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samedi, novembre 7 2009

Vous aurez le dernier veau

[Prélude

http://www.dailymotion.com/video/xawm2e_clip-rap-fr-la-rumeur-porc_webcam]

Ou cette vieille journaliste que je vois si souvent dans l'animation politique et qui n'a toujours pas compris que le train était passé et qu'elle était définitivement restée sur les quais : ménopause intellectuelle. Mais on doit toujours se la coltiner dans tous les pseudos débats où tous les protagonistes ont quasiment le même point de vue et se chicanent pour des peccadilles, qui nécessiteraient d’avoir de nouveaux points de vue en lieu et place de ces éternelles anecdotes politiques. Commentateurs à vie. Probablement l’un des seuls métiers où pendant 50 ans, une personne peut analyser la vie politique sans jamais être confrontée.

Le préjugé est de croire que l’expérience permet d’avoir une meilleure connaissance des faits et une analyse plus poussée. La réalité est plus contrastée car contrairement à un médecin ou un pilote qui, pour exercer pendant autant de temps doit subir des réévaluations, se remettre à niveau et participer à des stages et des colloques pour remettre à jour ses connaissances, les journaleux, eux vivent sur un acquis scolaire, leur diplôme de sciences politiques ou d’écoles de journalisme, et ne sont obligés à aucune évaluation. C’est ainsi que l’on tombe toujours sur des commentaires prévisibles, mâtinés d’histoire, d’analogies historiques, de faits historiques, de citations historiques… pour illustrer O combien ils vivent et raisonnent toujours dans le passé. Ne demandez pas aux caresse-anus de prospecter, ils n’y arrivent pas. Ils ne sont pas entraînés à faire cela. Néanmoins, ils s’arrogent toutes les prérogatives et l’on finit par avoir la sensation qu’ils connaissent, maîtrisent tout. Philosophes des temps modernes.

En réalité, leurs visions sont aussi amateuristes que les nôtres. Ils connaissent tout de la SFIO car c’est ce sont les réminiscences de leurs études. Comme nous connaîtrons à peu près l’essentiel du PS dans 20 ou 30 ans. Ils maîtrisent tous Mai 68 car ils y étaient. Comme les gamins d’aujourd’hui qui se souviendront du phénomène des boys bands ou des prémices de l’économie du web car cela rentrera dans leur champ existentiel.

Lorsqu’il s’agit de se creuser la tête pour apprendre à connaître l’histoire avant le 19e siècle, vous pouvez les compter sur les doigts d’une main, les connaisseurs. D’une main. Bien sûr, ils ont quelques notions de ces périodes mais leur connaissance de ces faits est très clairsemée pour ne pas dire évanescente. L’incontournable Napoléon pour exister, Hugo et Voltaire pour discuter et un ou deux autres personnages controversés pour paraître. Vous emballez tout cela avec un livre écrit tous les deux ans, de préférence sur des sujets différents et voilà le tableau idéal du caresse-anus de base. Creuser un peu et vous vous retrouverez devant un flot de paroles, certes intelligibles, mais sans valeur.

Ils ne lisent pas mais parcourent. Ils ne disent pas mais citent. Ils ne témoignent pas mais confessent. Ils sont à l’image de leur métier, des attachés de presse. Mais nous leur avons trop demandés. Trop abandonnés notre sens critique. Ils sont devenus prédominants et en France, ont carrément créé un contre-pouvoir face aux gouvernements. Ils sont devenus les juges de paix de la démocratie et c’est bien dommage de laisser aux mains de cette caste ignorante, les clés de notre raisonnement.

Avant, être journaliste, comédien ou mannequin était déshonorant. C’étaient des métiers de peu de valeurs et surtout de peu de considérations sociales. Des branleurs. Aujourd’hui, ce sont ces gens qui tiennent le haut de l’affiche et abaissent la réflexion. Il est indispensable de rappeler que Sciences po, plus courtoisement Chiasse - pot, était une école pour jeunes pucelles de bonnes familles qu’on cherchait à caser en leur donnant un semblant de rudiments éducationnels. Pas un caresse-anus qui ne sorte de cet antre de la bêtise institutionnalisée.

Bien sûr, ils ont lu leurs classiques ; pendant leurs études. Ils sont connaisseurs de tout, experts de tout, savants de tout. Facile de l'être quand on voit la déperdition du niveau scolaire en France. Personne ne leur réclame l’excellence mais ils tiennent absolument à nous montrer leur brillance.

Dans leur quête de respectabilité sociale, ils se sont tous perçus comme des pointures mais n’en n’ont que l’aspect. Ils couchent tous leurs rédactions dans des torchons qu'ils appellent livres, pour faire comme Ernest Hemingway. Ils rêvent d'avoir un prix prestigieux comme Miller ou Winston; ils sont vraiment persuadés d'être des écrivains. Ils vivent aux côtés du pouvoir mais nous disent qu’ils s’en éloignent pour penser le monde; comme un toxico qui travaillerait dans une pharmacie ou un homme qui irait en Thaïlande pour coucher avec des boxeurs de 40 ans. Ils gagnent un fric fou mais nous affirment œuvrer pour le bien de la communauté. Ils s’habillent, parlent, et ont les mêmes tics de langage que leurs sujets d’études car ils ont été sur les mêmes bancs et ont fourré les mêmes suceuses du seizième. Ils se disent indépendants mais leurs salaires sont payés par des industriels du CAC 40. Ils tapent volontiers sur les faibles et le soir, dînent à la table des vainqueurs. Ils brandissent leur professionnalisme comme étendard mais sont de bons lecteurs de Wikipédia, férus d'internet, Closer, Paris Match qu'ils dédaignent publiquement. Ils se citent, se congratulent les uns les autres pour pouvoir mieux se tenir; difficile d'être critique du travail de votre collègue quand ce dernier ne cesse de dire du bien de votre dernière bluette que son meilleur ami, gratte-cul dans un magazine littéraire, a encensé la semaine précédant sa parution.

Avec la venue d'acteurs d'un autre navet programmé, j'ai su qu'il fallait tirer le rideau avant l'arrivée du énième nouveau chroniqueur sniper de pacotilles, Pastureau. Je me rappelle de son nom car je me rappelle de sa chronique mortifère de la semaine passée, qui aurait pu me pousser illico presto à assister à un spectacle de Dany Boon. Une lointaine évocation de Guillon. Giesberg, dans sa quête d'originalité, a innové avec un humoriste corrodé. La télévision française baigne définitivement dans la créativité.

Tous connaissent très bien Chirac, l'ont côtoyé pendant des décennies. Néanmoins, pour son carnet, ce dernier a préféré se confesser auprès d’un historien. Probablement, une volonté de mieux asseoir sa stature. Le soir venu, les caniches retournent à la niche et on reçoit ses amis. Car vous l’aurez compris, ces intermittents du spectacle en voulaient tous à Baré d'avoir été l'heureux élu.

Je me suis rappelé la sortie de Lescure sur Giesbert et Durand. Comment ne pas s’en rappeler ? Devant un tel parterre d'accordéonistes de deuxième niveau, je me suis demandé si cela était le fait de la suppression de la publicité sur les chaînes publiques ou si les journalistes, écrivains et historiens n’avaient pas boycotté cette inconsistance promotionnelle et médiatique appelée émission culturelle ?

La première de l’émission a mis en lumière les piètres qualités d’animateur de Giesbert. Il bafouille, pose des questions sans intérêt, sourit bêtement, relance mal les interviewés, formule des questions kilométriques, se trompe dans ses lancements, n’arrivent pas s'imposer, à improviser…. Bref, il n’a pas de prompteur, nous dit-il. On a aussi compris qu’il n’avait pas de cerveau. Car ne pas avoir de prompteur n’absout pas du talent. Bref, on comprend pourquoi Cultures et dépendances était enregistré. Car, j’avais cru ouïr qu’il était aussi journaliste que Johnny était rocker. Je l’ai constaté.

Je me doutais qu’il fût excellent flûtiste, assisté de la vie et brillant lobbyiste. Vous savez, tous ces agents de communication, ces Séguela de l'entregent, qui gravitent autour des puissants comme les poils poussent autour du pénis, attirés par les ors, les honneurs et ce sentiment vaniteux de faire partie d’une élite choisie qui vit l’histoire de près; comme les poils. C'est d'ailleurs pour cela que certains les rasent, question d'hygiène! Ils ont tellement léché des culs que leurs langues ont perdu leurs papilles. Ils savent parfois reconnaître les odeurs fétides mais pour le goût, c’est foutu ! Je l’ai vérifié.

Et avec cette émission, vous aurez le dernier mot, nous avons atteint le summum de l’hideux journalistique. C’est un condensé de ce qui marche sauf que dans ce cas, la mayo ne prend pas. Un peu comme ce qu'est R.I.S. pour Les experts. N’est pas Taddéi ou Calvi qui veut ! Des dialogues avec des écrivains où ces derniers ne sont ni mis à leur avantage, ni voué aux gémonies par l’interviewer. Ils sont juste présents et se font chier; comme nous. Des confrontations entre deux auteurs ou penseurs sur un sujet social ou politique. Seulement, ces derniers, lorsqu’ils sont autorisés à parler après une longue tirade de Giesbert, sont plus dans l’auto-célébration, des échanges de compliments et de bienveillances, de la perfide promotion.

Je vous prie de revoir les duos Régis Debray – Daniel Cordier ; Finkielkraut – Onfray et notamment le dernier Régis Debray – Daniel Cordier. Il n’y’a que dans Vivement dimanche qu'on peut faire mieux. Régis Debray : …il fait un travail de réparation fondamental…Ce livre a eu d’extraordinaires critiques dans la presse. Il va devenir un best-seller car vous(Giesbert) lui avez donné le Renaudot. Sourires de Cordier. L’annulingus a visiblement été agréable.

Un week-end torride en perspective, le mercredi déjà, j'avais préparé le baisodrome, histoire de ne pas être dérangé dans mon marathon sexuel. Double ration de condoms, 5 kilomètres tous les jours pour recouvrer le rythme, remplir le frigo et faire le plein de la fourgonnette. Parce que cette oiseau de nuit comme je l'appelle n'est visible exclusivement que de nuit. Je ne peux me permettre de m'afficher avec elle. Je n'ai pas honte d'elle, j'ai honte d'être avec elle. Mais que voulez-vous, comme tous les benêts, je ne peux résister à une fille qui avale. Et donc, je la fréquente, de nuit. Je vais la chercher à la gare, de nuit, je la terre pour le weekend chez moi, et je la ramène le dimanche à la gare, de nuit.

Mais cette connasse m'a fait un faux bond et m'a planté devant la télévision, le 17 déjà chaud et ronronnant. Au plus fort de mon attente, soit 2 heures après son arrivée prévue, sans que cette bouffonne n'ait téléphoné pour s'excuser, il palpitait, on aurait dit un deuxième cœur. Elle a osé laisser un pauvre ourson gentil et chafouin, la bite en l’air, dans la nature sans se soucier de son devenir. Et si je me blessais ? Si je me faisais bouffer par une panthère de la rue Saint-Denis ? Elle a dû comprendre quelle image elle a à mes yeux. Une blonde intelligente; quasiment oxymorique. Et pourtant ! J'en ai donc profité pour lire et m'intéresser à autre chose, notamment à mes collègues de l'animation, les caresse-anus. Je me suis rappelé de cette émission.

J’ai zappé pour terminer ma partie de foot sur Playstation et je suis revenu suivre le débat annoncé sur Chirac. Je tenais à comprendre comment ces invités, probablement prestigieux, ont fait pour lire les 500 pages de ce livre et l’analyser en si peu de temps qu’ils sont déjà prêts pour le commenter, moins de deux jours après sa sortie.

Quelle n'a pas été ma stupeur de tomber sur une brochette de chroniqueurs de troisième division et la prestation était du même calibre. Le débat, des dialogues entre Giesbert et l'intervenant interrogé, qui se suivent les uns derrière les autres, les protagonistes étant tous en admiration devant la complexité de Chirac. Je crois que c'est la millième fois que j'entends ces arguments rassis. Comme si pour être président d'une république, il fallait être mongolien.

D'abord Claudius "Connaissance" Askolovitch, avachi pompeusement dans son fauteuil, pédant, sentencieux, cassant, on aurait dit Gene Hackman dans le western Mort ou vif, film de maigre facture, arrogant, suffisant, méprisant, l'air de dire : je sais, je connais, je suis. J'ai eu l'impression qu'il avait de l'acrimonie envers Baré Jean-Luc. Ce crétin s'est lancé dans une logorrhée proprement indigeste et à terminer sa pathétique prestation en traitant Emmanuel Todd de gogo. Soyons sympathiques avec La connaissance. Le jour où il sera reconnu, cité, traduit et étudié dans le monde, j'achèterais le best-off de Johnny.

Puis j'ai vu De Koch qui, selon moi, a eu certaines fulgurances très vite éteintes dans des bruissements folkloriques. Probablement quelqu'un d'intelligent pour avoir écrit pour Pasqua, mais qui a tenu à nous faire son Chirac; celui qui dit des conneries pour laisser croire qu'il est idiot alors qu'il est cultivé, engoncé dans sa clownerie, probablement invité parce que compère de Levy, ex-chroniqueuse de l'autre émission de Giesbert. Il semblait heureux d'être là, le pauvre !

Tesson, une autre statue poussiéreuse qu'on nous ressort pour meubler les plateaux bancals. Toujours invité pour parler de tout et n'importe quoi, une caricature de lui-même. Cela fait 50 ans qu'il anime, il a tout vu même la troisième république. Et il était fier d'être sur le plateau, échappé de l'hospice par la mansuétude de creux pigistes en quête de caution, n'ayant pas les burnes de le renvoyer dans sa crèche pour services rendus à la profession. J’espère ne pas terminer comme lui, à courir les plateaux au mobile fallacieux d'aimer son boulot. Il faut savoir quitter les choses avant qu'elles ne vous quittent. Quand on sait ce qu'il a été et qu'on voit ce qu'il est devenu, on doit reconnaître la grande capacité d'acceptation des êtres humains.

Impossible de mettre en doute la parole d’un commentateur. J’ai rarement vu l’un d’eux répondre à une question par : je ne sais pas !

Magson de Pazou

lundi, octobre 12 2009

Maître Royal, Miss Ségolène

[Prélude

http://www.dailymotion.com/video/x2ptzr_the-killers-mr-brightside_music]



A ma bite défendante,
J’ai dû me sculpter un corps d’athlète
Je ne peux me permettre d’être énorme partout

Ma maison demeure obstinément noire.
Difficile d’avoir Monica sous la table
Comme Bill, je ne suis pas affable
Trop usé mes panards sur le trottoir.

Ma tronche m’accable et sur les sentiers de la gloire
Sont pavées mes basses œuvres, macabres
Alors, je change de visage, histoire de garder ma place
Et combattre les ravages du temps qui passe,
Du temps qui lasse

Mes traits, souffrir de vieillir, de pâlir
A l’orée de la vie, la chirurgie a des attraits
Doré est mon âge, je vous sais gré de me laisser encore le temps de luire
Je mourrais jeune et sur les agrets
Jouir ou cronir, tel est le dilemme


Et merde ! Quel intérêt de dédier un texte à des figues desséchées qui croient que défier le temps leur évitera de terminer humus. J’ai pensé aux virus, aux détritus, au typhus puis j’ai fini par penser au desirus d’avenirus. Désirs d'avenir. Des rires à venir et pour les fans les plus teigneux, des ires à venir.

Ségolène c’est désuet. Le peuple de gauche s’est offert pendant quelques mois une catharsis collective avec cet intermède. Je ne reviens pas sur les raisons de ce naufrage annoncé. Je me permets juste de vous réitérer mon annonce clairement : Ségolène Royal ne sera pas la candidate du Parti socialiste en 2012, ni au premier, ni au second tour. Au mieux, sera-t-elle encore sur Dédé.

Tous ceux qui s’échinent à faire vivre sa supposée aura sont des commentateurs de spectacles que certains appellent religieusement journalistes. C’était déjà un miracle qu’elle ait été la candidate du PS de 2007. Mais la foudre ne frappe pas deux fois sur le même endroit. Des circonstances exceptionnelles ont entraîné le phénomène Ségolène. On pourrait tout juste convenir du fait que cette dernière a vraiment cru qu’elle serait présidente; et continue toujours de le croire.

En réalité, Ségolène Royal sera la principale fossoyeuse du candidat PS de 2012. Le PS est comme un sein qui héberge un kyste. Le tout est de savoir s’il saura s’en débarrasser définitivement ou s’il le couvera en espérant qu’il se résorbe. La seule décision politique qui pourrait sauver le soldat PS est de tuer le soldat Royal et maintenant. Pas en 2011. D’ailleurs, ils auraient dû le faire quand Martine a été élue. Le courage politique à ce moment aurait été de mettre Ségo face à un choix simple : tu te soumets ou tu dégages!. Elle a fait son Salomon et ce kyste, qui au soir des élections 2007, aurait pu demeurer un fibrome, va redevenir une tumeur et au fil du temps, s’enhardira pour être cancéreuse.

Croire que Ségolène va cesser de poursuivre son rêve est un délire. Isolée, ses partisans lui resteront toujours fidèles et au moment venu, par défi ou par dépit, voteront pour elle en bons franchouillards qui se respectent. Le candidat PS réussira à passer au second tour mais la division interne ne lui servira pas. Comme les autres divisions des partis de gauche, je vous le concède.
Au faîte de son pouvoir médiatique, elle n’a pas réussi à se faire élire. Ce n’est pas demain la veille, du haut de sa nunuchété du boulevard Raspail, qu’elle réussira à le devenir. Donc, pour les présidentielles, le candidat Royal est mort-né en 2007.


Par contre pour le candidat PS, Royal encore socialiste est une garantie, une certitude d’échecs. Sans Royal, l’espoir subsisterait. Devant les allants belliqueux de Sarkozy sur la scène mondiale, la seule raison pour laquelle le PS pourrait gagner les prochaines présidentielles serait une nouvelle guerre comme celle très annoncée contre l’Iran par exemple. Un évènement exceptionnel d’une ampleur majeure pourrait détourner les français de l’UMP. Et encore, s’il réussit à leur vendre cela comme Powell, il n’est pas sûr que les gais bobos pacifistes parisiens ne lui sachent gré de sa clairvoyance. Déjà que pour certains élus de droite, il tutoie le génie !

Néanmoins, on peut tout lui reprocher à Sarko sauf de ne pas proposer une voie, aussi sinueuse soit-elle. Personne au PS n’a l’aura nécessaire pour redresser l’image du parti socialiste pendant ces deux années de crise économique à venir. Et puis, le peuple aime les héros et les héros se révèlent dans les moments difficiles. Depuis son élection et l’avènement de la crise financière, à bien des égards et notamment sur la scène internationale, il n’a pas démérité. Il était présent, a pris position, a pris des décisions. Le peuple s’en souviendra en 2012.


Pour les socialistes, le politique doit reprendre ses droits et l’a déjà fait en partie en l'expurgeant de la direction du parti. Selon moi, la raison de la non-expulsion définitive du PS de Royal est la crainte pour son bureau politique gérontocratique de se couper définitivement de cet électorat populaire qui l’a en partie soutenu en 2007.
Sauf que le PS est un parti de bobos, qui s’est embourgeoisé et que le retour vers cette strate est long, dur et compliqué. Comme en agro-alimentaire où tous les modèles de distribution ont d’abord surfé sur le prix le moins cher, la rotation des stocks et la réduction des coûts de gestion pour attirer les populations les plus pauvres ( magasins à prix unique, grands magasins, GMS…). chaque modèle a fini par reproduire la même erreur cruciale qui, dans un certain nombre de cas, s’achève par sa disparition (Prisunic, Uniprix, Samaritaine ont disparu…). L'embourgeoisement du système. Le PS a été un parti populaire d’ouvriers et dans son développement, il s’est transformé en un parti de notables, de clans, qui ne pratique plus la rotation des élites dirigeantes et souffre de son obésité. Les communistes comme les magasins à prix unique ont quasiment disparu.
Le PS dans son embourgeoisement doit s’adapter comme les supermarchés Continent ou mourir. Il en sortira peut-être un Carrefour ou un Goulet-Turpin, c’est à ses dirigeants de choisir. Mais, sur sa formule actuelle, le PS amorce lentement mais sûrement son déclin et leur manque d’idées, leur népotisme et leur pachydermie ne les aideront pas à inverser la tendance. Et pour ceux qui rétorquent qu’il tient tous les rouages politiques régionaux, dites-leur que l’empire n’est jamais aussi flamboyant que lorsqu’il est à la veille de tomber. Demandez à Marie-Ségolène, elle qui était si souriante encore le soir de sa défaite.
Risible. Comme son nouveau site. Une manifestation épidermique du déballonnement de la bulle. Un abcès. Beaucoup ont aimé voir en elle une alternative à un système vicié, un discours simple sur de profonds maux qui traversent la société, une fausse modernité devant l’accaparement par les hommes de la chose publique.


En réalité, Ségolène n’est pas plus réformiste que son ex-compagnon. J’en veux pour preuve son histoire, d’une rectitude inégalée. Un rapide saut sur wiki pour avoir une bio express.
En réalité, Ségolène est un conservateur pur jus qui a profité d’une éclaircie dans la morosité de sa vie de femme de politique, et députée de deuxième zone pour se révéler au public. Son parcours personnel et scolaire est édifiant. Elle n’a jamais fait la preuve d’aucun changement dans sa carrière politique et il demeure aux politologues de nous dire comment un apparatchik du système a réussi à vendre au peuple français sa différence du monde politique qui l’a fait naître, grandir et maturer en son sein.

A bas la pleurniche ! On nous l’a vendu comme une pauvre bique vivant sous le jonc d’un paternel militaire misogyne et rude envers ses rejetons, dans un petit village français, fille dans une fratrie nombreuse. Comme la plupart des français issus des élites militaires et aristocratiques de son époque. Et comme la plupart des filles de ces clans, elle était promise à une vie de mère de foyer. Qu’elle ait voulu s’extirper de ce corset est chose respectable. Nous la merchandiser comme une pauvre petite bergère égarée dans le manoir de Dracula, Nein !
Papa était colonel d'artillerie de marine décoré, fils de général polytechnicien lui aussi honoré par son pays. Au prénom de ses huit frères et sœurs, on s'étonne qu'ils n'aient pas vécu dans un château et l'on comprend rapidement que la famille ne bouffait pas que des radis, comme les Dion. Marie-Odette, Marie-Nicole, Gérard, Marie-Ségolène, Antoine, Paul, Henry et Sigisbert. Sigisbert ! Ils doivent être deux en France a porté un prénom aussi suranné.
Selon moi, c’est juste une bourgeoise catholique qui a rejoint la gauche par opportunisme. Elle fréquente pensionnat, lycée privé, intègre Sciences Po et finira comme ses fameux congénères de gauche et de droite issus de ce célèbre antre de l’inefficacité.

Comme expérience professionnelle, elle est d’abord juge administratif, puis avocat. Simultanément, elle siège à l'Assemblée nationale et au conseil général des Deux-Sèvres. Baveux ! J’avoue avoir été surpris. En cas de problème avec la justice, je préfèrerais encore laisser baver la chienne de mon voisin au prétoire; elle a au moins la caresse facile.
Je vous passe la carrière politique d’énarque type, circuit finger in the nose comme d’habitude, qu’elle a su mener pour éclore au second tour présidentiel.
Soyons justes, elle s’est tout de même battue pour son poste de députée, quémandée vigoureusement auprès de Mitterrand. Quand on pense que pour les mêmes agissements, Rachida a été traînée dans la glaire médiatique la plus abjecte par de pitoyables caresse-anus parisiens, rendus courageux par les errements amoureux de son Eminence Grise, Sarkozy de Bruni Tedeschi. Journaleux d'indigestion !
Bref, sous-ministre, sous-députée, elle navigue dans les eaux socialistes en sous-marin ronfleur depuis sa sortie de ce chantier de l’inutilité publique. Nous avons dû attendre 25 ans qu’elle refasse surface. De ses pérégrinations politiques, il en est resté quoi ? Le chabichou du Poitou. Un trop-plein d’énergie créatrice en 20 ans de carrière politique, somme toute ! Un modèle de réformisme exubérant, revendicatif et énervé. On a vu meilleur profil de révoltée.

Et puis, la lumière fut. Elle est ressortie des fonds abyssaux par la conjonction de tellement d’évènements qu’il faudrait une encyclopédie pour les énumérer. Belle gueule ripolinée, pseudo bécassine contemporaine, piètre oratrice, écriture inconsistante, expérience ridicule, énarque, femme, … Elle avait tout faux et les militants l’ont cru juste ! Elle a enfin fini dans la botte et major de sa promotion socialiste ! Quelle revanche !!

Je vous passe ses idées politiques saugrenues par compassion humaine et ce discours glabre, vaseux, lénifiant, ombrageux, lunatique, affligeant, pathétique ; une mélopée indigeste et indécente au regard de ce à quoi on est en droit de s’attendre de la part d’un homme politique qui aspire au sommet : parfois, la démocratie est si …moderne.
Voici venue l’apogée d’une carrière fulgurante, aussi fugace que celle de Susan Boyle, le talent en moins. Bien évidemment, elle rate la marche suprême de très loin et notre Apollon Rugissant est intronisé. Elle aurait normalement dû retourner dans l’anonymat de son conseil poitevin. C’était compter sans le réveil de la jeune cinqua divorcée, la nouvelle femme debout, accessoirement femme Barbara Gould.

Et dans l’ivresse de sa jeunesse recouvrée, il s’est trouvé plus ségolen pour miser des biffetons sur ce canasson, et moi je rigole. De la bravitude sans doute. Des bonnes âmes. Révolutionnaire le financement politique, diraient certaines langues fourchues. Ils n’ont pas compris que l’étoile était filante. Et elle pâlit. Inexorablement, elle pâlit. Et La lumière BHL, écrivaillon digne de Vivement dimanche, n’a toujours pas compris que si le PS est un cadavre ambulant, Royal est un cadavre politique depuis le 6 mai 2007.

Magson de Pazou

lundi, juin 8 2009

Reponse de Nicolas Doze de BFM



Monsieur

Votre mail est excessif, même démesuré.

PRIMO : Je ne savais pas que Mme PLATNIC-COHEN collaborait à "Management" et de toute façon je ne vois pas ce que cela change. Je ne connais personne à "Management". Je ne les ai jamais sollicité sur BFM Radio. Ce journal n'a aucun partenariat avec ma maison

DEUXIO : Elle n'est pas journaliste professionnelle mais professionnelle de la vente. Elle est arrivée dans l'émission par la voie normale d'inscription sans piston. Je ne la connaissais pas avant.

TERTIO : Oubliez l'idée reçue de la "collusion permanente entre journaleux". Trop de gens aiment à s'émouvoir du myhte du complot. Certains l'ont chanté avant que vous ne l'écriviez aujourd'hui. D'autres en ont fait des axes majeurs de communication.

Vous pouvez publier ce que vous voulez sur les blogs qui vous chantent. Mais admettez juste l'idée simple que vous puissiez ne pas avoir raison... que votre emballement puisse n'être qu'un simple emballement et rien d'autre.

Dans ces conditions publiez donc la réponse que je vous adresse actuellement histoire de respecter cette déontologie absolue que vous appelez de vos voeux.

Cordialement Nicolas DOZE

Message envoyé à l'équipe de la BFM Academy contre la sélection et la qualification de Mme Platnic Cohen



Je suis un auditeur très régulier de votre émission et il me plaît de savoir que vous donnez la possibilité à des créateurs d'entreprises de mettre en lumière leurs initiatives.

Quelle n'a pas été ma surprise de me rendre compte que Mme Platnic Cohen est la première demi-finaliste de l'Academie !

Je trouve ce résultat assez discutable voire suspicieux.

Mme Platnic Cohen travaille dans les médias et est une collaboratrice assidue du magazine "Management". Vous êtes un média et dans le microcosme économique français, nous savons très bien que l'on retrouve à peu près les mêmes interlocuteurs. Je croyais que la BFM Academie était faite pour mettre en exergue de jeunes créateurs sans soutien et je me rends compte que le népotisme ambiant français à gangrener jusqu'à votre émission.

En discutant avec des collègues, ils ont argué que Mme Platnic Cohen avait le droit aussi de participer à ce jeu étant elle-même créatrice.

Pour ma part, je crois qu'on vit dans un pays où les privilèges sont devenus la règle pour tous. Je trouve cela injurieux, injuste et surtout inégale de mettre en balance une pro des médias et des entrepreneurs qui n'ont aucune expérience du journalisme. Et après vous vous étonnez qu'elle soit difficile à battre ! Je suis d'ailleurs prêt à prendre le pari qu'elle gagnera cette édition. Son projet Booster Academy est très bien mais je suis convaincu que d'autres participants auraient mérité plus largement d'être en demi-finale.

En plus de cela, vous la faites passer à la dernière émission qui détermine les premières demi-finales ! Forcément, les auditeurs ne retiennent que les candidats les plus frais dans leur esprit et votent pour eux. Mme Platnic Cohen n'a plus qu'à déballer en pro des médias et de la communication qu'elle est pour surclasser les autres belligérants.

Je trouve le procédé pour ma part contestable. Mme Platnic Cohen fait déjà partie des meubles des médias économiques, de la place et aujourd'hui, la retrouver en demi-finale pour un concours dédié à des créateurs qui n'ont pas de visibilité, dénote pour moi du parasitisme des élites parisiennes, des collusions incestueuses, et du corporatisme qui gangrène ce pays.

Dieu me garde de discréditer l'ensemble de votre émission qui est un vrai tremplin pour les jeunes créateurs et qui est très écoutée par de nombreux français mais je crois pour ma part que Mme Platnic Cohen peut appuyer sur d'autres boutons dans le milieu pour avoir une couverture média gratuite et lorsqu'elle gagnera, parce qu'elle gagnera, qu'elle se demande où elle a rangé son éthique.

C'est exactement comme les stock options de grands patrons qui ont coulé leurs boîtes. Ils ont un contrat qui rend légitime leurs compensations ahurissantes (dernier en date Titi la breloque chez Valeo, ...) mais ce type de comportements est minable, inéquitable et injuste.

A mon humble avis, vous devriez vous aussi, vous demander où vous avez rangé votre éthique.

Question d'équité pour les autres créateurs de votre émission.

Platnic Cohen gagnera ! Mais à quoi bon participer à votre émission si ce sont les mêmes qu'on retrouve, comme toujours en France ?

Je vous précise que je publierai ce message sur mon blog et bien évidemment, toute réaction de votre part sera lisible auprès de mes lecteurs.

Cordialement,

Magson de Pazou

mercredi, février 11 2009

Où sont passés les Branson français ?

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/muse+hurricanes/video/x1iipg_butterflies-and-hurricanes-cover_webcam]



Qui je vois apparaître au 20 heures pour parler de la Guadeloupe en feu ? Lilian Thuram !

Ils ont fouillé dans toute l'île et la seule personnalité marquante qu'ils ont trouvé c'est Lilian Thuram. Quelle honte ! L'analyse politique d'une situation aussi critique, aujourd'hui meurtrière et appelée à gangrener faite par un joueur de football ! Cela montre très exactement l'image, la conception, la représentation que se fait la métropole de cette "île de rêves". Où sont passés les professeurs de philosophie, les écrivains, les mange-mil sénateurs, plus brièvement l'élite guadeloupéenne ?

Ils ont sorti Lilian du vestiaire pour qu'il vienne exploser des portes vastement ouvertes pendant 10 minutes au JT alors qu'on aurait pu donner la parole à Elie Domota, le fameux syndicaliste n'ayant pas été invité par p'tit punch. Un ramassis de banalités et aucune prise de position en définitive. L'analyse? Rien. Des solutions ? Rien. Des idées ? Rien. Des suggestions ? Rien. Un fatras de consensus mous, de belles paroles, un habillage sentimentalo-puéril aussi impactant qu'une leçon de géopolitique donnée par sa Nunucheté Royale. Je plains les antillais. Le vieux singe savant s'en est allé il y'a près d'un an et on finit par se rendre compte de la vacuité intellectuelle qui règne sur ces territoires d'outre-tombe.

Où sont-ils les penseurs guadeloupéens? Enferrés dans leurs corsets coloniaux, ces négros ont refusé l'indépendance pour se faire exploiter par des békés. Aujourd'hui, la chialerie gronde. Les békés font le dos rond en attendant que l'Etat français vienne faire ce qu'il sait faire de mieux : donner. Je ne m'étalerais par sur ce que je pense des békés, cette extension de l'abject qui a pu gangrener à travers les siècles sans anicroches, couvée par le laxisme, l'incompétence, la connivence politique et le désir parasitaire des populations antillaises de bénéficier de privilèges sociaux de la métropole en délaissant l'émancipation socio-culturelle de ses ouailles et la formation d'une vraie classe économique. Dire qu'ils se croient entrepreneurs ! L'Etat a payé pour leur donner un bac à sables dans lequel ils s'amusent depuis plus de 300 ans et ces gens sont qualifiés de chefs d'entreprise !


Triste époque ! Confondre rentier et entrepreneur, c'est ne pas faire la différence entre Richard Branson, piètre sujet britannique, dyslexique et voué à l'échec, parti de rien pour atteindre les sommets, être compté parmi les plus grandes fortunes mondiales, ayant refusé de payer un pot de vin d'un million d'euros à un ministre français, parasite parmi les parasites, et Liliane Bettencourt dont la fortune repose sur un héritage et par conséquent, que je considère dénuée de mérite, de talent, de vision, de qualité, sinon, celle d'avoir eu les mêmes gênes qu'un paternel de génie, et d'être corsetée d'une armée de cabinets de gestion, antre de parasites financiers sans scrupules ni vergogne, qui, pour un peu de jouissances matérielles, seraient prêts à tuer père et mère pour continuer à prospérer sur les commissions de cette rentière, vieille bourgeoise "gaga" d'après l'actualité médiatique dont la fille voudrait mettre sous tutelle pour incapacités de discernement. Il est vrai qu'elle a donné sous des formes diverses plus de 800 millions d'euros de biens et d'argent à un fameux photographe, internationalement reconnu à Neuilly, place Winston Churchill.

Toutes ces vieilles dynasties qui prospèrent grâce aux contrats étatiques, considérées comme des bâtisseurs alors que leur seul mérite, si je peux l'appeler ainsi, est leur patronyme et leur carnet d'adresses. La France est pervertie par tous ces potentats, qui n'existent que grâce à la profonde mansuétude d'un Etat, qui fait fi de ses intérêts pour servir et lécher les armoiries de familles dont le rayonnement médiatico-économique est fondé soit sur des jurandes, des ententes, des amitiés, des largesses, des accointances politiques, soit sur la docilité, la magnanimité, la servilité, de piteux fonctionnaires généralement issus de la parasitocratie française, soit sur ces contrats qui n'ont pour contrat que le nom.

Marre de tous ces héritiers; Bouygues, Bolloré, Dumas, Dassault, Mulliez, Dreyfus, Wertheimer, Halley, Fournier, néné, féfé, kéké, tété, réré, lélé... Bref, tous ces fils et filles de; qui font mouiller toutes ces étudiantes maquerelles dégénérées de "business schools" dont la rigueur professionnelle se situe très précisément au niveau de la braguette des freluquets issus de cette bourgeoisie cancérigène qui leur sert de supérieurs, et des gratte-papiers atteints de cyphose aiguë, d'élongations des muscles scalènes et de graves incontinences dues aux révérences éternelles, fellations lovelaciennes et sodomies continues, et qu'on retrouve dans tous les classements et gratifications économiques : considérés comme des entrepreneurs. C'est rarement de bons gestionnaires, très souvent de pathétiques cancres qu'on bichonne par respect pour le vaillant ascendant qui lui, était un vrai entrepreneur, généralement des assistés de la vie qui se plaignent de la paresse des français, des faiblesses étatiques, et qui oublient de dire qu'ils n'ont jamais eu à se poser de questions dans leur vie. Simplement.

Maintenant, certains pensent. Bernard Henry pense. Elisabeth, la féministe de Publicis est philosophe. D'autres "chantent". Carlita chante. De rares convaincus "militent". Le fils de l'aviateur est député. Les plus jeunes attendent "énergiquement" leur tour. Decoin et frères trustent les postes majeurs de la société à papa, dur labeur. Les plus gros communiquent. La quasi totalité des groupes de presse et de communication en France est detenue par Lagardère; Arnaud le petit, Pinault; le people mexicanophile, Arnault le grand (par la taille), Bolloré le proprio du boat, Bouygues le bâchelier, Rothschild le révolutionnaire... Toujours présents, bien placés et mieux classés. Amis du pouvoir. La république. Les colifichets. Je ne serais pas étonné de les savoir tous honorés. Après tout, même un coiffeur l'a reçu. Alors, ces grands comment les journaleux caresse-anus les appelent-ils déjà ? Ah ! Bâtisseurs ! ... pourraient l'avoir.

Du dynamisme. De la circulation. De vrais entrepreneurs.

Vieux pays souffreteux et agonisant recherche âprement jeunes entrepreneurs pour redresser son image, sa vigueur, sa splendeur et donner envie à ses enfants d'avoir des ambitions créatrices. Parasites, vieillasseries, assistés, énarques, bourgeois, fils de, héritiers... bref la lie de la création : s'abstenir.

Magson de Pazou

samedi, décembre 20 2008

La pensée française s'asséche

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/Mozart/video/xp877_mozart-concerto-piano-elvira-madiga_music]



Il me semble évident que si la plupart des penseurs des siècles passés étaient vivants aujourd’hui, ils n’auraient pas l’aura et le prestige qui leur est associés. Le monde a beaucoup évolué et les hommes ont démocratisé le savoir. Les grandes idées et les grandes découvertes ont été faites il y’a moins de deux siècles. La planète a plusieurs millions d’années. Ces penseurs avaient du mérite dans un environnement quasi désertique de professer et avancer des idées et concepts qui régissent encore notre société. Maintenant, l’heure est venue de passer à autre chose et surtout à rechercher de nouveaux penseurs capables de tracer la voie. Et là, le combat n’est pas gagné. Avant la marge de progression était importante et la qualité d’aristocrates et de bourgeois de ces philosophes, scientifiques leur a permis de passer du temps à penser, à ressasser le monde. C’est une donnée quasi scientifique que la science ne peut éclore que de milieux aisés.

Le malheur présent est que, comme la théorie du rendement optimal, les êtres humains atteignent le pic de leurs connaissances et il devient de plus en plus compliqué pour nous de trouver les clés de notre future évolution. Le progrès coûte plus cher et requiert des chercheurs vraiment chevronnés. Des scientifiques, nous en avons. Des chercheurs non. Des personnes capables de penser notre future société. Où sont les Diderot, Kant, Rousseau, Montesquieu, Nietzsche, Aristote, Hegel, Marx, d’aujourd’hui ? Je crains qu’on n’en retrouve plus de sitôt car le niveau est bien trop haut. Même ces glorieux anciens ne seraient que d’excellents scientifiques dans leurs domaines. Comme nos penseurs actuels. Qu’est devenue la pensée en France ? Hormis les médiocres commentateurs de la vie j’ai nommé BHL, Finkielkraut, Glucksmann père et fils et compagnie.

Que des humbles neuneus comme moi se mettent à écrire pour combler un manque d’écrivains de talent, de pensée originale n’est qu’une conséquence matérielle de cette carence. La France est peuplée de sophistes, de commentateurs, de pédants. Des journalistes. Aucune créativité. Pour se rassurer, certains comme Zemmour récitent les vieux classiques. A défaut de futur, on se complaint dans le passé car le niveau intellectuel pour émerveiller les hommes, plus connaisseurs grâce à la démocratisation de l’école et à Internet, est trop élevé. J’ai pitié pour la pensée française. On a sorti Levi Strauss du freezer pour le célébrer comme le dernier des mohicans. Mr l’anthropologue est certes un individu curieux ayant réussi à commenter la vie de peuplades éloignées. C’est un grand journaliste. Sans plus. Pour la pensée, on repassera.

Citez un seul nom et vous verrez que ce sont d’excellents commentateurs. En France, l’écriture s’est asséchée et les sophistes tiennent le haut du pavé. J’attendrai la prochaine génération car j’ai la certitude que la démographie planétaire et la disparition du pétrole vont nous pousser à créer une nouvelle civilisation. On le sait tous mais personne aujourd’hui n’est capable de nous faire des propositions d’ébauches d’une vie sur terre dans 15 ans. Ils ont tous des titres ronflants et aucune vision. J’aimerais que ces penseurs s’attèlent à me parler de demain et non à me faire des reportages, plus ou moins réussi, sur mon quotidien. Philosophes de mes deux.

Magson de Pazou

mercredi, décembre 17 2008

Bruno Julliard, il fera du chemin ce petit !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/saez+debbie/video/x1f731_saezdebbie_music]



Voilà un jeune homme politique avisé qui émarge à plus de 4000 euros comme adjoint au maire de Paris avec pour seul fait d’armes d’avoir été président d’un syndicat étudiant de gauche parasitaire, communément appelé gauche caviar, j’ai nommé l’UNEF. Si tous les étudiants bac +5 en Droit public commençaient leurs carrières avant d’avoir quitté les bancs comme ce fils de fonctionnaire, alors la France serait un pays en hyper croissance.

Que de parasites dans ce pays ! Fonctionnaires de père en fils. Le petit Julliard a tout compris. Faire sa crise d’ado avec son simili syndicat d’assistés pour finir rentier de l’Etat. Vivement les prochaines sénatoriales. Hein Assouline !

Les assistés ne sont jamais indisposés par leur parasitisme. A sa place, je me suiciderais. Impossible de ne pas être effondrer par tant de trahisons envers son pays. Quand on sait combien l’Etat dépense pour financer les études supérieures, on ne peut qu’être outré par l’aptitude qu’ont certains privilégiés d’aller pieuter douillettement dans la litière publique au prétexte fallacieux de « servir mon pays ». Entrepreneurs de l’administration. A classer au même rang que tous ces bourgeois qui votent la droite voire l’extrême droite, et vont crécher en Belgique pour ne pas payer d’impôts.

Lui, il nous a cassé les couilles avec son front anti CPE pour filer se cacher dans les jupes de l’Etat ; c’est ça le syndicalisme à la française. Je suis allé sur internet chercher des infos sur cette météorite et je n’ai pas été déçu. Le profil type de l’assisté !


Citation wiki- Bruno julliard http://fr.wikipedia.org/wiki/Bruno_Julliard

Bruno Julliard, de son nom complet Bruno Julliard-Landau, né le 9 février 1981 au Puy-en-Velay, en Haute-Loire, est un homme politique français. Il est membre du conseil de Paris et adjoint au maire de Paris, chargé de la jeunesse. Il a été élu dans le XIIIe arrondissement depuis mars 2008, sur la liste du Parti socialiste . Depuis le Congrès de Reims de 2008, il est aussi secrétaire à l'éducation du Parti socialiste.

Bruno Julliard est un ancien syndicaliste étudiant; il a en effet occupé le poste de président de l'Union nationale des étudiants de France de juillet 2005 au 8 décembre 2007.

Il est issu d'une famille engagée politiquement. Sa mère, Arlette Arnaud-Landau, a exercé le mandat de maire socialiste du Puy-en-Velay de 2001 à mars 2008. Elle siège aujourd'hui dans l'opposition du conseil municipal. Après son baccalauréat obtenu en 1999, il entame un cursus en droit et était lors de l'année scolaire 2006-2007 étudiant en seconde année de master recherche de droit public.....Suite à son élection comme président de l'UNEF, il affirme, en juillet 2005, avoir rendu sa carte du Parti socialiste.

Dans le Figaro du 7 mars 2006, Bruno Julliard affirme qu'il lui arrivait de rencontrer le Premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, et le député des Landes Henri Emmanuelli. Cependant il prévient que les décisions de l'UNEF sont prises « par elle seule » et déclare que « les rapports entre l'UNEF et le PS sont les mêmes qu'avec l'ensemble des partis de gauche ».

Le 6 décembre 2007, il officialise sa présence sur la liste socialiste pour les municipales de 2008, conduite par Jérôme Coumet dans le 13e arrondissement de Paris. Il est élu au Conseil de Paris en mars 2008, puis nommé Adjoint au Maire de Paris Bertrand Delanoë, en charge de la jeunesse.

Depuis le Congrès de Reims de 2008, il est secrétaire à l'éducation du Parti socialiste


A la fin de la lecture, je suis allé vomir !

A l’image de son aîné Benoît Hamon, jeune requin socialiste, sorti des couches de l'Unef, centre de formation du PS, et déjà porte-merde du parti à 35 ans. Programmer pour devenir un politique. Il n’y’a qu’en France qu’on entend des gens nous dire que politique est un métier et de petits malins comme Hamon et Julliard ont tout pigé. Sortis des bancs grassement financés par l’Etat, ils ont fondu sur la politique comme Clara Morgane fond sur la grosse bite bien chaude de Greg Centauro ; goulument.

Révolutionnaires administratifs. Avec la crise, on est appelé à en voir passer de plus en plus. Presque dans le même genre, Tapie, pour lequel j’ai de l’estime, promène sa fille sur tous les plateaux tv : elle joue dans sa pièce, Oscar. Faut vraiment croire que le talent se transmet de façon héréditaire. J’irai voir la pièce pour juger in situ de sa très probable nullité artistique.

Revenons à Juju, depuis que Delanoë l’a embroché, il a perdu sa langue (non présence sur les médias), et avalé sa salive (Zéro manifestation). Invisible depuis 2005. Non, Non, Non. Enfin si, j’ai entendu sur RMC qu’il a déclaré que Sarkozy lui avait dit pendant les manifs du CPE, qu’il ne soutiendrait pas le projet, après s'être exprimé publiquement pour la réforme. Tu parles d’un scoop ! 3 ans de silence pour nous balancer un tel pétard mouillé !

Après avoir «guerroyé » contre le gouvernement Villepin sur un projet ambitieux, le CPE, le héros de la cause estudiantine se repaît à la mairie de Paris, en charge de la jeunesse. On se demande quelle jeunesse !

Magson de Pazou

lundi, décembre 15 2008

Johnny ou la serpillère du rock

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/anthrax+belly+of+the+beast/video/xw1ii_anthraxbelly-of-the-beast_music]



Quelle n’a pas été ma surprise alors que je finissais de mater un chef d’œuvre, Funny Games, et que je m’apprêtais à enchaîner sur le nouveau Samuel L Jackson avec cette bimbo de Mendes, de tomber sur une émission débile sur la 2 où Johnny, l’idole des jeunes, chantait ou plutôt massacrait mes oreilles avec des chansons que nous appellerons chanson par charité chrétienne. Le père, le fils, la fille, les pique-assiettes, les parvenus du showbiz, des pseudos chanteurs dans l’air du temps. Je suis même tombé sur Carla Bruni en zappant. Quel supplice ! Et dire qu’ils comptent améliorer le service public avec des concepts d’émissions aussi merdiques. Dieu nous garde !

Je zappe et je tombe sur Grand corps malade. Soyons aimables avec le handicap, le Téléthon vient juste de passer. Il composait un texte avec le fils de Johnny. Vous savez, ces enfants nés dans la soie et qui par esprit de révolte, décident de suivre les pas de leurs parents, le look de leurs parents, et par volonté d’émancipation, de conserver le nom de scène de leurs parents. Je suis allé chier.

Au retour, je tombe sur Johnny en concert dans un rock endiablé. J’ai immédiatement pensé à l’hospice. S’il écrivait au moins ses textes ! Johnny est au rock ce que BHL est à la philosophie : du vent. Ce n’est pas qu’il est mauvais, qu’il est paresseux, ou qu’il a du mal à exprimer une certaine forme de talent invisible, c’est juste une piètre caricature surestimée de rockeur américain. J’ai vu l’une de ses femmes, une comédienne parait-il, et puis j’ai vu sa femme actuelle et j’ai compris. C’est juste un vieux qui refuse de vieillir et qui continue lamentablement de s’accrocher à la jeunesse. C’est pathétique. Mais bon, qui peut lui en vouloir de se repaître de chair fraîche en lieu et place de vieilles vaches reformées ! Pas moi en tout cas ! Car Johnny a beaucoup de chance. Voilà un belge qui a réussi à devenir une star en France ! C’est énorme. C’est comme si une Fiat Uno réussissait à gagner les 24 heures du Mans.

Il a fourré les plus belles dindes de la galaxie showbiz, a marié la fille de son pote, a enfanté une progéniture qui est à son image, et a souhaité payer moins d’impôts en devenant soit belge, soit résident à Gstaad ou à Monaco. Il rend bien son amour de la France. Les Français lui ont même pardonné Ensemble, son hymne aux bleus qui leur a porté la poisse à la Coupe du monde de foot. Et finalement, il est resté. Et France 2 lui consacre une émission à lui et sa tribu. Quitte à subir autant de niaiseries et d’artistes creux, il aurait mieux valu qu’il s’expatriât ou changeât de nationalité. Au moins, les monegasques se coltineraient ses braillements.

J’ai terminé the cleaner et je dois avouer que c’est une belle merde ! Encore un autre navet de Samuel. Je l’aime bien mais bon, depuis quelques années, il ne tourne plus que des merdes. Faut croire qu’il doit maintenant payer les impôts. Mendes, je n’ai même pas pu voir un nichon. Elle a recherché un rôle avec un peu plus d’épaisseur mais à bien réfléchir, elle ferait mieux de revenir aux bases : se désaper, c’est plus crédible !

Magson de Pazou

mardi, novembre 18 2008

Gainsbourg, Gainsbourg et merde !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/nas/video/xrupk_nas-the-world-is-your_music]



Tu es un fumeur de gitanes…., En Harley Davidson… , Joe le taxi…, Je t’aimetu vas et tu vienset je me retiens… Quel talent !
Ils nous les cassent avec leur Gainsbourg, auteur, poète, chanteur, écrivain, cinéaste et tralala. Merde ! Gainsbourg, sous prétexte qu’il a chanté l’hymne national en version reggae et brûlé un billet de 500, cet alcoolo notoire, amateur de chairs fraîches, qui a abandonné femme et enfants, est internationalement connu à Paris, a écrit des chansons merdiques, et nous a gratifié d’une progéniture qui gangrène nos écrans télévisés avec des prestations aussi merdiques que ses chansons, une femme (ou ex-femme ou on ne sait plus vraiment, tellement on ne voit qu’elle) qui semble t-il, chante; une fille qui chante, aussi, Si. Si, Si !

Gainsbourg, icône de la provoc, érigé au panthéon de la culture. Ne manque plus que la médaille d’honneur à titre posthume. Vu que n’importe quel gugusse peut de nos jours l’avoir, ils vont sûrement la lui demander.

C’est vrai que cet hideux a permis à d’autres laids de croire, qu’eux aussi, pouvaient se taper des belles jeunes femmes en jouant les artistes. Depuis, d’autres fumeurs de gitane se sont engouffrés dans la faille et c’est clair qu’aujourd’hui, si tu as envie de baiser n’importe quelle nymphette, deviens un artiste, mieux encore, un artiste maudit et tu baiseras à volonté et en plus, du premier choix.

En effet, la crétine bourge n’est attirée que par la culture, seule soupape permettant à sa famille d’accepter un homme n’étant pas issu du clan, i.e. de candides neuneus aristos ou de gentils parasites à papa.
Salues, je suis un artiste, je peins avec les excréments de chauve-souris pour montrer la décadence de notre société assujettie aux pouvoirs économiques,…
J’aime la provoc comme Gainsbourg, je fais des films d’auteurs que la critique juge nullissime, putain, ils ne me comprennent pas,j’attends ma mort comme Van Gogh pour être reconnu
je fume des gitanes et je chante l’amour, la fusion entre deux êtres qui s’aiment, deux personnes nourries par ce sentiment de plénitude, la paix, je ne vends pas encore énormément mais ma grand-mère productrice de mes albums m’a dit que je chantais comme Jeff Buckley et toutes les gamines frétillent à mes concerts dans les arrières salles de bars miteux à Pigalle, je suis un poète incompris et je t’emmerde

Avec ça, si tu n’attrapes pas deux ou trois comédiennes du cours Floflo, une journaliste chez intello-femino-bobo-bio-anti machiste magazine, une présentatrice d’émissions sur le câble, une vieille actrice en quête de splendeur, une pseudo éditrice dans une grande maison d’éditions; tu n’es pas un artiste, mon fils !

Gainsbourg a matérialisé l’enculade de jeunes premières par des hommes « ordinaires ». Pour le reste, lâchez-nous avec vos TTPI, très très petite icône.

J'aime bien Mickey. Il est comme moi : il a deux grandes oreilles et une longue queue. On avait compris, Serge ! On avait compris !

Magson de Pazou

Les Assistés

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/jeff+buckley/video/x33yf1_jeff-buckleyhallelujahflv]



Les assistés ou ce fléau qui gangrène la France. Les assistés, ce sont ces personnes qui, bénéficiant de positions avantageuses dans la vie en général, professionnelles grâce à leurs patronymes, leurs origines ou l’appartenance à une classe ou à un cercle particulier, se prennent à donner des leçons de bonne conduite au reste de la population. Je les nomme aussi les parasites, la racaille, la bouse, la merde, la lie....

On en a dans toutes les couches de la population notamment dans les plus élevées qui sont les chantres de ce type de comportement. Il s’agit par exemple de ces énarques qui se considèrent comme travailleurs, entreprenant et méritant alors qu’ils occupent des fonctions de fonctionnaires, de générations en générations, et n’ont eu pour seule mérite dans toute leur vie que de sortir dans la botte d’une pseudo école d’élite réputée et internationalement connue à Paris. Ou ces professeurs qui vous exhortent à diriger vos petits dans le bâtiment alors que leurs propres enfants trustent tous les sièges des pseudo-meilleures écoles et prépas. Des assistés, c’est la catégorie que j’abhorre le plus. Ces parasites. Tous ces fils et filles de qui pullulent dans la vie économique, culturelle et politique de ce pays. Des parasites sociaux que l’ont devraient justement karcheriser.

Voir une Marie Drucker présenter le Soir 3 alors que son ancien job était journaliste au Figaro jeunes. Cela voudrait dire qu’après Elise Lucet, aucune autre femme dans la rédaction de France 3 n’a été jugée capable de la remplacer. Seule une Drucker venant entre autres du Figaro jeunes a réussi cet exploit. C’est donc vous dire la qualité du personnel de France 3 !
Son père était directeur de M6, son oncle nous gave avec ses émissions pourries, laudatives et creuses, le dimanche après-midi, son copain est ex-ministre et député… A ce rythme, dans 30 ans, on risque d’avoir son fils à l’Elysée. On confie la vie publique à des fils de : Benjamin Castaldi et son père, Jacques Martin et son fils, Drucker et sa nièce, PPDA, frères fils et Co, Debré et sons, Sarkozy unlimited, sans compter les amis, les gens de la même communauté, de la même école, de la même origine. Marre des assistés !

Putain, si vous êtes si bons, allez-vous révéler dans d’autres domaines et cessez de nous envahir, sangsues. Même dans la musique qui devrait justement être exempte de ce type de procédé puisque la création est censée être individuelle, quelle n’est pas ma surprise de me rendre compte que des nourris au Blédina y sont largement représentés. Ours serait le fils de Souchon, Hallyday père et fils, Dutronc et Dutronc, Seigner sisters, Hallydays, Brasseurs, et aussi sœur si, …. Si, si, Birkin et fille, Deneuve et fille, … cinéma idem en pire ; le règne du népotisme, à chaque scénario sa tribu.

Citez les noms et vous verrez, il n’y' en a pas un qui vienne de nulle part à des rares exceptions. Tous vous disent qu’ils montent sur Paris, puis rencontrent fortuitement untel puis untel qui leur a fait rencontrer untel puis ils se sont mariés à telle personne et ont travaillé et ont connu le succès. Moi, aussi je suis monté de bien plus loin et pour l’instant, je ne vois pas bien comment ils font pour les rencontrer ces gens. Ces personnes influentes doivent sûrement tenir une permanence invisible à la Gare de Lyon.

Maintenant, on a des tribus d’acteurs jusqu’à la 3ème génération. Si seulement ils étaient bons, j’aurais pu fermer ma gueule. Mais ils sont scandaleusement mauvais. Un spectacle de désolation et tu t’étonnes que les films français soient si moches à regarder. Les prix internationaux sont un rêve lointain pour la plupart des acteurs français. Et quand ils traversent l’Atlantique, c’est pour concourir avec de piètres productions venues du monde entier. i.e. se bagarrer dans la catégorie films étrangers avec des cinéastes ouzbeks, arméniens, chiliens, hongrois. Le pire étant qu’ils n’arrivent même pas à les supplanter.
C’est vrai que les scénaristes ne sont pas des têtes quand on a des sous le soleil, pédale dure, avocats et associés, Julie Lescaut, Astérix aux JO, et je vous passe les navets, des trésors de ringardise que personne ne regarde jamais. D’ailleurs qui les regardent ces trucs ? Ils ont réussi à m’abonner aux DVD le vendredi soir. Je n’ai pas envie de faire le passéiste néanmoins ce qu’ils étaient excellents certains rares anciens, Pierre Richard, Louis de Funès le plus grand assurément détesté par le gotha du cinéma et aujourd’hui passé à la postérité.

C’est vrai qu’on s’extasie sur le passé mais bon ils en a que je n’ai jamais pu accepter : dire que i comme Icare est un chef d’œuvre, que Gabin est un excellent comédien, que Claude François, l’électrisé, est le meilleur chanteur français et que Fernandel un parolier de renom c’est se foutre de la gueule du monde. Il n’y’a qu’à voir les audiences de France 5 pour s’en rendre compte. Les films sont miteux, les dialogues sont exécrables, l’image moche, les prestations des pseudos stars repoussantes. C’était mauvais tout simplement mais bon le public le savait et les comédiens aussi. Aujourd’hui, le public le sait mais les comédiens non.
Ils se sont tous pris à rêver d’Hollywood. Nous, on en retient le wooooooooooooo !!!!!! Moche ! Des plaies et j’ai la sensation qu’il y’a des gars très bons qui végètent dans les castings car n’appartenant à rien. Seule la comédie a toujours tenu le haut du pavé. On se rappelle tous de Pierre Richard, Coluche, Thierry le Luron, Desproges, Louis de Funès voilà les monuments ! Le reste, c’est comme le cinéma français, une grosse merde. Sauf Ventura qui lui avait une gueule, une présence et une classe.

J’aime les parvenus car ils bousculent forcément un code établi. Dans la chanson, au delà du fait qu’ils n’ont pas de talent à part quelques rares qui ont travaillé et fait leurs preuves en commençant en bas dans l’anonymat comme M (et encore, on n'est pas au courant), le reste, c’est une belle brochette de parasites qui vous diront combien ils travaillent durs alors qu’ils n’ont jamais rien foutu dans leurs vies.
Toujours invités, toujours mieux placés, même le fils d’Anthony y est passé. Parait qu’il était avec la fille Marshall que personne ne connaît et que celle-ci après un vaudeville dantesque relayé par les journaux people de deux ans a finalement atterri comme responsable marketing dans une grande PME de haute couture Jean Paul Jitrois. Quel talent ! On finirait par croire que pour être bon, il faut juste avoir des parents un temps soit peu connus et dirons-nous présumés bons !

Médiocrité = assisté. Ainsi va la vie en France. Je vous exhorte à les compter à chaque émission télévisée et vous verrez. Ils pullulent. Comme des mouches.

Partout. A vociférer et pleurnicher sur leur existence. Je pense à ces femmes dont le seul talent a été de savoir sucer la bonne bite au bon moment pour pouvoir ferrer de pauvres gusses et qui aujourd’hui, vous donnent des leçons de travail. Vous savez, toutes ces trentenaires, quadra et quinquagénaires habillées à la mode et peinturlurées à gogo qu’on croise dans les rues de la capitale, avec leurs airs de marquises, une citrouille à la place du cerveau, des bagues et autres conneries d’ornements sur le corps, la taille fine, le visage botoxé, et ce sourire aguicheur, les mains pleins de paquets siglés de grands magasins, fatiguées de faire du shopping, l’air occupé, très occupé voire préoccupé par rien sinon une existence de parasites. Vous les connaissez croyez-moi.
Celles qui parlent des pauvres comme des paresseux, de travail à midi en sirotant un verre de Martini dans les lobbies de grands hôtels, d’aprêté de la vie les jambes dans la piscine, la copine se faisant masser par une jeune fille arabe rêveuse et pleine d’envie. Vous les connaissez toutes ces dames qui vous parlent de leurs vacances par ci par là et de leurs maris grands commis de l’Etat, leurs fils dans les cabinets ou à l’étranger pour un MBA. Je parle de ces femmes qui n’auraient rien dû devenir mais qui par la naïveté sexuelle de piètres binoclards généralement parasites ou assistés de conjoints, sont finalement devenus aisées et se prennent pour des exemples.

Tu seras riche à la sueur de ton front*. Certaines le sont devenues à la sueur de leur anus. Tous les moyens sont bons. Ma fille, j’ai sucé des bites pour y arriver, fréquente le gotha, et crois-moi tu finiras par faire un bon mariage. Bon mariage = suce aussi un boutonneux et toi aussi tu pourras te prélasser au bout de ta propre piscine.

Les bourges et leur problème de thunes. Ces femmes devraient justes se cacher. Mais en général, ce sont elles qui beuglent dans la foule. Satisfaites de leurs conditions, néo riches et perpétuelles putes, des parasites. Exister grâce à son mariage !
Femmes de, fils de, père de, oncle de, cousin de, camarade de, jardinier de… pour être en France, il faut être de…français et de France.

Magson de Pazou