La valise ou le cercueil*
D'Orania à Ramallah,
L'espace inspire des ferveurs
National est le parti, séparée la politique
Comme Verwoerd (Fer Vourt)
A chacun son lebensraum,
Sa clôture et ses troupes,
Hier ton Balfour, Aujourd'hui ton Lieberman,
Et demain leurs kibboutz,
Car supérieurs sont vos esprits, vos traits, vos pensées
Septembre 66, Tsafendas n’a rien compensé
Oslo non plus, jadis, Intifada s'appelait Inkatha
Pour Botha, mes négros étaient des impalas
La valise ou le cercueil
De Pretoria à Haïfa, le peuple se veut élu
Pour Terre Blanche, la terre promise
Et Miriam chantera à Sophiatown
Indigènes dans les bantoustans,
S’adapter ou mourir, telle était la devise
Aux mines ou à Robben Island
L’opinion restée atone, Pik canonne
Soweto se meurt, s’émeuvent des négros de Biko
Jamais pendu n’a eu autant d’hématomes*
Bloemfontein un lointain souvenir, et à Sharpeville, on massacre
Opprimés devenus oppresseurs et à l’ONU, ça palabre !
Un Boer, une balle,
Erigée en principe de vie, pour les collabos,
Un collier de pneu enflammé autour du cou
En guise de linceul
La valise pour cercueil
De quel côté du revolver êtes-vous ?*
Bochiman, Xhosa ou Zoulou ?
Un prisonnier ne peut pas faire de contrat*
L’histoire en marche, De Klerk en mage
Le capital à l’œuvre et Nelson le terroriste émerge
Un long chemin vers la liberté* comme épilogue
Images et légendes d’une certaine époque
D'une certaine époque
Magson de Pazou
Teslaticules
Il s'agit simplement de paroles, de rimes à méditer, réciter, chanter ou apprécier.
Ils traduisent un état d'esprit polémiste et parfois, ils sont truffés de renseignements et peuvent susciter des débats.
Le but est toujours de créer des réactions et confronter les points de vues.
Magson de Pazou
mercredi, août 12 2009
La valise ou le cercueil
Par Magson de Pazou le mercredi, août 12 2009, 17:15
jeudi, avril 23 2009
Les diamants sont éternels
Par Magson de Pazou le jeudi, avril 23 2009, 19:13
Les diamants sont éternels*
Fussent - ils d'Anvers ou d'Amsterdam
Les femmes se parent toujours d'ornements
De Boers, pêle-mêle de pierres et les terres se meurent
Ivres de larmes bien réelles, de sang de nègres,
Aux cris des meurtris, la guerre n'attend pas
Mais les chiennes aiment et s'enferrent
Place Vendôme en quête d'éclats
Obus de mortiers sur les nôtres
La Sierra se façonne à coups de pioches sur la roche
A chaque coup, son pauvre et la Leone avale des couleuvres
A chaque jour, son fauve et la chienne s'extasie devant ces chefs d'œuvres
Le prix de l'envie,
Il n'y'a pas à dire, les cailloux ça rapporte
Les chiennes m' insupportent,
Ainsi va l'Afrique,
Les balles de 16, de la monnaie de singe
Offrez-leur des diamants, ils sont éternels
Magson de Pazou
mardi, décembre 2 2008
Noir; mon histoire
Par Magson de Pazou le mardi, décembre 2 2008, 12:28
Ma vie, ma tragédie
Je refuse d’être un nègre de plus
Je veux naître de nouveau,
Trop sombre, jugé infect
Le genre humain me désespère
Et leur hypocrisie me débecte
Vibre pour l’abject,
Noir est mon antre
Noire est mon ancre
Donc noir, je débarque
Et les bichons maltais se mettent à plat ventre
Font acte de soumission, les cancres
Peuvent lâcher leurs plumes,
Lécher leurs larmes,
Sécher leur encre
Faire flotter le drapeau blanc,
Demander une force d’interposition
Je fais feu de tout bois,
Toujours en exposition
Noir donc aux abois
Noir, je bande donc fier je suis
Ce n’est que quand il fait nuit que les étoiles brillent*
Noir, mon étendard
Mon cri, ma fougue et au loin, mon phare
Noir, un destin, pour ceux-là même qui ont cessé d’y croire
Noir, ma croix, pas black, ce n’est pas un jeu,
Noir, ma foi, pas black ce n’est pas in
C’est juste moi,
Ce n’est pas un vœu,
C’est un choix,
C’est le mien,
Et j’en fais mon histoire
Freluquet
mardi, novembre 18 2008
Ecoutes
Par Magson de Pazou le mardi, novembre 18 2008, 14:51
Ouvres bien tes oreilles car j’ai des choses à te dire,
Des choses déjà dites mais qu’il faut à tout prix te redire,
Parce que le combat continue tu dois-t’en souvenir,
Face à une existence insipide et fade je viens requérir,
Dorénavant tu dois pouvoir soutenir
Le rythme endiablé de ma diatribe contre ces petits riens
Qui font que nos vies sont peu de choses
Contre ces petits chiens
Qui semblent toujours être la cause,
De cette infortune larmes de crocodile,
Putain qu’ils sont versatiles,
Me prennent pour un débile nique leur mère je reste hostile
À leurs paroles on a trop partagé les miettes,
On n’est pas des goujats, on veut manger dans des assiettes,
Fini cette vie de forçats la banlieue n’est pas le goulag,
L’histoire en marche il est temps pour nous d’ouvrir le portail,
Beaucoup de frères ont encore la mentalité d’esclaves,
Des moutons qui se chient dessus quand on hausse le ton,
Mais la sentinelle veille, à ce que tout ce sang versé orne leur fronton,
Faire front lutter à armes égales,
Faute de s’instruire négro, le salut passe par là,
Cesses de boire à la lie,
Tu fais partie du lot,
De miséreux de cette planète et ça, tu l’as bien lu,
A toi de te rebeller,
De prendre ton destin en main
Trop de meufs le prennent en bouche
Sucent et s'attendent à mon respect
Vous aurez ma bite dans vos raies
Et ma salive pour huiler le chemin...
Magson de Pazou
Rapologie
Par Magson de Pazou le mardi, novembre 18 2008, 14:51
Le rap ce sont des jeux de mots pas des jeux de langue
Si tu as celle d’une pute, alors tu te trompes de membre
Tu confonds les jambes, tu te goures d’enjeux,
Relax, mes textes défoulent, des foules haranguent
Des fous se cambrent sur ma prose à la Proust,
Négro sur la rampe, le flow coule et toi tu te branles,
Ce n’est pas du Cabrel, même pas du Brel,
C’est du réel mais toi tu plafonnes au braille
Négro je bâille, à écouter tes vers, je caille
Et la France m’assimile à la racaille
Moi je pense Césaire
M’inspire de Prévert
Le talent de Dewaere,
Je viens de et je vais vers
Possède un avenir fus jadis donc un passé, empir - ique
Je ne suis pas ton héro, juste *******
Ton horizon, mon passé
Ton devenir marasmé
Comme les gays à l’armée,
Pas de place pour les litreuses j’adapte mon vocabulaire
Registre soutenu, une constante depuis le primaire
J’imprime la cadence, le verbe au zénith
La verve des élites,
Le nègre crie vengeance donc le Larousse s’agite...
Magson de Pazou
Politicards
Par Magson de Pazou le mardi, novembre 18 2008, 14:50
Mesdames, mesdemoiselles, messieurs,
C’est un réel plaisir pour moi d’être ici avec vous, pour donner un sens à vos vies
J’ai posé ma candidature à la présidence de ce pays, vous m’avez écouté je vous en remercie
Je ne tiens pas à être payé, je saurai me servir, une fois que je serai au guichet,
Aguiché par cette perspective alléchante, j’ai revêtu mes plus belles tenues
Vous avez voté pour moi car je me suis bien tenu
Maintenant que je suis, je saurais peut être respecter mes promesses
Si je ne peux pas, l’on verra à la prochaine messe
Si vous me le permettez, revenons à nos moutons, couillons
Depuis ma nomination j’ai eu le temps de peaufiner mes intentions
Ecoutez, je ne suis pas là pour vous, j’en ai rien à foutre de vos sanctions
Les promesses n’engagent que ceux qui y croient,
Vous êtes vraiment stupides de penser que je porterai bien volontiers vos croix...
La mienne est assez lourde besoin d’accomplissement à satisfaire, compte bancaire à blinder,
Gazelles à satisfaire, générations futures à blinder,
Mûrement réfléchi j’ai visé l’absolu, à coup sûr je suis au summum
Levez vous et félicitez votre champion...
Magson de Pazou
Mon père, ce zéro
Par Magson de Pazou le mardi, novembre 18 2008, 14:50
Mon père ce zéro, enfin ce héros
Des temps modernes, cet homme des cavernes mon Zorro
Mes rêves de grandeur, à trop attendre la grande heure
Je suis passé sur mon présent, peur d’un futur imparfait
Trop simple et dès à présent je refuse le conditionnel passé
A défaut de tracé, je prends ma vie en main et je me présente
Pas d’un ton impératif, c’est à la mode, ce n’est pas mon genre
Je déverse juste ma bile dans mon verbe, certains apprécient
D’aucuns déprécient trop crus trop brute c’est commode
Plutôt subjectif j’apprécie, et à force de croire aux histoires à l’eau de rose
Les hommes ont délaissé les vers pour de piètres proses, question de goût
Alors j’affûte mes armes, décris ce que je vois, marre d’être un mouton je veux être un loup,
Cesser d’être une proie, sonner l’alarme, faire du vacarme enfin agir, être actif...
Magson de Pazou
Légendaire
Par Magson de Pazou le mardi, novembre 18 2008, 14:50
Quitte à être vivant autant être une légende,
Présente dans l’esprit de ceux que l’espoir régente,
Pour ma part meurtri dans cette société bien pensante,
Qui flippe de devoir nous mettre tous ensemble, je répète,
Quitte à être une légende, autant être vivant,
Je veux ma part de gloire maintenant,
Pour le reste je suis prêt à vous le rendre,
Vous prendre votre thune parce que la caillasse n’y a que ça de comptable
Et les schnecks ont besoin de ça pour être démontables,
Ma vie n’est pas un roman, ne me demandes pas comment
Je me retrouve à la pointe de mon art comme Mozart,
J’ai fustigé ma plume pour la consacrer au firmament,
Et du haut de ma stèle, j’espère que je ne toucherais pas le sol comme Nanard,
J’ai déployé mes ailes depuis que je sais dire maman,
Avant qu’on ne m’appelle papa, je veux maîtriser mon dada,
Rendre le public fada, je veux connaître le nirvana,
Enfin m’en rapprocher mon ambition
Les tebês me l’ont toujours reprochée, autant s’accrocher
Vivre ses rêves, s’épanouir sur le rocher, je pourrais être une star comme Mobb Deep,
Donner ma bite aux putes mon cerveau au rap et ma putain de vibe au public,
Un phare dans la nuit, pour ceux qui ont besoin de repères,
De donner un sens à leurs vies, j’ai orienté la mienne
Pour ne pas crever aigri, alors je scande toute ma haine,
Je pourrais te parler d’amour,
De Sœur Teresa et toutes ces choses dont on a vite fait le tour
Des êtres qui m’entourent
De ces putes qu’on fourre en attendant le grand amour
Je préfère te parler de haine,
De mes peines de Lepen,
De ce qui nous effraie parce qu’il n’ya que ça de vrai, de ces règnes
Qui annihilent ma volonté, de Mégret
Cette existence parsemée de regrets
Je te parle de la vie,
De l’infamie
Du paradis parce que l’enfer c’est ici
L’enfer les autres ma planète la terre n’est pas un tipi
Les squaws ont déserté la réserve, on aiguise les tomahawks
One shoot one scalp lors des campagnes de chasse
De l’eau de feu pour les plus efficaces,
Des pansements pour ceux qui perdent la face,
Les langues fourchues, depuis la nuit des temps les hommes s’enculent,
Au nom d’un totem ou d’un dieu on s’entube
Et les schnecks se délectent sur des prépuces,
Au centuple n’y a pas à dire
J’irai au paradis, car le pire je l’ai connu ici
Je crois plus à l’humain, esprit malsain, esprit malin
Esprits ténébreux qui assombrissent nos lendemains
Depuis qu’Adam a bouffé la pomme la vie est cruelle
Les femmes sur les ruelles, les cervelles se ramassent à la truelle
Je te parle du côté obs., les guerres qui font des orphelins,
Des êtres qui rêvent du même tain, de cette génération de thons,
Heureusement qu’on est tous égaux face à la mort, enfin je crois tous à bord
Dans la même merde, nous irons tous au paradis voilà comment je la conçois.
Magson de Pazou
Lucille
Par Magson de Pazou le mardi, novembre 18 2008, 14:49
Je t’aimerai quand tu seras morte, Lucille,
Je reste lucide de la sorte
Je me protège de tes attraits
Aujourd’hui, ton cancer m’insupporte
J’imagine donc que je ne pourrais apprécier que ton avant et ton après
J’avoue ma couardise, que veux-tu ? Ne suis pas prêt à payer le prix,
Et de tes chimio, j’en garde un profond plaisir,
De la morphine doc, que je puisse encore rejoindre Morphée,
Cette maladie ne fera pas de moi un homme preux,
Nombreux sont les fils, les veines, sparadraps dans ces corbeilles
Nombreuses visites m’écœurent, mes peines, de la merde sur les draps, je veille
Et ces gens me parlent d’amour et de dévotions
Chérie, crèves ! Tu pompes mon air,
J’aspire à la paix et leurs saines émotions justes m’exaspèrent,
Obligé de tirer sur la trique car t’est trop vilaine,
Depuis peu je baise ta meilleure amie Monique, j’oublie tes migraines...
Magson de Pazou
Tuez-les tous
Par Magson de Pazou le mardi, novembre 18 2008, 14:49
Mon fils, si tu reçois mes paroles, et si tu gardes avec toi mes préceptes, si tu rends ton oreille attentive à la sagesse, et si tu inclines ton cœur à l'intelligence; oui, si tu appelles la sagesse, et si tu élèves ta voix vers l'intelligence, si tu la cherches comme l'argent, si tu la poursuis comme un trésor, alors tu comprendras la crainte de l'Éternel, et tu trouveras la connaissance de Dieu.
(Proverbes 2/1-5)
Tuez-les tous et Dieu reconnaîtra les siens
Sous peine d’heurter, je promènerai mes chiens
Rien à foutre de vos prêches,
De vos tentes, de vos crèches,
Rien à foutre de vos mages,
Seuls m’importent mes marges
Donc ma fraîche
Je me marre et la vie me porte
Les chiennes m’accostent et après le carême, les prêtres se lèchent
S’enfilent des gosses, je te parle d’apôtres, de temple et de moines
Depuis deux mille ans, les vôtres contemplent et témoignent
Jésus est grand, le monde petit et le paradis sans doute chiant
Alors je chie et les anges s’éloignent
La terre me purifie
L’enfer est ici et je l’aime
J’y crèverai, mon âme avec
Je suis condamné au blasphème alors je me soigne
Amateur de belles chairs comme Houellebecq,
Je baise, voilà ma spécialité
J’adore baiser, c’est ça ma spiritualité
Ma sainte trinité, leur bouche, leurs seins, leurs culs
Et quand sonnera le glas, je ferai preuve de ponctualité
Bien sûr, j’ai peur de mourir
Pendant que les peuples élus prient pour conjurer le sort
Je me fais sucer et je crache
Sur vos livres, soutanes et autres pitreries
Eternel, guide ma queue vers la lumière,
Je suis sain d’esprit, mon père,
Malheureusement, ton fils ne dit que des conneries
Et ses ouailles nous tannent avec leur guerre
De religion, leurs procès pour pédophilie
Leurs excès d’homophilie, l’inquisition,
Ces fils de pute ont sanctifié les esclavagistes
Sous prétexte de nous apporter la civilisation
Ils ont détruit nos traditions et adoré le Christ
Né en Asie, j’aurais sûrement fini bouddhiste
Culte de poltrons, j’en veux à tous ces escrocs
D’avoir maintenu mon peuple dans l’illusion
Que d’églises et de prophètes en Afrique
De millions d’heureux et d’euros en Europe,
Putain, qu’est ce qu’on est con
Toujours baisés, mal baisés et aucun signe d’émancipation
Négro, tu devrais tuer le père
Même dans leurs livres sacrés, il n’ya pas de places pour toi
Ils ne te connaissent pas, ne te mentionnent pas, pas une trace
Pour eux, être noir est une crasse, relis ta bible
Et tu prendras le pape pour cible
Comme Agca Ali,
J’ai brûlé mon Segond et déchiré mon testament
Heureusement que je n’ai jamais reçu de sacrément
Mon héritage reviendra aux miens,
Pour le salut, tuez-les tous et Dieu reconnaîtra les siens
Magson de Pazou
Vertu
Par Magson de Pazou le mardi, novembre 18 2008, 14:49
Je ne suis pas un modèle de vertu ni un lecteur de Têtu
Juste un négro sorti des orties et drôlement tendu
Détritus parce que la haine ne m’a appris que la rage
Je suis resté ainsi une boule de colère guettant le moindre dérapage
Tu saisis le comportement mâlement offensant
Pour les bichons maltais à la cape blanche
Je reste sauvagement offensant ce n’est pas ma nature
Moi j’écris et la vie fait des ratures
Je ne suis pas un raté
J’évite d’être en pâture
Car dans les rues la température monte très vite
Et ces fils de pute de skins s’excitent trop vite
Sur ma frimousse de nègre,
Né pour plaire, fier de l’être
Besoin d’aire pour se plaindre
D’être un zèbre
Dans cette jungle autant s’en extraire
Funambule des mots, je court-circuite la norme et j’érige
Contre ce système pernicieux qui veut gommer ma mélanine
Me rendre plus blanc que blanc, ma noirceur au musée
A la queban mon sourire, je suis usé
Et pourtant, J’ai tout saisi depuis longtemps,
Depuis que Michael change de gueule
Comme ces guenons changent d’arbres...
Magson de Pazou
Le jour de gloire
Par Magson de Pazou le mardi, novembre 18 2008, 14:48
Je vous promets du sang, du labeur
Des larmes et de la sueur, comme Churchill
Mépris et massacres,
Pour mon peuple terré dans la peur
Pendant que les colons sabrent le champagne
Je pisse sur leurs femmes
Le jour de gloire arrive,
Alors tu peux violer ces guenons
Tuer leurs mômes
Qu’aucun sang impur n’abreuve nos sillons
À chacun son Hiroshima, qu’ils aillent se plaindre
Je me torche le cul avec leur vision
45 en ligne de mire, prépares ton AK 47,
Après tout, qu’avons-nous à perdre ?
Egorgez leurs fils, brûlez les maisons
Pas de quartier, seuls les vainqueurs ont raison
Faut que ça saigne, Soldats, affûtez vos glaives
Car qui aime la paix prépare la guerre
Demandez à Kroutchev
Si j’ai raison
Au front, ta bravoure sera mienne
Ma hargne tienne
Et les batailles gagnées, nous célébrerons
Nous sabrerons les prisonniers,
Conterons nos épopées
La victoire sera nôtre, ils appellent ça l’histoire
Et les munichois nous haïront
Magson de Pazou
Gaza gazé
Par Magson de Pazou le mardi, novembre 18 2008, 14:48
En vérité, je vous le dis,
Ma vie sera courte et trash
Comme celle du Christ,
Un court métrage,
Rude et triste
Pour spectateurs avertis,
A chacun son chemin de croix,
Je cours, ils marchent,
Trop lourds ils crachent,
Les pharisiens dans l’effroi,
Brandissent des interdits, des murs,
Des lamentations, chialeries au choix
Comme Sakharov ou Oppenheimer,
Ma pensée saine fait place à leur réaction nucléaire
Ma foi m’éclaire, vivre ma vérité avant qu’ils ne me plombent,
Ma matière, grise en fusion atomise leurs idées quelconques
Seul ton esprit critique te sortira des catacombes
De l’obscurantisme, pensée unique,
De Salem à Saddam,
Dure de tendre la main à Salim,
Shalom,
C’est le règne de la bonne pensance, inique
Je pisse sur vos repentances, eunuques,
J’ai choisi mon camp Salam
Gaza gazé s’entasse au Sinaï,
Le 14 juillet, la France siffle la Syrie
Sur les ondes, les sionistes incendient Siné,
Et les élus attisent le feu comme d’hab sinon,
Ils seront taxés d’antisémites. Pigé ?
Comme la masse qui a cru à l’ONU comme des pigeons
Une fiole, des bactéries, des costumes, un statut
Et ces salauds de pauvres
Qui attendent encore les preuves
Le mur de la honte s’allonge,
Le système s’arrange
Les langues se fourchent
Et les politiques se langent
Bush nous abreuve de sermons,
Ségolène rêve encore de prêter serment
Le petit Nicolas veut recevoir les saints sacrements
Leurs saines colères justes m’exaspèrent
Diktat de bons sentiments
Le système est corrompu,
Ma réaction corrosive
Une association de parasites,
Mon réquisitoire Desproges
Ma colère déroge,
Les quidams s’excitent,
Ma verve interroge
Sur des agressions juives, Rudy assassine,
Dieudo s’éclipse
Le Betar et ces ligues antiracistes se sucent
La France mouille,
Et BHL est considéré comme un penseur...
Magson de Pazou
La nuit est mon temple
Par Magson de Pazou le mardi, novembre 18 2008, 14:47
La nuit est mon temple, des putes je contemple
Parfois je massacre, même des gosses il me semble
Que j’en ai fait des cadavres, tous se ressemblent
Chialent, face à la mort, ils tremblent
Et je me marre, tuer est un art
Et dans ma discipline, j’excelle
Comme Dahmer, une référence
Dans le milieu, on m’assimile au fantôme de Kehl
Puissance et contrôle,
Tout n’est qu’une question de puissance et de contrôle
Comme Otis O’toole,
Je ne suis bon qu’au meurtre
Mais ça me suffit, malgré mon QI
Ta vie est une œuvre, j’en suis l’auteur
Et à la dernière page, tu tiendras le mauvais rôle
Comme au bahut, quand Joël Rifkin était votre souffre-douleur
La nuit est mon temple, les putes je contemple
Du haut de ma tour comme Whitman en Août 66, je suis Dieu
Cessent les fantasmes plus rien ne me retient,
Je suis Dieu et désormais, place au massacre
Le Dr Shipman m’est témoin,
Et désormais, je prendrai soin
De mes patients, infirmier chrysanthème,
Dis leur Angelo comme je les aime,
Je les sangle
A la Ridgeway, je les étrangle
Dans mon van, sur la route
Ici ou dans d’autres pays comme Robert Yates,
Unterwegger ou Pedro Alonso Lopez
Je tue par hasard, pas d’évidences, pas de motifs
Implacable Berdella, psychopathe Bundy
Des modèles existent, le FBI me piste
Combien de personnes vais-je encore tuer avant que vous me fassiez un peu de pub ?
Me traitent de sadique, je ne suis pas BTK
Gilmore, ou Henry Lee Lucas
Inconnu du grand public, star des légistes
Tu seras le prochain sur ma liste
Insaisissable Jack,
Aucun signe du zodiaque
Aucun soupçon, aucune trace
Je laisserai une feuille sur ton dos
Enverrai des courriers à la presse
Pour scander ma grandeur et nourrir mon fan club
Comme Ramirez
Que la foule panique
A l’évocation de mes crimes
Qu’elle s’agite,
Autant que Malvo qui retient son souffle dans son réduit
Qu’elle s’agrippe
Aux tenues de flics comme les doigts de Fish sur les gorges de ces petites
De Salvo entre les cuisses traumatise la ville,
Personne n’est à l’abri,
J’ai retenu la leçon avec Berkowitz
Je rôde, traque, attaque en tout lieu
Tout milieu, t’es à milles lieues
De te douter de ma prochaine cible
Méticuleux, tuer est un art
Invites-moi et j’emmènerai Gacy faire le clown
Donnes moi Corona et je réécris l’histoire
J’ai fait du couteau, mon pinceau
Starkweather de Dean son héro
Pourquoi donnerais-je mes yeux à la science
Alors que personne n’a jamais rien fait pour moi ?
Je ne suis pas Tchikatilo
La nuit est mon temple, les rom je contemple
Je teste, et massacre, des juifs il me semble
J’en ai brûlé à Buchenwald
Zykloné dans mes douches
Et leurs dents en or ont financé mes invasions
Pépère dans ce climat délétère comme Douch
En 33, mon guide a voulu sa guerre,
Eichmann son boucher
J’ai pu assouvir mes passions
Ma race ne peut se mêler à ces êtres insignifiants
Indigents, Menguélé fais en des cobayes
Que la connaissance avance,
Les ricains en auront besoin
Pour des plus grands desseins, Von Braun m’est témoin
Comme Jones, le crime fait partie de la société
Seuls protégés ma tribu,
Appelles-moi papa
Et le cyanure t’évitera l’apocalypse.
La nuit est mon temple, des ombres je contemple
Dans mon antre, j’ai un bon fonds
Comme Kemper, j’abrège les souffrances de mes proies
Dans ma tête c’est le boxon, le bien et le mal guerroient
Et ça se termine toujours de la même façon
Je ne suis pas un diable,
Je fais partie du troupeau
J’ai reçu peu d’éducation,
Beaucoup d’humiliations
J’ai été une variable
Comme Bianchi, je m’en suis sorti
Pourquoi ces parasites ne sont pas capables de faire preuve de courage ?
Pourquoi ces parasites ne sont pas capables de faire preuve de courage ?
Comme Bonnie et Clyde, j’ai donné un sens à ma vie
D'ailleurs, qui se souvient encore de mes victimes ?
Magson de Pazou
Bourres la reine
Par Magson de Pazou le mardi, novembre 18 2008, 14:47
Bourres la reine et si elle insiste, décapotes-la
Comme Marie-Antoinette
La France se veut révolution et sa reine a perdu la tête
Louis XVI sa couronne, elle perdra son hymen
Si tu t’y prends bien comme Fersen
Tu seras son amant
Elle fera la pute pour toi à Boulogne
Ou au Trianon question d’époque...
Magson de Pazou
Sarcome de Sarkozy
Par Magson de Pazou le mardi, novembre 18 2008, 14:46
Atteint du sarcome de Sarkozy, je végète
Et l’été prochain, j’irai soigner mes dents en Hongrie
J’irai changer ma bagnole à Bondy
La situation est grave et le pouvoir d’achat fléchit à ce qu’on dit
Criblé de dettes,
L’heure est aux pâtes
J’ai pris date
Et si la bourse nous le permet,
Nous en sortirons peut être grandis
29 dans le rétro, l’Etat dans le viseur,
Les courtiers s’abritent
Le peuple paie pour leurs erreurs,
Réclame des têtes et brandit
Le poing contre cette bande de pseudos intellos neuneus
Fils de bourges barges, qui chaussent Smalto et boivent du Brandy
Et tous les autres lieux de cultes vaniteux de ces branleurs,
Putain, j’irai vomir sur les arts premiers au musée du quai Branly,
La crise est grave, Les ouvriers sous prozac stressent
La France s’inquiète, comme elle, la croissance se languit
J’ai des tas de choses sur ma conscience autant avoir l’argent avec*
Alors le pouvoir d’achat Sarko, je le veux maintenant
J’ai travaillé plus, je le mérite autant que tous ces fieffés bandits
Magson de Pazou
Sublime déclin
Par Magson de Pazou le mardi, novembre 18 2008, 14:46
Des mots d’esthètes
Et la France se morfond de maux et concepts
Ineptes, pensée unique,
Rance, inique
Depuis Napoléon encensé, mythique,
La France a revêtu la tunique
Du peuple des lumières et des libertés, critique
Du monde et juge de paix de la planète
La Gaulle inspecte, suspecte,
Distribue les bons points et périclite
Mais l’histoire vous sera indulgente,
Car vous avez l’intention de l’écrire*
Comme Churchill, vous avez l’ambition de décrire
Votre splendeur passée et sublimer votre déclin à venir
Comme les WASP qui ont massacré les indiens
Violés leurs squaws, parquées dans les chenils et découvert l’Amérique
Le système nous abrutit avec sa propagande
Tous ces dégénérés qui prostituent la France depuis des lustres
Reçoivent médailles, respect,
République de colifichets, illustres
Crétins, bercés de tous les honneurs,
Putain, la légion d’honneur
A perdu son lustre !
Depuis Septembre le onze,
J’ai décidé de ne plus avancer masqué
Comme Nietzsche,
J’ai un canon vérolé entre les jambes
L’esprit profond,
Je le laisse aux quiches,
Ce n’est pas qu’on se plaint,
C'est surtout pas qu’on s’y plaît,
Le moniteur est plat
Et ce conformisme m’afflige, il craint,
Et l’horreur, ce sont ces sophistes
Chantant la liberté d’expression
Censurent, se drapent dans leur saine vertu,
Leurs saintes colères justes,
Aussi, je brandis la liberté d’excrétion
Libre de penser sans qu’une officine de merde ne s’offusque
Ils ont verrouillé les idées
La scène demeure bien triste
Mais le visage pâle a toujours raison,
L’histoire est écrite par les vainqueurs*
Et toute révolution manquée fera de ses auteurs des terroristes*
T’as le droit de penser ce que tu veux
Tant que tu penses bien
Encore mieux,
Quand tu ne penses rien
Les français sont des veaux
Si De Gaulle le dit,
Je peux le penser
Si De Gaulle le pense,
Je dois le dire
J’ai le droit de lire Mein Kampf
Si ça me branche
De renier Buchenwald
Si je considère ma race trop blanche
Décrier ton existence
Puisque tu es bien trop noir
De chier sur vos repentances
Vu que je n'ai pas de mémoire
Chers neuneus, ça s’appelle la liberté de penser
Les bichons maltais crieront au révisionnisme,
Terrorisme, sadisme, populisme,
Injurisme, titisme, hainisme,
Antifrancisme, solutionnisme, meurtrisme,
Incitations au crimisme,
Tous ces termes en « isme »
Qui mettent au ban de la cité
Bichons, je me torche le cul avec votre bonne pensée.
Magson de Pazou
Si la vie était un livre
Par Magson de Pazou le mardi, novembre 18 2008, 14:45
Si la vie était un livre,
La mienne serait un pamphlet
En vrai, dieu me délivre des parasites
Ma verve fustige leur verbe de sophistes et d'emblée
Je réagis à toutes leurs âneries, la mienne serait camphrée
Après moi le déluge, au néant les plaintes et cris d'orfraie
Parfait, parfois je m'étonne de leurs airs défaits
De leurs idées ridées, je m'effraie
Ebahi par la vacuité de leurs pensées
Vile attitude que de laper comme Winfrey - Oprah
A chacun son Himalaya, le mien est plein d'ivraies
Et à l'ivresse des sommets, se substitue la vision d'un Hibakusha
Si j’étais né libre,
Ma haine aurait cessé d’enfler
Mon discours aurait été d’un autre calibre
D'un autre effet,
Comme celui de Keynes
Et ma rancune disparue au saut du lit
45 en ligne de mire,
Ma négritude interdite au zénith
Sans plumes dans le cul,
Sans chaînes autour du cou
En fonds de cale,
De ports en escales, remous
D'une existence d'esclaves,
Le code noir a marqué les miens
Je ne peux qu'être ivre de rage,
Car l'étoile, je n'ai jamais eu à la porter
Elle fait partie de moi et je dois la supporter
400 ans d'esclavage, ça ronge les liens
Tu peux comprendre ma corrosion
Dur de bâtir des fondations
Quand on a été un meuble
A défaut de tendre la main
On serre le poing et ils beuglent ...
Magson de Pazou
Jeunesse désabusée
Par Magson de Pazou le mardi, novembre 18 2008, 14:44
A 18 ans, je me voyais déjà en haut de l’affiche
A ma gauche une pute,
Sur ma droite une flûte
De champagne,
Une maison de campagne
Dans les hauteurs de Cannes
Et des caniches pour faire british
Des biffes avant que je cane
Vivre et cesser de faire l’autruche
Moi aussi, mes mains étaient faites pour l’or
Et demeurent dans la merde,
Mes panards chauffent le béton
L’herbe n’est plus verte,
Dans ma prairie pas de petite cabane
Pas de brebis, seules des galeuses en caravane
Comprends que je sois aigri,
L’histoire est écrite
Ma galère prescrite
A 20 ans, je me voyais à Bercy,
Aujourd’hui, son entrée m’est encore proscrite
Eternel moisi,
Je n’ai pas encore la une de Voici,
Mais voilà,
J’y viens, à petits pas,
J’attends mon heure
Et les minutes attendent les secondes
Demain ne meurt jamais
Et le monde ne suffit pas à contenir ma faconde
Toujours seul face à son destin,
Les printemps s’enchaînent
Et je cultive mon jardin
Fruste inconnu à l’avenir illustre,
Je regarde l’avenir et le futur me guette
Dur à la tâche,
Dans l’armée, je serais goumier
Pas armé, je reste un grumier,
J’avais vu le panthéon,
Je n’ai même pas été au Téléthon
Crevé des thons toute ma vie,
Au mieux, je finirais avec Nothomb
Sur ma tombe,
tel est pris qui croyait prendre
J’avais envie; d’autres en mourraient
Je ne suis pas un loser,
J’ai rêvé comme des millions
Certains y ont consacré toutes leurs vies
Chacun la sienne, face à des génies
On demeure des brouillons
A 23 ans, je me vois dans la glace
Sur le dos un mur
Sur le mur, un texte
M L de passage 19 – 80 septembre 28
Et tes illusions s’estompent,
Le présent; la cellule, le zénith; ton parloir
Pour un rien tu succombes
C’est cellules grises au hachoir
Réfléchir devient un luxe
A 24 ans, je me voyais au Ritz,
Sur ma tête une chatte
Sous ma tête, une chatte
Je me voyais sur les pistes
Seul à bâtardiser la neige de Chamonix
En harmonie avec ma bourse
Et mes bourses
Je ne suis pas obsédé
C’est qu’ici, je ne peux pas me permettre de céder
En tête de course,
Là-bas, j’ai longtemps semé
J’ai longtemps été,
Aujourd’hui, je me contente d’errer
Et célébrer ce qu’il y’a à fêter
Ma situation me navre, déboiter des culs testiculés n’a rien de marrant
Alors ma main me sert de vagin et mes neurones de stimulants
Plus que ma tête pour bander
A 25 ans, je me voyais sur une starlette entrain de flamber
La vie m’a plombé, la taule blindée
Et de mes rêves de grandeur ne demeurent qu’un cerveau glandé
Magson de Pazou
Colère
Par Magson de Pazou le mardi, novembre 18 2008, 14:44
Et la rage assombrit le cœur pur par des images de haine, de morsure, de peines,
Regardes son front et tu sauras, les réfrés ont perdu la foi,
Cela se voit car la colère se ressent à chaque coin de rue,
Au vu et au su de tous, à chaque fois que tu fixes un inconnu, c’est le bordel !
On sait ce que ça engendre alors les jeunes ne sont plus tendres,
Les poings ayant pris la place de la cervelle, pêchent par excès de zèle, par vengeance
Contre une société qui n’a pas su s’occuper d’elle, cultiver son jardin,
Dans cette forêt de béton, ce n’est pas la joie, c’est du béton alors on hausse le ton,
Afin qu’ils cessent de nous enculer profond.
C’est le désert, la souffrance se lisant sur les traits,
Sur la table à manger dans les faits divers c’est la même plaie,
Ce n’est pas qu’on se plaint, c’est surtout pas qu’on s’y plaît,
C’est juste le bitume avec ses réalités, toi-même tu connais
Ne cherches pas à comprendre d’où ça vient, de toi. De moi ? de l’Etat ?
Sûrement de quelqu’un ou de quelque chose ?
Les pertes de valeurs,
Qu’est ce qui me fait courir ?
Je me le demande d’ailleurs comment vais – je me retenir
Face aux portes qui restent closes,
Aux gosses qui cherchent leurs doses,
Aux meufs qui tapinent,
Au ventre qui crie famine
Regardes comme on est tous devenu des charognes.
C’est triste mais la rudesse de notre quotidien nous anime,
En bien ou en mal, elle nous réanime
Du coma financier dans lequel nous sommes plongés
L’objectif à long terme étant d’être les baiseurs et non les langés,
Victimes d’un système qui nous abiment.
C’est le naufrage, la dérive vers la décadence,
La porte d’entrée à toutes les perversions,
La violence comme fer de lance,
Ici on ne commet pas d’infraction, on ensemence,
On entreprend avec les moyens du bord pour vivre aussi dans l’opulence.
C’est la prison avec ses geôles, ses codes,
La sirène qui sonne toutes les heures,
Te rappellent que ton existence est une horreur,
La cage ça forge
Centre d’épuration raciale pour les mecs de couleur
Comme ils disent,
Condamnés à vivre dans la douleur,
Cause d’une justice supplice, complice du vice
Instigué par le FN et la police.
C’est la déchéance, les schmitts ne respectent rien
Comme d’habitude ils foutent la merde,
Tuent nos frères sans qu’on les embête,
Nous pètent les couilles
Parce que le flic ne rentre jamais bredouille
De ses virées nocturnes,
S’en foutent de faire la une des médias à cause de leurs lacunes,
Que peut bien valoir la peau d’un négro ?
Pour ces assistés pétés dans la thune ?
Fils d’immigrés, bouche ton clapet,
T’auras un avocat commis d’office pour te défendre de ton infortune.
C’est le déluge, l’escalade de la violence,
La haine se propage et saccage des vies en cascade,
Débit saccadé, c’est chaud dans le préau.
L’indifférence, prudence, ne te protège pas dans le métro,
Tu cherches les raisons ?
On s’en bat les steaks, délit de faciès à coup sûr,
Négro, ici c’est au front qu’on choisit sa proie.
C’est ça le problème,
Jeunesse déchirée sans repères ni emblème,
Sans motivation avec un goût prononcé pour l’extrême.
Les gens sont devenus cannibales
Alors c’est dur d’être rassuré dans une ambiance aussi létale,
De se lever le matin sans savoir si on sera sauvé par un flic
Ou attaqué par son ami, paradoxal !
C’est juste une impression, une lueur dans la nuit
Un sentiment diffus imprécis, une de ces sensations,
Qui s’évanouit dans le jour fuse de l’oubli
Et qu’on n’a pas compris, faute de minutie,
La vue trop brumeuse on capte mal le récit,
Mais on sait ce qu’on apprécie
Mais les frères ont toujours cette mentalité d’esclaves
Comme dit Bob faut s’émanciper de ces comportements qui nous enclavent
On n’est plus des serfs
Faut changer d’attitude, Mamadou
Tes simagrées et ton sourire de façade m’exaspèrent,
Tu n’es pas aimé,
Tu ne le seras jamais et tu le sais
Cesses de lécher,
Tu déshonores tes frères, ...
Magson de Pazou
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