se retrouve avec une connasse de bourge qui, à notre vue, se crispe, se cramponne à son sac à main comme une lionne s’accrocherait à sa proie face à une meute de lycaons.

C’est assez gênant comme situation et notre réaction reste toujours assez perplexe ;
- Soit on s’énerve et on le dit, ouvertement à cette cruche et on passe pour un excité, un sauvageon, un scélérat aux intentions de vol réelles,
- Soit on fait semblant de n’avoir rien constaté et on se tait, placidement devant cette jarre et on demeure frustré de lui avoir donné raison via son silence, cette dernière se satisfaisant d’avoir su gérer une situation délicate.
Vous constaterez que dans les deux cas, vous serez considéré comme un renégat et vexé de ne pouvoir laver votre honneur.


Je vous propose une troisième voie, qui aura au moins le mérite de vous soulager de votre frustration. Pour les à priori, je ne peux rien. Hortefeux ! Je ne crois pas non plus, vu ce qu’il pense des auvergnats.

Simplement, à chaque fois qu’une courge vous démontrera sa crainte de l’arabe ou du négro détrousseur, sans manifester aucun intérêt à sa personne, crachez au sol, de préférence dans sa direction, sans la regarder et continuer à vaquer à vos occupations, innocemment, comme elle. Et lorsque vous la quitterez ou la traverserez, souriez. Vous verrez que vous repartirez le cœur léger … Et elle comprendra.

Face à la connerie généralisée, standardisée et pérennisée, le seul précepte qui prévaut n’est pas la fraternité, la parité, la mixité, l’égalité, l’équité, la cécité… ou toute autre considération vaseuse, qui font beau sur un fronton mais n’ont d’effets que leur musicalité.

Le principe de réciprocité, seul, me paraît crédible. Ne pas faire aux autres ce qu’on n’aimerait pas qu’ils nous fassent ; voilà qui est juste, équilibré et réaliste. Autrement, c’est parlotte, turlutte et branlette intellectuelle.

Magson de Pazou

Mes traîtres préférés



Au bout de la nuit, je voyage*
Comme Céline, féline donc traître
Mon histoire, comme tant d’autres
Laisser une trace pérenne qu’importe le maître

J’erre et de ma position, j’aide
Selon des valeurs qui peuvent être les vôtres
Ou les leurs, je trahis
Et mes larmes effacent l’encre de ma perdition,
Espion je suis, et pion je fuis,

Dans cet antre de délation,
J’ai appris à pleurer et à aimer de nouveau*,
Ne jamais faire acte de reddition,
Comme Penkovski, se méfier de ses relations,
Croire et mentir, croire à ses mensonges,
Telle est la devise pour tromper son monde

La conscience tranquille, la confiance fragile,
Nous vivions une époque difficile
Grâce à Becherel et Curie,
guerre froide et furie, bombe H et tueries

Siècles et trahisons
Passant, vas dire aux spartes que nous gisons ici*
A cause d’Efialtes, mes œuvres me survivront
Comme celles de Vetrov
J’aurais pu être le sixième de Cambridge,
Vendre le nucléaire aux russes, comme Aldrich,

Servir à Fort Alamo comme Rest,
Popov, guide mes pas, soulèves mes paupières
Espion par la force des choses,
Pour la bonne cause, ou encore pour le flouze,
Vous avez le goût du risque, j’ai la liste
Et au mieux disant, je vous offre

Je suis un espion,
Un traître à ta nation, un héros, une damnation
Ou vice versa, le nec plus ultra
C'est qu'aucune guerre ne se déclenche sans moi
Des meurtres se justifient par moi
Ta paix repose sur moi

Des informations, trahir est une vocation
Et au panthéon des agents, je veux être présent, comme Reilly
Je sers CIA, MI-5, KGB, ou Mossad
Pour les plus illustres, j’aimerais avoir la fin d’Harrari
On ne fait pas toujours de vieux os dans ce métier
Demandes à Barbie
On n’en tire jamais les mérites

Regardes Poliakov
Traître dans mon pays, héros chez l’ennemi
Je n’en suis pas toujours fier
C’est l’histoire de ma vie
Qu’auriez-vous fait si je n’avais pas agi?

Magson de Pazou

Mandela l'exemple

En 27 ans de prison, Mandela a dû tirer pas mal sur le marteau-pilon pour tenir le coup.

J’aimerais bien savoir combien de fois il se branlait par jour ?

Enfin, si c’est possible...

Magson de Pazou

Un premier pas vers la réussite

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/oasis+noel/video/x3oxj4_oasis-stop-crying-your-heart-out-li_music]



La rigueur fait naître la créativité. L’excès de créativité, comme tous les excès l’annihile. On vit une époque de frivolité où la rigueur est devenue en moins de 30 ans un mot abject, au même titre que sacrifices, mérite, responsabilité. L’époque est à l’oisiveté et le dépassement de soi confine aujourd’hui à la maltraitance des enfants.

La créativité est une conséquence directe de la rigueur et une société permissive ne favorise pas des génies. Il faut que les gosses se laissent aller, peignent des merdes, des gribouillis appelés dessins, écrivent comme des canards sous Taser, et rêvent tous de finir mi pute, mi pute, comme Britney. Et leurs parents les y encouragent avec ferveur.

Tu peux faire ce que tu veux, chéri. Des cortèges de canardeaux pédants élevés en batterie dans des écoles qui ont pour école, les tableaux qu’abritent leurs supposées salles de crasse, temples du crétinisme institutionnalisé.

Mon cœur est triste, face à tant d’évanescence, la sagesse devrait prévaloir. C’est dans les vieilles marmites qu’on fait les meilleurs plats. Il serait judicieux de tirer les enseignements de cette déchéance scolaire qui est maintenant la marque de fabrique des écoles françaises. Les bambins sont nuls en français, en mathématiques, en histoire, en sciences naturelles, en langues étrangères... Nuls en tout et on se demande comment ils pourraient maintenir le niveau de leur pays face aux ogres naissants avec autant de crétins. Je suis pour le retour des uniformes à l’école.

La rigueur permet de donner à des jeunes un intellect quasi standardisé pouvant servir d’étalonnage pour l’industrie de demain. Il s’agit réellement de niveler le terreau académique car les oscillations de l’électrocardiogramme scolaire français sont drastiquement saccadées. Une base solide. La rigueur crée un conformisme, qui irrigue toute la société et permet une meilleure homogénéisation des connaissances et du savoir. Une organisation quasi militaire qui mobilise une grande partie de la masse. L’ Allemagne en est l’illustration la plus frappante.

La rigueur permet aussi de mettre en exergue des personnalités exceptionnelles, des génies ou des créatifs qui réagissent à ce corsetage social en créant ou en optimisant leurs aptitudes intellectuelles ou physiques. Karl Marx, Einstein, Sakharov, … Cela entraîne l’explosion de créativité et l’éclosion de contre-cultures, de nouvelles pensées, de performances intangibles dont sont coutumières certaines personnes érudites ou certains sportifs. Sans habit, un corps féminin devient rapidement aussi attrayant que Michael Jackson, de près. Que serait Woodstock sans l’Amérique de Nixon ? Agassi sans son paternel ? Lénine sans le Tsar ? De Gaulle sans Hitler ?


Les héros ont besoin de chaos pour se révéler. La créativité a besoin de rigueur, d’autorité pour poindre. Le diamant ne tombe pas du ciel. Nos sociétés permissives ne poussent pas les meilleurs à se transcender. Les parents d’aujourd’hui sont extatiques lorsque leurs mioches écervelés leur ramènent le Bac, examen donné par l’éducation nationale. Echouer au Bac, c’est être soit débile, soit jem’enfoutiste. Triste évolution. Combien de sages ont grandi dans un environnement strict qui a su forgé leur génie ? L’érudition exige le travail, l’intrépidité et la méthode.

Je suis pour l’uniforme car cela crée un sentiment d’appartenance, un esprit de corps, de reconnaissance sociale. L’habit ne fait pas le moine. Mais on reconnaît le moine par son habit. Les riches inscrivent volontiers leurs rejetons dans les institutions catholiques aux tenues chastes et trouvent cela normal que la masse puisse se rendre au bahut en vêtements de ville. Que penser d’un trader sans costume ? Un basketteur sans short ? Un magistrat sans robe ? Une petite bite sans 4x4 ? Pas de raison objective que les élèves n’en aient pas.

Avoir un uniforme, c’est en prendre soin, le laver, le repasser, le ranger, le personnaliser pour les plus inspirés.
C’est se faire reconnaître dans la rue et éviter de sécher les cours.
C’est appartenir à un groupe et se sentir en toutes circonstances, ambassadeur de son établissement.
C’est masquer les différentes origines sociales pour faire fondre dans un ensemble, les chérubins qui feront la société de demain.
C’est symbolique d’un corps important qui caractérise notre société comme les maçons et leurs cottes, les éleveurs et leurs combinaisons, les policiers et leurs uniformes, les postiers et leurs vestes, les banquiers et leurs costumes, …
Avantage indéniable en plus, en ces temps de vaches maigres, cela permettra aux familles de faire des économies sur leur budget vêtements et de les consacrer à d’autres activités bien plus enrichissantes.

C’est un métier d’être un élève, avoir une tenue officielle pour ce job ne serait que chose normale.
L’uniforme crée le respect de soi et des autres, la rigueur et intègre dans une ambiance de travail et d’exigence. Il ne viendrait à l’idée d’aucun enfant de traîner à 22 heures en uniforme en bas de son immeuble.


Plus de rigueur et d’autorité. Double bénef pour la cité. La majorité s’attèlera à devenir conforme aux attentes sociales et les grands hommes s’échigneront à démontrer leur anticonformisme en résistant ou en créant. Ainsi naissent les génies.

Maintenant, pour les minettes, on a le choix entre une société rigoriste, le niqab masquant et une société permissive, le string apparent. D’un côté, une ferme volonté de se cacher à l’agora, boosté de désir et de l’autre, un sous - vêtement affriolant qu’on exhibe à l’agora, frustré de ne pouvoir assouvir son désir.
Le consumériste occidental, dans sa quête d’acceptabilité sociale, réussit à trouver outrageant qu’une femme mette un hijab pour son épanouissement spirituel mais absolument banal voire enrichissant qu’elle exhibe ses fesses. Place nette à la nouvelle profondeur épidémique. C’est l’époque qui veut cela.

Les gamines de 12 piges sont devenues de vulgaires mini-putes style MiniMoi, des reproductions en grandeur miniature des suceuses du tertiaire que le capital a su générer et entretenir.

Ils ne veulent pas de hijabs dans leurs écoles, des strings pourquoi pas ? A mon humble avis, un uniforme mettrait tout le monde d’accord.

Et puis, cela permettra aux français de faire des efforts considérables en chaussant de meilleurs souliers.

Notre permissivité ne rime pas avec créativité. Malheureusement. L’exigence naît dans la douleur, le sacrifice, le labeur. The hard way is the only way. C’est dur d’échouer. C’est encore plus dur de réussir.
Nous ne pouvons pas tous être des génies. Il n’existe pas d’école de génies. Il n’existe que des écoles. Aidons-les à en révéler.

Magson de Pazou

lundi, août 17 2009

Poutine, sauves ma planète !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/andrea+bocelli+con+te+partiro/video/x2jt9e_con-te-partiro-andrea-bocelli]




Déplaceuse chérie; ma relation sentimentale la plus longue : près de 18 mois à arpenter l'Ile-de-France en toutes circonstances et sans exigences démentielles sinon de mettre 15 euros de carburant hebdomadaires. Aucune vidange, aucune embrouille, aucun lavage artificiel, aucune demande extravagante.

J'espère que ma nouvelle fourgonnette me rendra le sourire. Elle supplée largement au manque qui m’habite depuis que la déplaceuse est à la casse. Elle suce un peu trop mais que voulez-vous, conçue dans les années 80, l’écologie n’était pas encore religion et elle en a gardé les stigmates.

Pas besoin d’avoir une voiture récente bon marché, aucun intérêt. Être la pompe à fric d’un système applelisé qui a institué une stratégie de verrouillage total du client, non merci ! Ma fourgonnette est encore une voiture mécanique et elle me plait ainsi. Elle n’est pas attractive. D'ailleurs, je n'ai pas besoin d’une grosse voiture, j’ai déjà une grosse bite ; j’ai rien à compenser. Juste besoin d’un véhicule pour me mouvoir dans ma jungle francilienne et donc, je suis allé au mieux disant, le particulier, et j’en suis fier.

Jouissif de continuer à polluer avec ma vieille caisse quand je vois tous leurs reportages sur l’écologie, sur la couche d’ozone, sur la pollution à Paris, sur le scandale de l’eau en Bretagne … J’accélère.

Écologie ne rime pas avec économies, vous devriez vous en rendre compte car leur discours sirupeux sur la planète qui se meurt n’a qu’un seul but inavoué : relancer leurs profits.

Ils découvrent que le bio n’a aucune valeur nutritive supérieure au conventionnel. Nous en sommes désolés. Vraiment. Tout cet hallali médiatique commençait à nous les briser. Un coup d’arrêt remarquable, comparable au truc ellipsitique mon cul de Sa Quintessence Chevaleresque ! J’en aurais presque les larmes aux yeux si la propagande ne s’était pas remise en marche ; mangez 5 fruits et légumes chaque jour ! Cela permettrait d’éviter le cancer.

Les fruits et légumes ont trois gros avantages pour l’organisme :

- Fourniture d’antioxydants qui protègent des maladies,

- Fourniture de vitamines qui optimisent le métabolisme

- Fourniture de calcium pour la solidification des os.

Cependant, l’organisme a besoin d’une quantité assez limitée de vitamines pour fonctionner correctement. Ces quantités sont infinitésimales et ces oligo-éléments sont aussi contenus dans les autres aliments. Certes, dans des proportions minimales mais elles y sont. Et comme on mange tous les jours, les besoins sont plus ou moins comblés. En ayant une alimentation variée, aucun danger.

Une fois que le corps a eu sa dose de vitamines, les excédents sont simplement éliminés par les reins car inutiles. Dans certains cas, un excès de vitamines pourrait même causer des problèmes de santé.

Consommer des fruits et légumes, oui ! Consommer 5 fruits et légumes par jour, foutage de gueule ! Vous vous rappelez de cette vérité tombée du ciel qui commandait aux crétines parisiennes de consommer 1 litre d’eau par jour pour leur bien-être sanitaire ?

Pour tous ceux et celles qui sont convaincus d’avoir absolument besoin de fruits pour vivre, les gélules multivitaminées en pharmacies offrent les mêmes avantages pour moins de 5 euros. Croyez-moi, c’est bien plus intéressant pour votre porte-monnaies que 5 fruits et légumes par jour par individu.

Toujours baisés et toujours fiers de l’être.

Soyons sérieux ! La planète va mal et pas besoin d’être devin pour s’en rendre compte. Mais que puis-je faire pour la sauver? Rien. Que pouvez-vous faire pour la sauver ? Rien. Que font-ils, nos dirigeants pour nous sauver ? Rien. Ou plutôt, pas grand-chose car leurs protocoles, leurs taxes, leurs incitations, sont inutiles. Le problème de l’écologie n’est pas directement imputable à notre consommation ou supposée surexploitation industrielle. La cause est démographique et selon moi, uniquement démographique.

Vous voulez sauver la planète, réduisez son peuplement.

Comment ?

Parlons peu, parlons vrai. Logiquement, la guerre est une solution immédiate aux problèmes écologiques.

Horrible mais efficace. 600 à 679 millions d'habitants en 1700, 1,8 milliard en 1900, 2.5 milliards en 1950, 6 milliards d’hommes en 2000, prévisions en 2050, 9 milliards.

D'aucuns pourraient rétorquer que les chiffres de siècles passés étaient biaisés car la définition d'être humain n'était pas la même que celle d'aujourd'hui, les australiens considérant les aborigènes par exemple, comme la faune. Mes négros étaient des meubles. Why not ?

On constate néanmoins qu'en simulant une progression normale et constante de sa population fondée sur ces données, la planète aurait dû être peuplée de 2.4 milliards d’humains en 2000. A ce stade, nous n’aurions pas ces problèmes écologiques. Nous sommes 6 milliards.

La mondialisation et les évolutions technologiques et sociales ont permis cette accélération démographique. Il a manqué le régulateur ; la guerre ou plutôt le sentiment de guerre.

Le monde a changé en 50, après la deuxième guerre mondiale, destructrice, hautement meurtrière et castratrice pour les occidentaux, maîtres du monde, qui ont décidé de construire la paix. Noble dessein. Déjà en 1914, ils avaient capitulé avec leur esprit conquérant et va-t- en guerre. En 45, ils ont conceptualisé et mis en œuvre la pacification des esprits et la mondialisation; avec le libre échange et suppression des frontières comme fondements. Je vous passe la fondation de l’Europe, qui a pacifié les pays traditionnellement ennemis; le féminisme ou plutôt la féminisation de la société; la découverte des antibiotiques, les 30 glorieuses ou le triomphe capitaliste qui a permis aux populations paupérisées d’accéder au capital et d’augmenter leur niveau de vie et surtout leur qualité de vie; les deux blocs qui ont coalisé tous les pays vers l’une ou l’autre bannière dominante, permettant ainsi de neutraliser les affrontements locaux; et la médecine, qui par la découverte d’antibiotiques et de la pilule par le Dr Pincus ( et non Simone de Beauvoir), a favorisé l’amélioration de la vie et de la durée de vie.

Les hommes se sont plus dans cet état de transition ponctué, ça et là de quelques soubresauts guerriers très localisées et à l'incidence contenue (Kippour, Vietnam, Corée, Biafra, Irak…). La disparition future de l’URSS a amplifié ces effets et l’esprit pacificateur a pris le dessus. Aujourd’hui, le service militaire est conspué, les valeurs mâles sont huées et la vue du sang sanctuarisée.

Cerise sur le gâteau, la pilule a légalisé la permissivité des femmes. Et les hommes ont pu copuler allègrement. Plus de freins. Enfin, ils ont toujours les leurs. Disons, plus de barrières ou de digues. Plus de guerres pour occuper les esprits et les hommes :

- Les riches se sont enrichis et ont mis en route des équipements pour protéger et pérenniser leurs fortunes : protections sociales, planning familial, immigrations, multinationales, oligarchie gouvernante, armes nucléaires dissuasives, ONU…

- Les pauvres se sont réfugiés dans le seul plaisir qui ne leur est pas encore facturé : la baise. Sauf, qu’eux, n’ont ni planning familial, ni pilule et par définition, pas de cash. Explosion démographique assurée. Et les pays asiatiques ont défoncé leur taux de fécondité : Inde, 1 milliard, Chine, 1.3 milliard.

Et depuis lors, le sentiment d’insécurité, de peur, s’est évanoui. Le pacifisme est devenu religion, et l’opinion public, gardienne de cette valeur certes respectable mais O combien cancérigène pour la planète, s’est complu dans l’aisance, la paresse et l’importance du mariage des gays dans la société.

La guerre a perdu de son éclat. L’expansion et la domination sont mal vues par l’opinion publique. Et à juste titre. Et pourtant, la guerre a bien des égards, a permis le maintien d’un nombre raisonnable d’hommes sur terre. Elle a longtemps joué le rôle de régulateur de la planète. Trop de paix détruira la planète.

Comment ferons-nous à 9 milliards ? Vous allez fermer votre robinet toute la journée ?

La guerre avait cet avantage de contrôler la natalité et donc la démographie des hommes. Comme dans le règne animal où l’herbe est bouffée par l’antilope, qui sera tuée par le chacal, à son tour tributaire des conditions climatiques et des crocs du lion, au sommet de la pyramide, roi éphémère d’un territoire d’où il sera chassé par de jeunes mâles plus cruels qui se chargeront d’éliminer sa descendance. Et le cycle recommence. Cela s’appelle la chaîne alimentaire.

Les hommes se sont greffés à ce cycle en intégrant via leurs aptitudes intellectuelles, directement le pic du sommet. Pendant longtemps et grâce aux guerres, aux épidémies, aux conditions de vie difficiles, ils ont pérennisé la chaîne. Aujourd’hui, pacifiés et pacifiques écolos neuneus bobos branchés, ils ont cru drastiquement et la chaîne va se casser.

Après tout, il faut bien nourrir cette marmaille, la loger et la maintenir dans son nouveau style de vie. La planète en souffre et comme vous, je continue à user des rouleaux de pq pour me torcher le cul et des litres d’eau pour évacuer les restes de ces jambons chimiques de porcs élevés en batterie, achetés à vils prix dans un réseau de supérettes qui a fait des économies d’échelle, des centres de profits encore plus rentables que la marge de distribution normalement dévolue à cet effet.

Vais-je m’arrêter et me mettre au bio ? Construire ma maison en pailles et terre cuite ? Non. Enfin, quand je fêterai mon premier million.

Et finalement, l’absence de guerre a permis l’émergence de pâles hommes d’état de piètre rang, de faible stature et de peu de consistance. Mandela est une légende maintenant. Churchill doit se torcher dans sa tombe. Des légendes sont nées et ont survécues grâce à leurs exploits et ce ne sont pas les missiles de croisière qui nous feront oublier les croisades d'Alexandre.

J’imagine que certains penseurs réfléchissent à ce défi majeur qui nous attend. Comment juguler la démographie planétaire ? Le Sida, le SRAS, la grippe mexicaine, l'homosexualité, Mars, la programmation génétique, l'autorégulation ...

Éthique et paix risquent d’être mises à rude épreuve dans un proche avenir. Pour ma part, faites la guerre, pas l’amour et vous sauverez peut-être cette planète. Malheureusement, le champignon nucléaire a réduit les ardeurs des plus téméraires ; demandez aux japonais.

Magson de Pazou

mercredi, août 12 2009

La valise ou le cercueil



La valise ou le cercueil*

D'Orania à Ramallah,
L'espace inspire des ferveurs
National est le parti, séparée la politique
Comme Verwoerd (Fer Vourt)

A chacun son lebensraum,
Sa clôture et ses troupes,
Hier ton Balfour, Aujourd'hui ton Lieberman,
Et demain leurs kibboutz,

Car supérieurs sont vos esprits, vos traits, vos pensées
Septembre 66, Tsafendas n’a rien compensé
Oslo non plus, jadis, Intifada s'appelait Inkatha
Pour Botha, mes négros étaient des impalas

La valise ou le cercueil

De Pretoria à Haïfa, le peuple se veut élu
Pour Terre Blanche, la terre promise
Et Miriam chantera à Sophiatown
Indigènes dans les bantoustans,
S’adapter ou mourir, telle était la devise
Aux mines ou à Robben Island

L’opinion restée atone, Pik canonne
Soweto se meurt, s’émeuvent des négros de Biko
Jamais pendu n’a eu autant d’hématomes*

Bloemfontein un lointain souvenir, et à Sharpeville, on massacre
Opprimés devenus oppresseurs et à l’ONU, ça palabre !
Un Boer, une balle,
Erigée en principe de vie, pour les collabos,
Un collier de pneu enflammé autour du cou
En guise de linceul

La valise pour cercueil
De quel côté du revolver êtes-vous ?*
Bochiman, Xhosa ou Zoulou ?
Un prisonnier ne peut pas faire de contrat*

L’histoire en marche, De Klerk en mage
Le capital à l’œuvre et Nelson le terroriste émerge
Un long chemin vers la liberté* comme épilogue
Images et légendes d’une certaine époque
D'une certaine époque

Magson de Pazou

Interdits et patati et patata !

Interdit de fumer - Interdit de vendre de l’alcool après 18 heures – Interdit de promener son chien – Ne pas faire de bruit – Interdit d’entrer – Interdit de sortir – Interdit aux moins de 18 ans – Ne pas téléphoner – Ne pas sonner – Interdit aux colporteurs, marchands ambulants, démarcheurs – Propriété privée – Interdit aux mineurs – Fermé – Soirée privée – Tenues correctes exigées – Pour habitués uniquement – Ne pas déranger – Silence exigé – Voie privée – Interdit bancaire – Pas de publicité, merci – Ne pas jeter les ordures - Site interdit - Chantier interdit au public - Objets interdits en cabine - Sens interdit - Téléchargement interdit - Interdit de faire pipi - Interdit aux mecs - Interdit aux piétons - Interdit-nourrir-pigeons - Interdit aux chiens - Interdit aux parents - Stationnement interdit - Interdit sauf aux riverains - Interdit de baignade - Interdit de séjour - Hacking Interdit - Interdit de vente - Interdit aux cyclistes - Interdit de se baigner - Interdit au Public - Les objets interdits - Accès interdit à toute personne étrangère au service - Interdiction-de-faire-du-skate - Interdiction de traverser - Interdiction du foulard - Interdiction de faire appel - Il est interdit de flâner sous peine d'amendes - Interdit aux mouettes - interdit en Europe - Parking interdit au public - Interdit aux deux roues - Interdit aux montgolfières - Trottoir interdit - Danger! barbecue interdit - Pique-nique interdit - interdiction de courir - Interdiction de faire demi-tour - Interdiction de cracher - Interdiction de s'embrasser en public - interdiction de boire ou de manger - Interdiction de dépasser - Interdiction de pêche - Interdiction de pêcher le thon - Interdiction de ramasser des fossiles - Interdiction de vente d'alcool - Interdiction d'utiliser l'eau des puits et forages à usage domestiques - Interdiction de dépassement - Interdiction de jeter l'ancre - Interdiction de se garer - Interdiction de vol - interdiction du voile - Interdiction de circuler - Interdiction de publier - Interdiction de skier - Interdiction des minarets - Interdiction des armes à feu - Interdiction de détenir certaines espèces non adaptées à la détention par les particuliers - Interdit à la chasse - Interdiction de la chasse à la courre - Interdiction temporaire - interdiction de la publicité comparative - interdiction des actions collectives - Ne pas crier - Ne pas montrer aux enfants - Ne pas traîner - Prix public conseillé - Vivement conseillé d'obtempérer - Interdit de se serrer la main - interdit de tousser ...

Magson de Pazou

lundi, août 10 2009

A nos chers ringards, merci !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/video/xvmi1_megadeth-a-tout-le-monde_music]



A nos chers ringards, merci ! Merci pour toutes ces émotions, ces moments de tendresse, de hardiesse, de liesse, quand un euro était un franc et le commandant Cousteau nous emmenait explorer les fonds marins avec le Calypso.

Merci pour ces soirées de rires, de délires, de fous rires devant vos œuvres ; j'en garde toujours des souvenirs mouillés. Un autre temps, un autre âge, une autre époque que les nourris au Blédina ne peuvent vraiment pas connaître.

Merci pour l'ouverture au monde, à l'autre, à la découverte de soi, car de vos prestations, j'en ai forgé une certaine vision de ce monde. Merci d'être ringards, les héros ont changé depuis. Néanmoins, à mes yeux, vous demeurez des êtres grands, mus par une volonté d'acier. Vous avez réussi là où la plupart n'ont fait que rêver. Moqués, hués, écartés, fuis mais omniprésents dans cette partie de ma vie.


A nos chers ringards, merci ! Merci pour tout et pour ce rien, ce vide qui, semble-t-il, vous caractérise, les irrite, pour ces citations qui les plient en quatre, pour ces gestes simples qui laissent croire au péquin moyen qu'être vous est à la portée de tous. Merci pour toutes ces émotions partagées, ces sentiments exaltés lorsqu'on se met à reprendre vos répliques, vos mélodies simplissimes, disent-ils.

A toi, Norris Chuck, de m'avoir bercé dans l'illusion que je finirais par devenir un vrai héros dans mon pays. Je n'ai pas réussi, je n'ai même pas essayé, je l'ai oublié. Comme eux. Ils ont oublié de dire que tu possèdes une 8e dan en Tae Kwon Do, maîtrises plusieurs arts martiaux; Tangsudo, jiujitsu, Judo, karaté.

Ils oublient tous. Ils oublient tout. Ils oublient que tu es un vrai champion de karaté et qu'à cause des gens comme toi ou Lee, ou encore Steven, nous en étions tous venus à vouloir vivre dans un dojo.

Merci ! Tu nous as montré une voie, et aujourd'hui qu'ils ont vieilli, ils se gaussent de tes films et autres rôles de super-héros. Je veux me rappeler du petit qui s'amusait à donner des Mawashi geri en pensant que lui aussi, t'égalerait.

Je pense à Lee Bruce. Tu as vu Big Boss, tu as vu le talent. Le plus grand, exemple d'abnégation et de travail, créateur, entreprenant, champion parmi les champions.

Ou encore Seagal Steven, 7e dan d'aïkido, ringard parmi les ringards et 600 millions de dollars de revenus pour ses flims. Chan Jackie, grand pratiquant devant l'Éternel et valeureux représentant d'une grande culture et d'un grand art martial. Snipes Wesley et jungle fever. Van Damme Jean Claude et Universal Soldier, arrivé au sommet d'Hollywood en partant de Bruxelles. Lundgren Dolph , multilingue émérite, chimiste chevronné, gradué du MIT, double champion de karaté et suédois. Ridiculisés.

Le jour où vous aurez la même carrière, la même trajectoire, où de votre patelin, vous réussirez à devenir une étoile hollywoodienne, prévenez-moi et je me ferai un plaisir de vous saluer. J'attends toujours de voir un acteur français, un sportif qui réussira là-bas. Douillet David, Asloum Brahim, Gentil Pascal ? A vous, gueux jaboteurs, j'attendrais que les vôtres en fassent autant.


A nos chers ringards, merci ! Merci à vous ABBA, pour ces ballades à 350 millions d'albums vendus.

Merci à vous, Amitabh Bachchan pour Anthony, Mithun Chakraborty et Jimmy, de m'avoir fait aimer Bollywood, ses actrices et ses univers enchantés.

Merci à toi, Phil Collins de m'avoir fait penser deux fois.
A toi SAS Linge Malko de m'avoir initié au monde réel. A vous, Zembla, Akim, Rahan pour ces après-midi de lecture et de songes.

Merci à toi Gascoigne Paul pour ces dribbles et ce but, quel but ! Un chef d'œuvre. ( http://www.youtube.com/watch?v=UXuXu-jDN1E ).


A nos chers ringards, merci ! Merci à vous et tous ceux, nombreux et illustres, que je n'ai pas cités. Merci à vous, petites mains qui m'avez façonnées pour en faire ce que je suis aujourd'hui.

Charriés, ricanés, reniés, humiliés, ricinés, oubliés, par ceux-là même qui, hier encore, ne rêvaient que d'être vous. En amoureux éconduits, ils ont changé de bord pour vous pourfendre, pour se pourfendre, prendre de la distance avec ce passé jugé aujourd'hui encombrant car finalement, ils n'auront jamais réussi à vivre leurs rêves d'enfants. Comme vous.

Magson de Pazou

mercredi, août 5 2009

Happy Birthday, Mister President !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/la+rumeur+musique/video/x1st2t_la-rumeur-qui-ca-etonne-encore-y_music]



Où est-ce qu’on enterre les ordures ? Question de Grandserre sur RMC. Dans une autre sphère, où enterre –t – on les Diana, Marylin, et autres fanfreluches ? Excroissances crétines d’une pensée chimérique qui a su user de leur mollesse intellectuelle pour en faire des boussoles pour minettes dépucelées. Dieu me garde de ces flatulences.

Et ça glousse, ça minaude, ça intrigue et inlassablement, ça écarte les cuisses! Connues et reconnues pour avoir levées les jambes. Et voir toutes ces dames baver devant ces connes médiatiques. Merde, ces icônes médiatiques. L’époque est définitivement à la légèreté, la vacuité, la stupidité. Triste!

A chaque fois qu’on vous parle des années 60, on ne vous parle que de l’autre fosse à éjaculation des célèbres frères flingués de Boston. Mannequin, actrice, tu parles d’une profondeur d’esprit. Dépressive, mal baisée, suicidée, aucun intérêt. Qu’a-t-elle léguée à la société ? Happy birthday Mr President *!. La reine des bombasses. Un mollar à l'idée que je me fais de la femme. Parce que durant le court laps de temps de son existence de parasite starifié, elle en a sucé, des bites; James Dougherty, Joe DiMaggio, Arthur Miller, Bunny Kennedy, Bob Kennedy, Brando, sans compter les éternels inconnus qui ont dû la besogner sur son sinueux chemin vers la gloire. Aujourd’hui, elle est passée à la postérité. Grâce à ses mandibules, elle est scandée par ses paires.

Ne parlons même pas de l’autre emplâtrée du pont d’Alma. Si elle n’avait pas été une princesse, ce serait la traînée la plus connue qu’on ait eu sur terre. Il n’y’a que mon chien qui ne soit pas passé dessus, comme dirait Dieudonné dans son spectacle. Une plastique, soyons justes, elle tombe elle se relève, une cervelle de son époque, une existence rythmée par ses hormones. Bref, elle n’a jamais dépassé le stade reptilien.
Jamais devenue adulte. Pour une tête couronnée de premier plan, tenue à une certaine retenue, elle en a croisé des hommes et décroisé des jambes : Barry Mannakee, le garde du corps ; James Hewitt, prof d’équitation, Will Carling, rugbyman ; Hasnat Khan, le médecin pakistanais ; Philipp Dunne, le banquier ; David Waterhouse, Oliver Hoare, un antiquaire ; David Kerr, galeriste ; Paul Burrell son majordome, Dodi le fils de bourge. Sans bien évidemment compter les autres innombrables et innommables timorés qui ont dû très probablement, la dépanner pendant certains soirs de grande chaleur. Un petit coup par ci, un mini cunni par là. On finirait par oublier qu’elle était mariée et mère de l’héritier de la couronne anglaise. Il paraît même que Brian Adams le chanteur canadien, Kevin Costner, très connu aussi en France, Juan Carlos d'Espagne, Charles le cocu romantique, l’ont aussi baisé. Soyons politically correct, lui ont aussi fait l’amour. Ça va, chiennes de garde ?

Un exemple d’émancipation féminine, saluée par la dogsa qui ne cesse de la porter aux nues. Il est vrai que pour la portée, elle en a eu deux dont un à la paternité longtemps douteuse. Néanmoins, on est le fils de son père. Nue, n’en déplaise à l’agora, elle l’a été plus que de raison pour une épouse. Si être moderne, c’est se faire torpiller par tous les obus qu’on croise, alors je paierais moi-même un sonar de chasteté à ma fille pour qu’elle puisse s’éviter ce carnage.

Mais ne le dites surtout pas au public que Lady D correspondrait plus justement à Lady Défoncée, il ne vous supporterait pas. La fille du peuple qui baiserait autant serait taxée illico de traînée, de chienne, de salope. Lady D, Oh my gode !!!

Ils vous parleront du charisme, des mines antipersonnelles, et du SIDA. Comme si quelques photos dans un pays pauvre, auprès d’un estropié ou d’un sidatique, sont des actes d’une bravoure exceptionnelle. La pucelle d'Orléans, où es-tu ?

Il serait temps que le monde reconnaisse les vraies personnalités marquantes et cesse de s’extasier sur des femmes aux prestations scéniques disons divertissantes mais aux agissements stupides, dégradants et avilissant pour cette gente.

Cependant, lorsqu’on passe ses journées à lire des TUBA, à écouter des Bussypat Bolls, à regarder love story, mon chien est une chienne, mon fils est chanteur, il ne faut pas s’étonner que Marylin et Diana soient devenues des iCônes.

Il ne viendrait à l’idée d’aucun homme de s’émerveiller devant l’héritage de James Dean ou John John Kennedy. Enfin, de nos jours, il faudrait d’abord redéfinir le mot homme. Vaste projet.

Magson de Pazou

mardi, juillet 28 2009

Sarko en sourdines !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/video/x6gfr0_metallica-i-disappear_music]



Sarkozy est tombé dans les pommes en courant. Les experts nous disent qu’il ne s’agit de rien, des millions de français en sont victimes tous les ans. Pas de problème cardiaque, circulez !

Après avoir vu Gasquet nous dire qu’il a sniffé de la coke à son insu, Colin Powell nous montrer une fiole contenant les armes de destructions massives, Clinton nous déclarer sous serment que sucer n’est pas baiser, et Moïse fendre la mer en deux avec un bout de bois, j’apprends aujourd’hui que Sarko a eu un truc ellipsitique mon cul et bien sûr, son cœur est en super état. Il est tellement bien portant, lui le fringant président cyclojogger qu’on se demande encore comment son cœur aurait pu le lâcher, à 50 piges ! Jamais !

Le cœur a failli ? Oh que non, c’est un truc ellipsitique mon cul, ça ne concerne pas le cœur. Donc, ce n’est pas cardiaque. Bref, c’est cardiaque mais ce n’est pas un malaise. C’est vagal. Quoi vagal ? Vous ne connaissez pas le choc vagal ? Dixit Wiki, c'est un malaise dû à une activité excessive du système nerveux parasympathique via la Xe paire de nerfs craniens appelée nerf vague. Ce malaise est la traduction d'un ralentissement du rythme cardiaque ou bradycardie associé à une chute de tension artérielle, aboutissant à une hypoperfusion cérébrale. Mais, pour Sarkozy, ce n’est pas un malaise et ce n’est pas cardiaque. C’est un truc ellipsitique mon cul. Aucune cause, aucune conséquence. Sarko est sain.

Chers amis, ayez des trucs ellipsitiques mon cul, rien à foutre, aucun risque ! Rien, limite, si à 50 piges vous n’avez pas de malaise cardiaque ou plutôt, de truc ellipsitique mon cul, alors vous êtes malade. Conseillé au plus de 50 ans.

Cinquas, ayez des trucs ellipsitiques mon cul, cela prouve que vous êtes en bonne santé. Ce sont les experts qui nous le rabâchent depuis deux jours non stop, nous forçant à admettre qu’un cœur qui lâche, un cinqua qui s’évanouit pendant son jogging, ce n’est pas un malaise cardiaque. C’est un truc ellipsitique mon cul.

Ayez des trucs ellipsitiques qui font que votre cœur lâche et que vous tombiez parfois dans les vaps, cela prouvera que vous êtes en excellente santé. Si vous faites du jogging, c’est encore mieux. Pour ma part, j’attendrais d’avoir 50 ans et je me mettrais au jogging. Des fois que je chope un truc ellipsitique mon cul : je me serais épargné 20 ans de jogging et de bicyclette avec Drucker pour le même résultat. Maintenant, c’est sûr ; c’est sain et signe de bonne santé, retenez-le ! Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les experts.

Du repos et vous pourrez grimper le col d'Agnes à 105 km/h, comme Marco "The Pirate" Pantani. Il n’aura pas vu ses 50 printemps mais je suis à peu près certain qu’il n’aurait pas eu de truc ellipsitique mon cul ; cycliste dopé, cocaïnomane avéré et italien chauve. Croyez-moi, il n’a pas le profil. Prenez exemple sur Sarko, il ne fume pas, ne boit pas, court et il a eu son truc ellipsitique mon cul.

Baisez des minettes, faites des claquettes, courez, pédalez ou gesticulez, peu importe, vous aurez toujours l'âge de vos artères.

D’ici peu, ils nous diront qu’on ne meurt pas de crise cardiaque mais d’infarctus du myocarde. Le roi est nu.

Magson de Pazou

vendredi, juillet 17 2009

Enfin seul !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/anthrax/video/x9ly5w_anthrax-medusa_music]



Si certaines femmes adorent tant la caméra ou l’objectif des appareils photos, c’est simplement parce qu’elle leur rappelle la belle grosse pine que les hommes savent si bien exhiber devant leurs visages de vierges en rut avant qu’elles ne s’adonnent à notre péché mignon ; la fellation. Je ne vous apprends rien, j'espère. Elles ne voient que ça, un dessous de menton triangulaire, des narines écarlates, un pubis poilu généralement, un nombril creux très souvent, des veines qui parcourent le frein, nos gonades si vaillantes, une raie à l’entretien équivoque parfois, et aux effluves rectaux proportionnels à leur pré-activité fécale.

Quelle vision ! Le monde vu d’un pénis en érection par une femme doit être assez austère. Je peux comprendre leur retenu.

Toutes ces jeunes connasses prêtes à devenir mannequins, journalistes, actrices, et je vous passe tous ces métiers de peu de valeurs, se mettent en quatre devant ce phallus flamboyant qui les enverra vers le sommet. La caméra est grosse, rigide, phallique et, permet de révéler à la lumière le meilleur de ces suceuses du tertiaire. Pour une fois qu’elles n’ont pas besoin de s’agenouiller, elles regardent l’écran comme elles regarderaient un prépuce; avec délectation et à chaque prise, elles se focalisent sur l’objectif et lapent. Merde, parlent.
Femme, tu as aimé la caméra, tu aimeras la queue.

Comme cette nuée de filles, femmes, femmes-filles, qui s’agglutinent studieusement sur les quais du train Nanterre à 8h 30 à la gare de Saint-Lazare. Des abeilles toujours plus nombreuses, pressées, imbues de leurs petites personnes, petites ouvrières très serviables de la reine capitaliste qui les maintient dans leur servilité via des torchons aux contenus inutiles et dégradants appelés pompeusement magazines.

Reproductibles et reproduites en série, guenons savantes aux visions chimériques ou redondantes, les bras m’en tombent lorsqu’il s’agit de devoir photographier cette marmaille consumériste. Amazones sans scrupules. D'ailleurs, leurs dents ne rayent plus le parquet, elles y sont plantées et cette concurrence, déloyale, m’inquiète davantage que leur hystérie migratoire. Plus je fréquente certaines lignes du métro le matin, moins je vois d’hommes. Décidément, tout est fait pour qu’elles soient leur futur, plus précisément des ouvriers. J’irai travailler en Arabie Saoudite, histoire de m’épargner cette déchéance sociale.

Et puis, avec l’avènement du soleil, moins elles en mettent, mieux elles se sentent. Alors, on est obligé de se taper toutes ces épaules défraichies, ces cuisses adipeuses et flasques, ces genoux à la rotule difforme, ces fesses plates, ces dents si poisseuses on dirait les miennes… Putain, cachez ces monstruosités que je ne saurais voir !

Finalement dans cette société, il n’y’aurait pas meilleure mise en lumière de la femme qu’un hijab qu'ils pourfendent hargneusement.
Femme, tu veux asseoir ton intelligence, caches – toi !

Ce n'est pas moi qui le dit, c'est Nietzsche, Tout esprit profond avance masqué.

A contrario, toute femme qui aime bien prendre la lumière aimerait bien sucer une grosse queue. Et leur soumission à cet objet est une simple projection de leur penchant. Plausible. En tant que mâle, je devrais apprécier ces poupées à flûte, disons journalistes et leur payer une sucette pour qu’elles continuent d'exercer leur talent sous les uv.

Par vagues entières, ils et elles migrent vers le sud, vers le soleil, les plages, les glaces. Contentes de s’extirper de leur quotidien aliénant pour aller servir de cash money au capital ; moutons et brebis conditionnés par la consommation et fiers de l’être.

Enfin, je respire, Paris s’est vidée. Le périph est plus dégagé le matin et le métro plus agréable. La fine fleur des ovidés s’est tirée avec la smala au camping à Cogolin et s’enivre pernicieusement de ses désirs en passant toutes ses journées à mater; qui une bimbo refaite et hyper montée, qui un yacht d’apparatchik du système à St-Trop, qui un jeune pédé cultureux neuneu, attisée et prête à revenir bosser comme un Dalit pour payer son loyer, sa chaîne de cul, son pq, ses crédits et les nouvelles lubies de madame, vil parasite juché sur sa petite couronne de chef d’équipe, assistante de direction, fière de reposer cervicales et poignets, après tant de mois passés à sucer et branler son supérieur, son patron, son collègue et son couillon de mari. La vie est dure.

Les moutons sont de sortie ! Enfin !! Solitude, solitude, ma douce solitude. Dans ce climat de transhumance moutonnière, être seul est une qualité indéniable que tout être normalement constitué, devrait rechercher furieusement en lieu et place d’un déplacement stupide de troupeau à des points d’eau consuméristes j’ai appelé des plages en quête de soleil, de fesses et de dépenses outrancières d'un capital qu'on a difficilement obtenu d'une société de crédit.

Les occidentaux apprécient leurs vacances. Quoi de plus normal après avoir été exploité toute l'année, de prendre quelques semaines pour se requinquer afin de replonger dans la furie qui anime nos vies. Le système a astucieusement su leur aménager un sas de répit afin qu’ils acceptent sans jamais geindre, leur vie de mal baisés ou plutôt de travailleurs.

La seule chose que je ne comprends pas, est cette volonté grégaire d'être des milliers pour pouvoir se reposer. A-t-on besoin de tous aller dans le sud pour apprécier l'été ? Ne fait-il pas chaud à Paris ou dans le nord ? Si l’on pouvait observer du ciel ces déplacements, on serait ébahi par la malléabilité de nos chers humains qui rivaliseraient directement avec les gobe-mouches.

J’apprécie ma solitude, voir ma région vidée de tous ces bobos parasites béats qui la noient dans la vulgarité, la pollution, l'abject. Malheureusement, ils sont remplacés par des colonies de touristes empereurs. Alors, épargner son pécule et profiter de la banlieue car nous y avons encore droit à la paix, grâce à leurs campagnes de diabolisation, avant qu'un péquin famélique, ne découvre le Banlieue Tour comme d'autres ont créé le Tchernobyl Tour.

Profiter du silence pour se repaître. Bon, j'évite Paris Plage, ce simili point d’eau qui est à la plage ce que Johnny est au rock.

Pour le reste, une bonne pipe, une bière fraîche, une demi-douzaine de bouquins et enfin seul, pouvoir apprécier l'accalmie.

Magson de Pazou

mardi, juin 30 2009

Pour toi, Loco !

La réussite ce n'est pas de voler de succès en succès, mais de pouvoir se relever une fois qu'on tombe, de pouvoir se relever autant de fois qu'on tombe

Nadia de Soester

samedi, juin 27 2009

Nos souvenirs brûlés



Nos souvenirs brûlés !

Excellent petit film avec Benicio del Toro et Halle Berry.

Une histoire fantastique, des vrais acteurs, la vie quoi ! A voir à tout prix !

Magson de Pazou

jeudi, juin 25 2009

Home, mon cul !

[Interlude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/muse/video/xgssn_muse-hysteria-video]



Lorsque tu la prends en levrette, une contorsionniste, elle peut te lécher les boules en même temps.
Formule peu distinguée mais très imagée d'un cher collègue qu'il me plait toujours de mettre en avant.

J'aurais aimé que la planète soit contorsionniste et sache indéfiniment s'adapter à toutes les contraintes que l'homme, dans sa très grande suffisance, lui fait subir. J'ai la faiblesse de croire qu'elle l'est tout de même car, comme tout terrien, je suis mu de cet optimisme crétinisant qui nous permet toujours d'envisager des lueurs d'espoir même lorsqu'il a disparu depuis longtemps. Je pisse sur l'écologie. Enfin, je pisse sur cette écologie.

Attendez, quand j'aurais mon premier million, je me chaufferais grâce à l'énergie solaire. Pour l'instant, le nucléaire, c'est pratique, peu cher et moins chiant.

La caillasse, n'y'a que ça de vrai ! Le reste, c'est parlotte et manip ! A l'orée du déclin occidental, les trompettes jouent du "Flotambo" pour essayer de conserver leurs privilèges. Et vas-y qu'il faut développer les énergies propres, recyclables, durables, naturelles...

Je suis pour les OGM, pour le nucléaire, pour l'agriculture conventionnelle.

Le bio ? Du folklore pour bobos sirupeux en quête de spiritualité et d'idéalisme béat et déculpabilisant. J'irai chier dans les rues du Marais pour apporter de l'engrais naturel aux potagers des parigo branchouilles à la con !

Le problème ne se situe pas au niveau du délire écologiste. La bulle écologiste est largement le fait du capital, qui essaie de trouver des nouveaux relais de croissance dans une économie saturée. On ne saurait faire boire un âne qui n'a pas soif !

Soyez écolos ! Je continuerai d'aller au McDo, et ensemble, nous sauverons la planète. Victimes, va !

Le problème est démographique ! A 6 milliards d'individus, on ne peut pas fonctionner comme en 1950 ! C'est mathématique. La machine est lancée et ce ne sont pas des protocoles de merde, des incitations neuneu occidentales, et des lamentations pleurnichardes d'écolos, bourgeois défraîchis, qui inverseront la tendance.
Les pays pauvres ne vont pas s'arrêter de se développer pour vos beaux yeux. Chacun sa merde. Vous pourriez toujours ériger des barrières à l'entrée sur le vieux continent : c'est votre problème ! Il faudra bien que vous bouffiez, que vous échangiez, que vous commerciez pour payer votre troisième voiture à faible émission de CO2 et votre piscine aux algues dépolluantes.

La seule solution : stabiliser voire réduire la population mondiale.

Comment ? Je ne sais pas encore ! Demandez à Mr Attali ou Minc, les prévisionnistes plagiaires aux visions très très visionnaires !

Le jour où nous aurons une solution à cette démographie sans cesse débordante, nous éviterons toutes les catastrophes écologistes dont nous parlent l'alarmiste photographe de l'inutile.

Que ferons-nous en Afrique lorsque la Chine décidera d'annexer un pays car une partie de ses ressortissants aura été tués lors de manifestations xénophobes manigancées, comme Adolf aux Sudètes ?

L'espace vital risque d'être remis au goût du jour dans les prochaines décennies ! La difficulté est de savoir qui lancera les hostilités. Pour ma part, je ne crois pas que ce sera l'Iran. Et vous ?

Les Français sont des veaux, dixit De Gaulle. Propagande, quand tu nous tiens !

Home, mon cul ou ode au capitalisme ! Toujours manipulés et toujours aussi fiers de l'être. Moutons, va !

Magson de Pazou

lundi, juin 22 2009

Au pire, j'irai baiser au Cameroun

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/anthrax/video/x1d2zh_anthrax-safe-home_music]



Comme le pense si crûment mon pote et collègue, le gatjo à la crête d'huron, les français savent fabriquer le fromage, les allemands, les voitures. A qui viendrait - il à l'idée d'acheter du fromage allemand ? Fort de ce constat, j'ai décidé de changer de véhicule. Ma chère et tendre déplaceuse a rendu l'âme chez elle, au parking, elle qui m'a affranchie de tant de difficultés quotidiennes. Une véritable émancipation sociale. On en a vécu des choses, des belles, des bonnes, des moins bonnes et parfois même, des cochonnes. Cette vieille salope m'a permis tant d'aventures. Paix à ton âme !

Je pense à toutes ces moches qui ont réussi à me dire non. Pas que je sois un monument de beauté qui ne pourrait pas se prendre de vent. Mais, savoir qu'une mocheté m'a repoussée alors qu'elle ne ressemblait à rien, n'avait probablement pas été prise depuis des lustres, m'a toujours profondément heurté et surpris. Elles ne sont pas terribles, elles pourraient accepter leur situation et apprécier qu'un preux étalon vienne parfois labourer leur terrain en jachère envahi d'adventices par inexploitation forcée.

Certaines ont osé me dire que je ne convenais pas à leurs attentes. Quelles attentes ? Quel projet peux-tu avoir au regard de ta gueule, connasse ? Et face à ma déplaceuse meurtrie, j'ai dû me demander comment j'en étais arrivé là.

J'ai rien contre les hideuses. D'ailleurs, je les adore car elles ne me font pas chier, tellement contentes de trouver quelqu'un pour se dévouer à les besogner. C'est du service public, croyez-moi ! Si certains comme moi ne s'étaient pas sacrifiés, ces filles seraient dans un état psychologique catastrophique, pouvant générer des addictions, des maladies et même des suicides pour les plus atteintes. Je crois que par mes actions, j'ai participé efficacement à la cohésion sociale de ce pays.

D'ailleurs, je les aime bien. Prenez Roumanoff; cette beauté très ténébreuse est pleine d'esprit et d'entrain et même si j'ai conscience qu'elle pourrait ressembler à Susan Boyle dans 10 ans, je la pinerais volontiers car elle me fait marrer. J'aime la femme, ces femmes aux caractères parfois admirables; la douceur, la gentillesse, la simplicité. Contrairement aux hommes qui vous disent qu'ils aiment toutes les femmes mais ne sortent qu'avec des bombes à la plastique irréprochable. J'aime les femmes. Ils aiment les belles femmes. Nuance. J'aimerais connaître le mari d'Arlette Chabot pour le féliciter pour sa très large ouverture d'esprit.


J'essaie laborieusement de m'expliquer comment j'en suis arrivé à fourrer tout et n'importe quoi au nom du sacré principe des 3T. Et à dire vrai, je crois que j'ai toujours su pourquoi. Remettre en question les 3T? En France, j'ai intégré le fait qu'il fallait me contenter de seconds choix, délaissés par les français et je me suis complu dans la vache reformée ou avariée. Triste constat. Au-delà de la misère économique qui ceint les immigrants africains, vous avez une misère sexuelle qui castre leur instinct de chasseurs pour en faire des vautours.

Combien de jeunes noirs j'ai vu honteusement accrochés à une femme d'un autre âge, d'une certaine saveur bref, d'un thon putride qu'aucun homme digne de ce nom n'oserait approcher? Et de thons en thons, on finit par être thonier et surtout on finit par l'apprécier. Comme moi, pour justifier sa perte de confiance. Le prétexte est toujours le même : on est à l'aventure,... Je me vide les couilles, c'est plus pratique... Je cherche les papiers... Je veux pas me faire chier à draguer, c'est long, cher et le résultat est très aléatoire...

Si avoir les papiers, c'est fricoté avec des momies, nein ! Plutôt baiser sa main gauche; c'est gratis, décontaminé et en plus, cela permet de repartir frais, comme en 45, le 17 fringant, nettoyé et repu.

J'irai baiser au Cameroun car j'y retrouve le statut qui est le mien; celui d'un jeune homme qui réussit et qui en impose aux nymphettes restées au pays. Je retrouve mes instincts carnassiers une fois passée la frontière, car j'abandonne tous les à priori qui ne me permettent pas d'harponner des bitch dignes d'être fourrées. j'ai compris comment j'en suis arrivé à ériger la règle des 3 T en principe de vie.

Je n'ai malheureusement pas toujours baiser des pinettes. Chez moi, je faisais partie de la notabilité locale et en tant que telle, j'attirais facilement, mon statut me permettant d'entretenir mon esprit rapace. Cette position entretenait ma confiance. Arrivé en France, je suis passé d'un enfant d'une notable à un coolie qui n'existe ici que parce que les français ne sont pas friands de travaux manuels. Dans le magma africain mâtiné de l'histoire qui ne nous a pas toujours mis en lumière, j'ai dû me débarrasser de mes serres et comme les mâles vaincus et craintifs d'une meute d'hyènes, j'ai dû faire acte de soumission et accepter ma nouvelle position. Aucune considération d'autres mâles boostés dans leur statut d'occidentaux riches et fiables, aucune considération des femelles à la recherche de mâles dominants et protecteurs.

Victime de mon statut, j'ai progressivement abandonné tous mes instincts reptiliens pour finir charognard et nettoyer les carcasses de mes congénères. Le capitalisme m'a tuer.

Soyons clairs, tous ceux qui disent que les blanches sont racistes sont dans l'erreur. Elles sont d'abord des femmes. Même en Italie, j'ai vu des GI noirs dans les boîtes de nuit provoquer des pugilats entre ragazze mouillantes. Fondamentalement, la couleur est un critère secondaire.

Mes négros ne les baisent pas simplement parce qu'ils ne sont pas rassurants.

Économiquement, un africain est très probablement un pauvre ou installé durablement dans le prolétariat pour des raisons évidentes de formation ou d'éducation. Socialement, un africain est très probablement un homme du peuple. Culturellement, un africain vit dans un environnement de contestations, de réclamations, de protestations. Psychologiquement, un africain est toujours aux aguets, en quête soit de papiers, soit de monnaies, soit de stabilité.

Or la plupart des femmes ont besoin de sécurité. Un africain en Europe par définition n'est jamais stable. Conclusion, il rame pour baiser et à défaut de ce qu'on veut, on se contente de ce qu'on a : il se rabat sur les abats.

A force de se prendre des vents, il perd confiance. A chaque coup de tête, il dégrade ses exigences, et finit par accepter ce qui passe car nous sommes des hommes et les bourses ne cesseront jamais de nous le rappeler. Alors, on y va à reculons mais on y va tout de même. Il faut bien se vider même si le cœur n'y est pas.

La prochaine fois que vous verrez Mamadou avec un fossile, une morue, un hippopotame, comprenez-le ! C'est dur.

Je croyais l'avoir perdu jusqu'à ce que je cesse d'être un consommateur relatif de la société i.e. un étudiant. Aujourd'hui, j'ai augmenté mes exigences car j'ai élargi mon assiette. L'argent entraîne la confiance, la fiabilité, la sécurité. Il n'est pas toujours nécessaire d'être Di Caprio pour lever de la sauterelle de studios et magazines. Qui a une fois dans sa vie vu la gueule d'Onassis ou de Seal comprendra ce que la caillasse peut lever comme inhibitions auprès de nos chères et tendres congénères ! Femmes, je vous aime.

Ayez un boulot, une voiture, une piaule et vous verrez que la confiance reviendra au pas de course. Vous ne baiserez peut-être pas Heidi mais sa sœur. En terme de qualité externe, c'est déjà mieux qu'Arlette, Susan ou Gertrude. Paroles de converti !

Magson de Pazou

mardi, juin 16 2009

Un pistolet, un contrat et des cacahuètes !

[Interlude

http://www.dailymotion.com/video/x5nm3g_quand-on-n-a-que-l-amour-jacques-b_school]



Englué dans ma quête effrénée d'un logement, quête difficile qui m'oblige à faire des soubrettes à de pâles vieillasses sans saveur, jouissant piteusement de leur quart d'heure de gloire, face à toutes ces nuées de jeunes franciliens sans domicile, il n'a pas pu échapper à un esprit aussi éclairé que celui de votre modeste serviteur, les évènements sociaux récents qui n'ont malheureusement pas calmés ma colère contre ces suceuses du seizième, qui prospèrent sur l'imbécilité du système locatif français.

Aux abois depuis le début du mois, je comprends maintenant ces jeunes étudiantes qui pompent pour ronfler. Si cette bourge de Poissy m'avait proposé de la baiser pour son appart, j'aurais fait mieux : Je l'aurais baguée illico, juté sur son pantalon en satin blanc et nettoyé mon 17 encore rugissant sur ses cheveux "provostisés" pour lui apprendre la persévérance. Connasse !

C'est dur mais que voulez-vous, il faut bien se poser. Encore plus dur de devoir se taper 50 bornes pour s'entendre dire : "Non, Monsieur, on visite d'abord le logement, et si ça convient, appelez-moi avant d'envoyer votre dossier". Cette chiennasse, j'avais juste envie de l'enculer, là, sur sa terrasse et raser la moquette défraichie qu'elle doit sûrement appeler chevelure. J'irai baiser des oies empaillées à Chanteloup-les-vignes, salopes de riches !

Et dans mes projections morbides, j'ai laissé voguer ma matière grise sur la logeuse de bébés préférée de Mr frigidaire. Elle a tué trois bébés et il se trouve des experts pour nous expliquer, pince sans rires, qu'il s'agit de déni de grossesse. Je proposerais volontiers aux pauvres pères de famille qui ne veulent pas d'un gosse très probablement issu des errances illégitimes de leurs dulcinées, de le tuer à sa sortie de maternité pour déni de paternité. De qui se moque-t-on ?

Ils sont prêts à tout excuser pour la beauté d'une démonstration scientifique O combien exotérique, qui repose sur une prétendue fragilité psychologique. Il faudrait qu'on sache clairement. Ou l'on est fou et hasta siempre Ville Evrard. Ou l'on est normal et on va se faire enculer à Fresnes !

Si les femmes ont le droit maintenant de tuer leurs bébés au nom d'une maladie mentale nébuleuse, déni de grossesse, le prochain tueur en série français pourra arguer aussi et avec raison, d'un déni de réalité, les élèves du déni de baccalauréat, les escrocs du déni de méfiance. Cela n'a aucun sens.

La responsabilité ! Voilà la seule valeur que le système libérale essaie de faire voler en éclats par des questionnements aussi fallacieux. Je n'arrive même pas à croire qu'ils se posent encore des questions sur cette présumée meurtrière, restons mesurés ! On est prêt à envoyer des jeunes en prison pour présomption d'appartenance à une bande et la courgette à l'hosto pour triple déni de grossesse ayant entraîné la mort de mineurs de moins de 15 ans. Tu m'étonnes que papous soit vu comme l'incarnation du mal pour avoir rejeté le condom, la fornication, et l'avortement !


Un pistolet chargé dans la main gauche, un contrat dans la main droite !

Les pirates somaliens arrêtés manu militari sur leurs côtes seront jugés en France puisqu'il n'existe pas de palais de justice en Somalie, c'est bien connu ! La bien-pensance de péquins de Noé a failli coûter la déportation d'une centaine de petits soudanais, quelques mois de vacances dans les geôles tchadiennes et une liberté injurieuse envers les africains. Des maliens qui auraient voulu soustraire des gosses à la Ddass pour leur bien-être psychologique ou leur équilibre social en les envoyant dans les villages pour en faire des enfants de la communauté, auraient probablement reçu la médaille d'honneur pour actes d'humanité.

Ne surtout pas les laisser pourrir dans les geôles tchadiennes ! Aujourd'hui, ils gambadent dans la basse-cour en remerciant Sa grandiloquence bondissante pour son entregent. Comme Issei Sagawa, le cannibale japonais ! La morale est sauve : A chacun sa Somalie !


Un pistolet chargé dans la main gauche, un contrat dans la main droite ! Dans tous les cas, l'occidental a toujours raison !

J'apprends que l'ambassadeur d'Iran a été convoqué au quai d'Orsay pour s'expliquer sur la tenue des élections au vainqueur détesté par l'Occident. Le peuple iranien est tellement stupide qu'il ne peut décider de lui-même de qui présidera sa destinée. J'attends le jour où le ministre iranien des affaires étrangères convoquera l'ambassadeur français pour qu'il s'explique sur les émeutes de banlieues, sur l'abstention record aux élections européennes, sur la loi sur le voile dans le service public et j'en passe...


La souveraineté, est-ce qu'elle vous dit quelque chose? Je veux bien croire que Kouchner, l'altruiste gabonophile prenne ses désirs d'ingérence colonialiste pour des réalités géopolitiques, mais, quelqu'un dans ce magma écervelé devrait leur faire comprendre ce qu'est la souveraineté. Un énarque, paraît qu'ils sont bons ! Ils saluent l'élection de Medvedev et conspuent celle d'Ahmadinejab : fortiche !

Et en France on hurle, on trouve que Saint - Moussavi a été volé par des fraudes excessivement massives (35% des votants pro Moussavi, 65% Ahmadinejab). Que dire ? Le peuple a parlé : comme à Gaza. Et les USA demeurent dans une attitude circonspecte, remarquable pour des faucons débiles et américains, n'est-ce pas ?

La France, pays des droits de l'Homme, scande, interpelle et essaye de s'élever. Piteusement; comme le président, avec ses talonnettes. Ridicule et dans ses gesticulations bien pensantes, il ratifie un traité pour l'installation d'une base militaire aux Émirats. Ce que Poutine n'a pas accepté avec la Géorgie, l'Iran devrait le saluer joyeusement avec cette base ! Après avoir mis ce pays sous embargo, armé les irakiens lors de la guerre Irak-Iran, calomnié ses dirigeants, déstabilisé le régime, il faudrait aussi que les iraniens acceptent de se laisser mener à l'abattoir sans jamais protester ?

Puisque le patriotisme est forcément occidental, les culs - terreux iraniens, terroristes en puissance, n'ont qu'à se renier et mettre à leur tête, Moussavi, l'ancien gardien de la révolution devenu blanche colombe. Espérons que dans 20 ans, il ne sera pas le néo Ben Laden, des fois que l'histoire s'entête à se répéter. J'irai me faire sucer en Iran. Putain, les iraniennes sont bonnes, belles, soumises et intelligentes. Que demander au bon dieu ?


Un pistolet chargé dans la main gauche, un contrat dans la main droite ! Dans tous les cas, tu morfles.

N'oubliez jamais que le seul pays a avoir utilisé la bombe nucléaire, à deux reprises, alors que ses adversaires étaient vaincus, rampants et implorants, sont les USA, chantre de la démocratie, de la paix. Ils sont entre autres le premier fabricant mondial d'armes à feu, ont utilisé de l'uranium appauvri en Irak, du napalm au Vietnam, et commandité l'assassinat des opposants à leur politique sud américaine dont Salvador Allende est l'exemple emblématique. L'Iran, jusqu'à preuve du contraire, n'a jamais participé ni de près, ni de loin à aucune guerre mondiale. La Corée du Nord non plus.

La dissuasion nucléaire marche dans les deux sens. Il n'y'a pas d'un côté les bons occidentaux et les méchants terroristes dictateurs. Méfiez-vous des sages qui vous désignent immanquablement l'ennemi absolu, cause de tous vos problèmes et avec qui, tout dialogue est vain.

La solution immédiate au conflit israélo-palestinien est la possession par un État du golfe persique de l'arme nucléaire pour un rééquilibrage des forces dans les négociations.

La souveraineté d'Israël n'est pas plus menacée par un État arabe que par sa sociologie. Israël se mourra seul s'il n'apprend pas à s'ouvrir au monde arabe proche. Il est condamné à composer avec eux ou à trépasser.

Sa politique d'immigration de peuplement montre déjà ses limites; il n'existe pas d'identité juive mais plutôt un rassemblement de peuples de cultures diverses; slaves, américaines, européennes, méditerranéennes, maghrébines voire africaines avec les Fellasha... ayant pour seul lien la religion juive. Un mélange aussi disparate, fondé sur un liant aussi évanescent, créera des dissensions intracommunautaires et intercommunautaires graves. D'ailleurs, la plupart des juifs qui vont en Israël, y vont désormais pour des raisons économiques. Ils sont en général pauvres, issus en majorité des anciens pays de l'Est et immigrent car les conditions de vie matérielles en Israël sont meilleures que dans leurs pays d'origine.

Il faut avoir les moyens de sa politique et il faudra qu'Israël absorbe ces flux d'immigrants et les intègre dans la société économiquement. Qui aurait imaginé, il y'a juste 5 ans, qu'en Israël on aurait une implantation de mouvances nazi ? Quel est le taux de chômage israélien ?

La politique économique Israélienne est fondée sur le militaire ce qui est positif pour sa défense et l'innovation technologique. Sauf que dans une perspective de prolongation du refroidissement avec les États arabes frontaliers, il faudra bien nourrir et entretenir les populations civiles.

On ne mange pas des satellites et on a besoin de carburant pour déplacer un F16. Une industrie aussi dissymétrique ( haute technologie militaire et start-ups d'une part, agriculture de subsistance de l'autre et au milieu, des importations) ne perdurera pas. Les immigrants sont de moins en moins fortunés et lettrés. Les subsides gouvernementaux et américains ne suffiront plus à la gestion étatique.

10% de la population israélienne vit des rations distribuées par les ONG. Qu'en sera-t-il dans 10 ans avec l'afflux des nouveaux immigrants ?

Son territoire n'est malheureusement pas extensible. Son sous-sol est pauvre. Ses voisins immédiats ne sont pas fiables. Seule une inflexion de sa politique étrangère lui permettra de se développer sereinement et surtout de limiter ces flux immigratoires. Son ami américain est entrain de perdre de son influence dans la région et sans soutien régional, Israël ne se développera pas.

Au risque de passer pour un illusionniste, Israël sera le Cuba av BC* asiatique.

Quand les USA auront les deux genoux au sol, qui lui fournira des investissements financiers pour irriguer son économie ?

La réalité du conflit palestinien a fait oublier que le modèle socio-économique israélien est difficilement réalisable sans ouverture ni échanges avec des marchés locaux. Au-delà de ses problèmes géopolitiques, Israël tel qu'on nous le présente aujourd'hui, périra de son expansionnisme migratoire. Car, fondamentalement, elle n'a plus rien à offrir à part le plaisir d'être entre soi. Or, vous le savez bien qu'on ne vit pas d'amour et d'eau fraîche; encore moins de bien-être spirituel. Mais je peux me tromper.

Curiosité iranienne, sur France 2, dans un reportage avant le vote, je me suis aperçu qu'Armandine née L'arabe, s'habillait simplement et roulait dans une vieille BMW, entassé avec 4 gardes du corps. On peut dire qu'il fait déjà beaucoup pour l'environnement vu les économies de CO2 réalisées. Comparé à Sa Quintessence flamboyante qui rêve d'un Air Force One français, ou Barrack de Colgate à Colleville, c'est un vrai écolo !

Il risque d'ajouter une corde à son arc : écoantisémiterroriste ! Achtung !!

Magson de Pazou

  • avant Bill Clinton dit La turlutte de Monica.

mardi, juin 9 2009

Un million de dollars, c'est cher payé pour une pute !

[Interlude

http://www.dailymotion.com/video/xc6lw4_metallica-the-four-horsemen-live-fr_music]



En combinaison latex couleur chair, les testicules à l'air, sanglé à une chaise en attente de sévices de ma chère dominatrice, je crèverais bien dans une hystérie sexuelle comme Edouard à Genève.

Mourir en faisant la seule chose pour laquelle on ait du plaisir, Stern comme Carradine s'en souviennent encore. Ils seront morts dans la joie ! Une vie de rêve.

Moi aussi je veux être banquier surdoué, côtoyé le gotha financier mondial et me faire attacher par mon amante de longue date, Mme Brossard.

4 ans, 4 pruneaux et un outing mondial plus tard, un million de dollars pour une pute, est-ce cher payé pour une personne installée tranquillement dans les 50 premières fortunes françaises ?

Dur de crever bêtement pour un petit million quand on en a des milliers qui dorment dans les banques ! Eddy doit s’en mordre le Montblanc !


Et Mme Brossard doit finalement comprendre combien il est dangereux d’essayer de prospérer sur les deniers des autres. En l’occurrence, son parasitisme a montré ses limites : dans un dernier sursaut de dignité, elle a exécuté l’objet de son désir matérialiste.

4 ans, 4 pruneaux et une cavale plus tard, un million de dollars pour une pute, est-ce cher payé pour une call-girl perfide, qui aurait pour arme fatale son cul, dixit Me Marc Bonnant, le conseil de la famille Stern ?

Quand un homme qui fait de l’argent avec des papiers rencontre une femme qui a pour outil de travail privilégié son cul, ça donne ça : Tu ne crois pas que je vais passer mon existence avec une merde comme toi. Je vomis sur toi. Je t'emmerde.

4 ans, 4 pruneaux et un procès plus tard, Edouard aux doigts d'argent est bel et bien mort et Maîtresse Cécile au cul d'or est en prison !

Décidément, un million de dollars, c'est cher payé pour une pute.

Magson de Pazou

lundi, juin 8 2009

Reponse de Nicolas Doze de BFM



Monsieur

Votre mail est excessif, même démesuré.

PRIMO : Je ne savais pas que Mme PLATNIC-COHEN collaborait à "Management" et de toute façon je ne vois pas ce que cela change. Je ne connais personne à "Management". Je ne les ai jamais sollicité sur BFM Radio. Ce journal n'a aucun partenariat avec ma maison

DEUXIO : Elle n'est pas journaliste professionnelle mais professionnelle de la vente. Elle est arrivée dans l'émission par la voie normale d'inscription sans piston. Je ne la connaissais pas avant.

TERTIO : Oubliez l'idée reçue de la "collusion permanente entre journaleux". Trop de gens aiment à s'émouvoir du myhte du complot. Certains l'ont chanté avant que vous ne l'écriviez aujourd'hui. D'autres en ont fait des axes majeurs de communication.

Vous pouvez publier ce que vous voulez sur les blogs qui vous chantent. Mais admettez juste l'idée simple que vous puissiez ne pas avoir raison... que votre emballement puisse n'être qu'un simple emballement et rien d'autre.

Dans ces conditions publiez donc la réponse que je vous adresse actuellement histoire de respecter cette déontologie absolue que vous appelez de vos voeux.

Cordialement Nicolas DOZE

Et ça frime toujours !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/anthrax/video/xx10m_anthrax-in-my-world_music]



J'irai baiser pendant les vacances au Cameroun! Dur, dur d'être un obsédé et de savoir que le BAG nous pousse inexorablement vers les bras d'Onan, JC ou Nasrallah; les femmes coûtent trop cher ici et puis, je n'ai plus trop le temps de chasser. Alors à défaut de tirer, je sublime mon quotidien en m'intéressant à celui des autres, des hommes, des ombres qui à la lumière de l'actualité brillent par leur stupidité et se plaisent à croire qu'ils font partie du troupeau. Pleutres, veules, je me fous de leur gueule car elle est salement ripolinée de foutre.

Amateurs de colifichets, de titres ronflants, de fonctions crétinisantes pour la gloire d'un égo affaibli par l'âpreté de la vie. Ce qu'ils ne retrouvent pas dans leurs assiettes, ils l'ont dans leurs serviettes. Chefs de rayon, responsables d'équipe, le crétin a l'illusion d'être toujours grand, même lorsqu'il n'a pour employé que sa propre personne. Et le système capitaliste qui automatise à tous crins profite de son besoin de reconnaissance pour l'exploiter sans débourser le moindre centime.

Même les stewards ont oublié que derrière ce titre so british, se cache un vulgaire métier de serveur. Comme ce pauvre crétin de Swissair qui est venu visiter un appart à louer avec son badge en croyant que servir des boissons dans un avion était une caution assez importante pour remporter le morceau. J'aurai volontiers craché sur la connasse qui lui servait de femme. J'ai rien contre les travailleurs, les vrais. Seuls m'irritent ces pantins qui croient qu'un vulgaire passe les sauvera de ce qu'ils sont : des casse-couilles prétentieux et putrides.

A tous ces guichetiers qui nous regardent de haut comme si cette baie vitrée les protégeait de la vie. Hautains, méprisants, insultants, voulant toujours avoir raison et démontrer leur puissance dans leur minuscule et famélique pré-carré : une table, une chaise, une caisse. Et ça frime.

Tous ces bac-5 qui paradent dans les 307 toute la journée, un flingue sur la hanche, toujours très empressés de montrer O combien ils sont durs sur l'homme, répressifs, oubliant qu'après les jeunes homosexuels, le plus fort taux de suicide se trouve dans leur profession.

Ces portiers noirs qui passent la nuit à refouler des négros, des rebeus, dans les boîtes de nuit et à l'aube venu, nous lancent des "salut mon frère".

Ces profs qui pensent que le torchon qu'ils ont reçu dans leurs IUFM leur donnent le droit de mépriser ces parents qui ne parlent pas correctement le français, n'ont pas le temps d'assister aux conseils de classe, exténués par les 8 heures passées dans leur fonction stratégique de techniciens de surface.

Aujourd'hui, on a des philosophes dans toutes les étagères.

Philosophe : médiocre écrivain raté qui se pense plus qu'il ne pense.

En général, ils sont profondément persuadés de leurs conneries et les médias les y aident. Voir ces canards essayant péniblement d'illuminer le pois chiche qui leur sert de cerveau avec des phrases grandiloquentes, des citations d'auteurs du siècle passé, mémorisées laborieusement pour servir leur pédantisme, "ouvre-cuisses" préféré de feignasses bobos au quotient intellectuel inversement proportionnel à leurs excroissances mammaires. Des crétins qui s'enivrent de leur imbécilité.

Et ces experts, psychiatres, psychologues, qui parlent, parlent, parlent. Ces sociologues qui foisonnent et qui nous expliquent la société.

Comme les journalistes, caresse-anus du capital. Commentateurs plus ou moins éclairés de la vie, payés une fortune pour leurs commentaires, peu ou mal éclairés. Mais ils sont tellement importants : du recopiage, des renvois d'ascenseurs, de la lèche. Et ça frime toujours.

Valeur ajoutée pour la société : 0

Magson de Pazou

Message envoyé à l'équipe de la BFM Academy contre la sélection et la qualification de Mme Platnic Cohen



Je suis un auditeur très régulier de votre émission et il me plaît de savoir que vous donnez la possibilité à des créateurs d'entreprises de mettre en lumière leurs initiatives.

Quelle n'a pas été ma surprise de me rendre compte que Mme Platnic Cohen est la première demi-finaliste de l'Academie !

Je trouve ce résultat assez discutable voire suspicieux.

Mme Platnic Cohen travaille dans les médias et est une collaboratrice assidue du magazine "Management". Vous êtes un média et dans le microcosme économique français, nous savons très bien que l'on retrouve à peu près les mêmes interlocuteurs. Je croyais que la BFM Academie était faite pour mettre en exergue de jeunes créateurs sans soutien et je me rends compte que le népotisme ambiant français à gangrener jusqu'à votre émission.

En discutant avec des collègues, ils ont argué que Mme Platnic Cohen avait le droit aussi de participer à ce jeu étant elle-même créatrice.

Pour ma part, je crois qu'on vit dans un pays où les privilèges sont devenus la règle pour tous. Je trouve cela injurieux, injuste et surtout inégale de mettre en balance une pro des médias et des entrepreneurs qui n'ont aucune expérience du journalisme. Et après vous vous étonnez qu'elle soit difficile à battre ! Je suis d'ailleurs prêt à prendre le pari qu'elle gagnera cette édition. Son projet Booster Academy est très bien mais je suis convaincu que d'autres participants auraient mérité plus largement d'être en demi-finale.

En plus de cela, vous la faites passer à la dernière émission qui détermine les premières demi-finales ! Forcément, les auditeurs ne retiennent que les candidats les plus frais dans leur esprit et votent pour eux. Mme Platnic Cohen n'a plus qu'à déballer en pro des médias et de la communication qu'elle est pour surclasser les autres belligérants.

Je trouve le procédé pour ma part contestable. Mme Platnic Cohen fait déjà partie des meubles des médias économiques, de la place et aujourd'hui, la retrouver en demi-finale pour un concours dédié à des créateurs qui n'ont pas de visibilité, dénote pour moi du parasitisme des élites parisiennes, des collusions incestueuses, et du corporatisme qui gangrène ce pays.

Dieu me garde de discréditer l'ensemble de votre émission qui est un vrai tremplin pour les jeunes créateurs et qui est très écoutée par de nombreux français mais je crois pour ma part que Mme Platnic Cohen peut appuyer sur d'autres boutons dans le milieu pour avoir une couverture média gratuite et lorsqu'elle gagnera, parce qu'elle gagnera, qu'elle se demande où elle a rangé son éthique.

C'est exactement comme les stock options de grands patrons qui ont coulé leurs boîtes. Ils ont un contrat qui rend légitime leurs compensations ahurissantes (dernier en date Titi la breloque chez Valeo, ...) mais ce type de comportements est minable, inéquitable et injuste.

A mon humble avis, vous devriez vous aussi, vous demander où vous avez rangé votre éthique.

Question d'équité pour les autres créateurs de votre émission.

Platnic Cohen gagnera ! Mais à quoi bon participer à votre émission si ce sont les mêmes qu'on retrouve, comme toujours en France ?

Je vous précise que je publierai ce message sur mon blog et bien évidemment, toute réaction de votre part sera lisible auprès de mes lecteurs.

Cordialement,

Magson de Pazou

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