Teslatextes

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mardi, novembre 18 2008

Killers incorporated

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/the+verve/video/x299p4_the-verve-bitter-sweet-symphony_music]



Et maintenant que je passe pour ne plus être con depuis que j’ai eu un boulot, j’ai décidé de l’afficher : je vais au boulot à vélo
Il y’a un jeune homme qui est mort dans mon bâtiment et je ne sais pas très bien ce qui me révolte. D’un côté, il a été tué par balles pour des raisons pas encore connues dans un passage fréquenté par les jeunes vers minuit. Ils étaient en groupe et se sont faits surprendre par un tireur isolé qui s’est cru aux USA. Il a d’abord balancé un gaz aveuglant puis il a tiré au jugé. Bilan : 1 mort 2 blessés.

Devrais-je plaindre le mort ou plaindre le tireur ? Après tout, que foutait-il à minuit dehors ?
D’autre part, j’ai beaucoup d’affection pour ce jeune homme qui était très gentil, toujours souriant et affable. Grande perte. Mais mon esprit ne peut s’empêcher de cogiter sur la survenance de ce genre de faits divers.

Tuer ou être tuer, mourir ou se mourir, que veux tu que je dise ? J’ai rien à dire sinon que c’est lamentable. Méritait un autre destin.
Pee wee gaskins ou la revanche des salauds. Des heures à chasser sa proie et des jours pour la faire souffrir et finalement la tuer. On danse avec les loups depuis la nuit des temps et les meilleurs tueurs nous fascinent par leur capacité à dépasser l’horreur. Serial killer, une caste de fous exaltés qui ont commis sur leurs congénères des traitements que ces derniers ne rêvent même pas d’exécuter. J’aime la vie mais Desalvo me fascine.
Cet obsédé sexuel qui a tué pour assouvir la passion dévorante pour la chair. A la base, il y’a très souvent une question de mauvais traitements dans l’enfance, de déconsidération, et de rejet. Je pense à tous ces petits garçons qui me regardent d’un air désespéré dans la rue, apeuré, moqué, insulté, je pense à toi petit, qui se fait battre tous les jours par ton beauf, violé par ton frère comme le gosse d’un député extrême dont je ne citerai pas le nom, humilié par ta propre mère qui te considère comme une erreur de parcours. Je pense à toi petit malheureux qui regarde passer les hivers et les étés les jambes dans le plâtre, les ecchymoses sur le corps, des creux sur la tête, la tête écervelée, ton avenir, notre passé. Je pense à toi jeune homme et je me dis que si la nature devait encore de faire vivre toutes ces atrocités, tu finirais par devenir Ed Gein, Bundy, Paulin, ou encore Dahmer.

Certes la vie est dure, mais face à l’atrocité que peuvent vivre certains mioches, nous ne devrions pas nous étonner de les retrouver dans nos prisons de haute sécurité. Question d’amour ; question d’espoir. De là à les plaindre, il y’a tout un chemin. Mais oui, on ne naît sûrement pas tueur en série. On l’est déjà avant, dans nos gênes. Tuer comme acte d’amour. Car c’est en effet leur manière de nous dire je t’aime, regardez-moi, je vis, je suis parmi vous, je suis de vous. Tuer pour exister.

Les tueurs en série me fascinent car finalement, j’arrive à comprendre leur état. J’arrive à comprendre la genèse de leurs comportements amoraux. Ils n’ont pas toujours eu les limites. La vie est dure même pour les tueurs en série. Alors, comme tout un chacun, j’observe mon voisin et j’essaie de retenir des indices qui me permettront de dire qu’il était bizarre, gentil, bien intégré mais calme. Je me méfie des gens car l’enfer c’est les autres. C’est l’autre qui nous pousse à être ou paraître. C’est toujours l’autre, l’enfer. Alors, je veux être moi et profiter de mon manque de désirabilité sociale pour faire tout ce que je veux.

Magson de Pazou

Show Bizness

[Prélude

http://www.youtube.com/watch?v=zXWoTTTlvxM&feature=PlayList&p=8EC184366586BCC9&playnext=1&playnext_from=PL&index=1]



Moi aussi, j’aime le showbiz, les actrices, les mannequins, les chanteuses et autres gueuses de l’Entertainment. J’adore le showbiz. Tu adores le showbiz. Nous adorons tous les paillettes. Un rêve. Du vent et tant d’énergies déployées pour y arriver. Je veux ma part de gloire maintenant. Pas demain ou pour la postérité. Vivre intensément l’instant présent et crever ! Mes rêves de grandeur ! La thune, les femmes, le sexe !

Magson de Pazou

Aimes ton entreprise ou crèves !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/michael+jackson/video/x5bzts_michael-jackson-will-you-be-there-d_music]



L’entreprise, ce sketch. Ces collègues qui font semblant de travailler et se cooptent pour ne pas se retrouver seul comme des pestiférés. L’entreprise, qu’elle est belle et cruelle. Une expérience exaltante dont je garde le meilleur. Un palais de faux-cul, un temple de l’ignorance et des faux-semblants, un jardin de crétins et de bonimenteurs qui rêvent tous d’être califes à la place du calife, une terre d’intolérance, d’hypocrisie et de vilénie, où avancent ceux qui savent bien sucés et celles qui lèchent à merveille. L’entreprise, la belle carotte pour asservir de frêles oies et les avilir. Que de blondes qui réussissent aujourd’hui. On devrait faire une étude pour expliquer le lien assez fort qui existe entre physique et avancée professionnelle. Dans l’entreprise, tout le monde est beau. Même les crapauds font des efforts pour se fondre dans la masse.

L’entreprise n’est intéressante que lorsqu’on occupe des postes à responsabilités. Etre chef de n’importe quoi et toutes les stagiaires vous adoreront. Que de suceuses croisées ! D’immondes incapables recroisés ! De vilaines intelligentes aux jambes toujours décroisées ! Toutes ces poses lascives et ces sourires aguicheurs ! Tous ces gestes de tendresse et ces regards amoureux ! Toute cette attention et ce commérage institutionnalisé ! C’est beau l’entreprise car c’est la vie. J’en ai vu dans ma courte expérience d’employé de toutes les couleurs mais celles qui m’ont toujours sauté à l’œil c’est cette propension des chefs à s’entourer de clones béni oui- oui sympathiques fieffés lécheurs ! Dans la boîte, ou tu lèches ou tu suces ! Plus tu le fais, et plus travailleur tu es. Tu es apprécié. Tu te fais à ton tour courtisé et tu goûtes aux joies de la lèche. C’est d’abord ça l’entreprise, un théâtre. Et ce n’est pas tant l’argent qui plaît dans cette zone que tous ces à – côté certes plaisants quand on fait partie des cadres prometteurs. L’entreprise c’est l’histoire du succès. Elle n’accepte que les gens qui sourient, qui réussissent, qui sont beaux et agréables, qui savent blaguer, qui restent souriants et positifs...

L’entreprise, je l’aime car elle permet à tout un chacun d’assouvir sa perversité. Comme je suis pervers, je l’adore. J’aime l’entreprise car c’est le seul endroit où tu peux obtenir le respect des autres, où tu peux devenir riche grâce à ton travail. C’est une scène où les meilleurs s’en sortent toujours. J’aime toutes les entreprises et surtout les plus petites. C’est parfois convivial, c’est toujours sanguin, c’est la vie et c’est beau. Même dans la lâcheté, l’hypocrisie, la méchanceté, la jalousie, la haine… c’est toujours si beau que ça en devient agréable. Aimes ton entreprise jeune homme et crèves sur les chaînes pour elle, pour l’actionnaire, pour ton salaire, pour la gloire, pour le respect. On travaille tous pour cela. Certains pour bouffer d’autres pour se faire bouffer les miquettes. Mais à la fin de la journée, quelque soit la fatigue et la lassitude qui nous envahit, on rêve toujours de s’y retrouver le lendemain. Demander aux retraités combien ils se font chier dans leurs pavillons et leurs maisons de retraite décrépies ? C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de créer la mienne.

Magson de Pazou

Mon pote George



Georges Bush, une vie de rêve pour un cerveau de moineau. Georges Bush, ou l’histoire de l’Occident, des parents présidents, des grands parents riches et influents, des relations partout, le pétrole en fonds sonore, et ce type, piètre élève, médiocre étudiant, froussard resté au bercail quand des fils de pauvres se faisaient tuer, ivrogne, influent évangéliste donc influençable, moche, mauvais orateur, pistonné, riche beauf et bête comme il y’en a des millions sur les bancs d’une certaine école d’assistés de pères en fils en France.

Mais bon, il est tout de même président. On peut ergoter sur sa légitimité ou sa compétence. Il n’en demeure pas moins qu’il est président des USA. Il a fallu en vouloir mine de rien pour y arriver et je salue cela même chez un assisté. 1 sur 300 millions ! On n’y arrive pas par hasard ! Donc, juste pour avoir cru, chapeau le texan.

Magson de Pazou

Syndicalistes de merde

[Prélude

http://www.dailymotion.com/video/xa0vav_alanis-morisette-thank-you-live_music]



En allant au boulot ce matin, il y’ avait une énième perturbation du trafic des métros. Cela m’a rappelé un fait bizarre ; en pleine période de coupe du monde de rugby, des nouvelles rames sont apparus sur la ligne 13 comme par hasard. Les jours de match au stade de France apparaissent des rames illuminées, spacieuses, bien aérées. On a l’impression d’être sur la ligne 1 sauf qu’il y’a toujours autant d’immigrés, c’est plus difficile à changer ça. Les jours ordinaires, on s’agglutine dans les mêmes rames défraîchies pendant des années on ne sait pas, sans aucune ventilation convenante et des putains de contrôleurs prompts à dégainer le carnet d’amendes. Heureuse coïncidence. Hypocrisie quand tu nous tiens. Sans compter les grèves à répétition des pseudos cheminots. Et ils se plaignent encore. Sarko a bien raison de vouloir abroger ces régimes spéciaux.

Pénibilité du travail. Dans leurs costumettes vertes, un carnet en main, en bande, en train de rigoler, bavarder, invectiver, errer enfin de travailler, travailler et errer, 8 heures par jour et encore ça reste à prouver, des interruptions fréquentes, aucun feedback productif à part des amendes à multiplier, les prix qui augmentent chaque année, des syndicats tout puissants, les usagers otages d’un système d’assistés, un service de qualité jugé médiocre, des milliers de salariés sans réelle valeur ajoutée payés sur nos impôts, la retraite à 55 ans, une hyperconcentration de noirs au mètre carrée, un pré carré antillais, et ces privilégiés se permettent encore de défendre des acquis qui datent des années 50. Allègre n’a pas réussi à dégraisser le mammouth mais j’espère que Sarko réussira avec ce cachalot qu’on appelle SNCF.

Magson de Pazou

Les 5 piliers de la vie

[prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/metallica/video/xa0whw_metallica-intro-blackened_music]



Dormir – Manger – Baiser – Pisser – Chier, les 5 piliers d’une existence heureuse. Difficile de faire mieux.

Dormir

Certains pensent que le Graal c’est posséder. Moi je m’en tape, dormir est un plaisir que j’affectionne particulièrement et l’une des raisons fondamentales pour lesquelles je souhaite absolument créer mon entreprise réside dans le fait que j’ai envie de me réveiller à 10 heures du matin. C’est tout. J’ai refusé des stages car ils empiétaient mes heures de sommeil et la période la plus fastidieuse de ma jeune vie a été lorsque je devais me réveiller à 6h00 pour aller étudier dans les Yvelines prendre des cours de marketing et de commerce à la con. Un supplice. 4 heures de trajet aller – retour. Mon parcours chaotique s’en souvient encore. Dire que j’ai claqué des milliers d’euros pour cette mauvaise blague. J’aurais pu m’en passer, manque de confiance sûrement !

Quand je serai PDG de ma boîte, je me rattraperai. La société met cette activité régénératrice au même rang que la paresse. C’est du foutage de gueule. Vous aurez toujours des gogos qui vous diront qu’ils travaillent 16heures, font 2 heures de footing, sautent leurs maîtresses pendant des heures dans une journée et dorment toutes les 48 heures. La presse glorifie ces dirigeants bosseurs, infatigables, et patati et patata !!

Rappelons tout de même que les pratiquants de golf les plus assidus sont des cadres sup, des dirigeants d’entreprises, de pseudo haut-fonctionnaires ou rentiers du service public, et des femmes aux mœurs légères. Je n’ai jamais entendu qu’un ouvrier était handicap 4 ! Je ne suis pas venu ici bas pour travailler et je comprends parfaitement les personnes qui ayant héritées, n’ont pas envie de le faire. Dans leur cas, je ferai pareil. Ces milliardaires qui disent qu’ils ne peuvent se passer de travail, ces gourous qui nous font croire que le travail est la seule vertu qui soit, ces hommes qui ont honni l’oisiveté. Si je travaille, c’est uniquement parce que je ne peux faire autrement pour gagner de l’argent, du vrai pas 1000 euros tous les mois.

Chacun son Graal, pour moi il faut palper. Alors je travaille et le jour où mon banquier voudra m’inviter à sa garden-party, je commencerais à envisager des vacances bien plus longues. Nous les noirs avons une réputation de paresseux. Je rappelle à ces pauvres bougres qui véhiculent des idées saugrenues qu’ils doivent retourner à leurs dicos.

Nègre est un terme péjoratif. Mais les blancs n’ont pas réussi à cacher tout le bon fonds qu’il y’a dans ce mot. Je suis fier d’être un nègre. C’est au-delà du sens propre et la partie qui m’intéresse dans ce mot est celle restée dans la littérature. Avoir un nègre, c’est avoir un écrivain qui gagne mal sa vie ou n’a pas une visibilité importante et qui écrit les livres d’un autre écrivain connu voire reconnu comme Dumas.

Des nègres dans la littérature française, il y en a des milliers et même des pointures ont eu des nègres. Un nègre travaille dur pour une autre personne qui ne fout rien et n’en tire que des honneurs et des richesses. C’est l’histoire de mon peuple. Nous sommes des bosseurs et notre seul défaut est d’avoir été peu progressif. Nous nous sommes faits blousés par de pauvres pseudos conquérants cathos blancs. Mais nous sommes des bosseurs, que personne ne vous enlève ce trait de caractère. Nègre donc bosseur de l’ombre. Aujourd’hui, c’est à nous de tirer les fruits de notre travail. N’ayez jamais honte d’être des nègres car le travail quoi qu’on puisse en dire, moi le premier, reste une activité respectable. De la à passer sa vie à bosser : Niet !!

En tout cas, ce n’est pas ma vision et mon ambition est de prendre ma retraite à 40 ans, quelques millions en banque après avoir revendu ma boîte, profiter de la vie qui me reste pour faire les choses que j’aime. C’est la raison pour laquelle je travaille encore aujourd’hui. Pour acheter ma quiétude. Vous aurez dû laisser mes ancêtres dans leurs forêts. Aujourd’hui, je vivrais dans l’insouciance, sûrement pas en paix mais au moins dans l’insouciance. Quel luxe ! Comme dit Booba, se réveiller juste pour pisser.


Manger

Surtout apprécier les bonnes choses, la bonne chair, les bonnes saveurs, de la bonne bouffe. A part les anorexiques qui nous les cassent avec leur pseudo maladie, je crois que tout le monde est à peu près d’accord pour reconnaître l’importance que peut avoir un bon repas sur une journée. D’ailleurs, je ne comprends pas pourquoi les anorexiques sont des jeunes personnes de pays occidentaux, de sexe féminin pour l’immense majorité et que l’on ait des gens prêts à reconnaître l’anorexie comme une maladie (elle l’est déjà je crois) ? Envoyez-les faire un tour en Somalie et elles comprendront ce que c’est que l’anorexie. Salut, j’ai 33 kilos, 33 ans je bouffe 33 kcals par jour et je me trouve grosse !! Et puis quoi encore ! C’est le dernier caprice de jeunes connes en mal de confiance qui n’ont rien trouvé d’autre pour faire chier le monde que de se décharner. On devrait les laisser crever.


Je pourrais te parler d’amour, de sœur Térésa et toutes ces choses dont on a vite fait le tour
Des êtres qui m’entourent de ces putes qu’on fourre en attendant le grand amour
Je préfère te parler de haine, de mes peines de Lepen,
De ce qui nous effraie parce qu’il n’y' a que ça de vrai,
De ces règnes qui annihilent ma volonté, de Mégret cette existence parsemée de regrets
Je te parle de la vie, de l’infamie du paradis
Parce que l’enfer c’est ici l’enfer les autres ma planète la terre n’est pas un tipi
Les squaw ont déserté la réserve, on aiguise les tomahawk
one shot one scalp lors des campagnes de chasse de l’eau de feu pour les plus efficaces,
Des pansements pour ceux qui perdent la face,
Les langues fourchues, depuis la nuit des temps les hommes s’enculent,
Au nom d’un totem ou d’un dieu on s’entube
Et les schnecks se délectent sur des prépuces,
Au centuple n’y a pas à dire j’irai au paradis, car le pire je l’ai connu ici
Je crois plus à l’humain, esprit malsain, esprit malin esprits ténébreux
Qui assombrissent nos lendemains depuis qu’Adam a bouffé la pomme la vie est cruelle
Les femmes sur les ruelles, les cervelles se ramassent à la truelle
Je te parle du côté obs., les guerres qui font des orphelins,
Des êtres qui rêvent du même tain,
De cette génération de thons,
Heureusement qu’on est tous égaux face à la mort, enfin je crois tous à bord dans la même merde,
Nous irons tous au paradis voilà comment je la conçois


Baiser

Coup de foudre ou coup de foutre, à une lettre près, on fait l’amour ou on baise, tout est question de point de vue. Moi je baise. Couper mon sexe et vous pouvez m’enterrer définitivement.
C’est ma drogue. Enfin notre drogue et je suis toujours ébahi d’entendre qu’il y’a des gugusses qui font vœu de chasteté, fidélité, abstinence et tout le blablabla bcbg pour éviter de baiser. Crevez ! Moi je baise et je trouve que c’est la seule chose cool sur terre. J’adore les films pornos, ado, je me rêvais en hardeur, en gigolo pour jeunes obsédées, en besogneux infatigable de chattes diverses et variées. Je voudrais passer ma vie entière à jouir. Si j’étais orphelin, à coup sûr, je serai hardeur. La désirabilité sociale out et je le serai. Assurément, je n’ai pas assez de couilles pour vivre cette expérience. Mais je veux bien les vider sans présence de caméra, mesdames, vous êtes les bienvenues !!

C’est fou ce que le sexe fait vendre j’ai cru entendre à la télé dernièrement ! Ce qui est plus fou c’est le fait que le sexe soit si visible dans nos vies et encore si tabou dans la société. Je n’irai pas jusqu’à dire de batifoler n’importe où, n’importe comment avec n’importe qui, quoique, mais l’on pourrait avoir une plus grande liberté sexuelle. C’est dure d’expliquer à une fille qu’on drague que l’on veut juste se vider les cojones. Et pourtant c’est vrai. J’aimerais. Je suis un mec bien enfin franc et qu’est-ce que j’ai pu raconter pour baiser. Heureusement, je suis plutôt piètre dragueur. Saluez mon incompétence ladies sinon, je serai le mec le plus détesté de ma ville. Quand j’aperçois une hanche qui s’échappe d’un haut quelconque, un bout de chair et mon esprit s’évade comme s’évade mon frein. Alors on brode, et voici que je te trouve merveilleuse, j’adore ton sourire, tu me fais penser à Mariah Carey…. Moi quand je pense à Mariah, c’est une main sur la télécommande, l’autre sur mon 17.

Allez, soyons francs les mecs, moi je peux très bien aimer une femme, vouloir faire ma vie avec elle et baiser toutes les autres femmes dans le voisinage. Et je conçois parfaitement que le contraire se fasse aussi. Cela ne me gêne pas et je ne comprends pas pourquoi elles font tout un foin de l’adultère. Nous sommes des animaux et les animaux ça ne s’attache pas, ça s’accouple merde. Une éminente scientifique hollandaise dont j’ignore le nom a expliqué sur France 2 lors des nombreuses messes cathodiques de JLD, Jean Luc Delarue que le mariage était une aberration qui ne pouvait scientifiquement tenir plus d’un lustre pour des raisons hormonales. En effet, les êtres humains s’accouplent d’abord pour se reproduire et la nature à tout calculer pour que nous puissions avoir des enfants et les élever même dans les circonstances les plus difficiles. Ensuite, les parents doivent tenir ensemble 2 à 3 ans pour élever le gamin afin qu’il puisse être autonome. Tout le long du chemin, les hormones s’étiolent et passé ce délai, qui bien entendu, varie selon les couples, on arrive à un assèchement de la relation et se révèle au grand jour la personne telle qu’elle est vraiment. On n’aime plus. On s’habitue. On s’adapte. On continue de faire des concessions. Et puis Cupidon repasse par là et les hormones se remettent en action. C’était un coup de foudre ! Mon cul ouais!!

Et normalement, on devrait aller à la recherche d’une nouvelle conquête. Seulement il y’a une bande de connards qui ont institutionnalisé pour x raisons le mariage. Et on doit vivre avec un poids sur le dos. On se console avec des aventures puis un jour, ce sont les mioches qui douillent. Divorce. Autre vilénie, ça coûte une fortune cette connerie et pendant toute son existence, on doit payer une pension pour les enfants mineurs et une somme d’argent à la femme en compensation des pertes financières subies. Maintenant, le mariage est un business, même McCartney aujourd’hui est synonyme de pigeon. On ne compte plus les victimes que Julien Courbet doit consoler tous les vendredis. Laissez - nous tranquilles.

Arrêtez cette escroquerie légale. J’attends le jour où l’on condamnera une femme car elle aura insisté pour conserver un bébé qui n’était pas souhaité par le père. Ça, ce serait une putain de parité. Pouvoir faire avorter légalement une femme. Après tout, on le conçoit à deux ce gosse. Pourquoi devrons-nous les hommes être inféodés aux femmes ? En tant que futur papa, j’ai tout de même le droit de choisir avec qui je veux concevoir un bébé. Combien de mecs se sont faits gruger par des bonnes femmes sous ce prétexte fallacieux ? Je propose que toute femme qui souhaite faire un enfant dans le dos d’un homme soit jugée avec comme condamnation, la non reconnaissance de la paternité de ce dernier. La femme informe l’homme au bout de deux mois après la relation sexuelle. Si ce dernier exprime sa volonté de ne pas avoir d’enfant, alors, elle doit se faire avorter. Passer ce délai, que l’homme ait la possibilité de refuser cette paternité sans en subir les conséquences sociales et juridiques. Ainsi, les femmes qui font du chantage au mariage avec leurs bébés s’occuperont seules de leurs rejetons. Nous devons tous être responsables de nos actes et prendre en otage de jeunes hommes fragiles est criminel. Je serai carrément pour une pénalisation de ce type d’attitude. Vous voulez la parité, assumez-la !

J’aime les femmes, toutes les femmes, et surtout les moches car elles ne sont jamais farouches. Enfin, depuis que Miss Dominique s’est pris pour Beyoncé, on peut en effet discuter de cet état de fait. En général, elles sont accueillantes et gentilles. Des mauvaises langues disent qu’elles le sont tout simplement parce qu’elles n’ont pas le choix. Moi je dis que ça se défend. Mais bon, j’apprécie ces filles simples, avec des formes généreuses qui font l’amour jusqu’à plus soif car elles ont peur de la longue période de latence qu’elles devront subir. Je suis lâche je sais. Néanmoins, c’est bien de se sentir désiré.

Et puis, sexuellement, on est presque toujours servi et bien servi. Toutes les filles avec lesquelles je rêve de recoucher n’étaient pas des standards de beauté (croyez moi je n’en suis pas un non plus, ça se saurait, voyez-vous). Vous pourriez me rétorquer que je n’ai connu que ces filles et vous aurez sans doute raison. Que je suis un frustré, un raté envieux des autres et toute la panoplie psychologique et vous aurez sûrement raison. Il n’en demeure pas moins que j’aime les femmes hors-normes. Chacun son truc. Je dirai chacun son cul. J’aime profondément l’imperfection. Je reconnais que ce n’est pas demain la veille que je baiserai Angelina jolie. Mais celle qui m’a toujours fait fantasmer c’est Laroque et dans une moindre mesure la comique de sciences po Anne Roumanoff. C’est vrai qu’elle est magnifiquement moche mais je l’adore car elle me tue de rires. Comme les femmes, j’aime les gens qui me font rire et elle me fait pleurer de rires c’est vous dire à quel point je l’aime. C’est l’une des seules qualités que je n’ai pas cultivées et m’entourer de gens comiques me permet d’échapper à la tristesse de mon quotidien.

Seulement, je n’aime pas la beauté car elle exige d’être digne d’elle. Elle incite à s’élever et moi, simple terrien sans aucune prétention, je n’ai pas envie de me faire chier pour conquérir une femme qui ne pense qu’à se pouponner quand moi je m’échine à la faire grimper au plafond. Quoi ? Et puis, le nec plus ultra serait d’avoir une actrice porno comme femme mais bon, c’est le même délire. La célébrité étant présente, trop de pervers sont toujours à l’affût et je n’ai pas envie de me battre. La vie est déjà trop dure pour devoir encore faire des efforts à la maison. Je sais je suis un lâche mais j’aime ça. Alors, je n’augmente jamais mes exigences. Après tout, tout trou est trou. La règle des 3T. Peu importe l’enveloppe, le résultat est toujours le même, livrer la lettre. Il y’a un proverbe que l’on m’a cité un jour, qui illustre très bien la situation : on n’a pas besoin d’eau potable pour éteindre un incendie.


[Interlude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/la+rumeur+musique/video/x1st2a_la-rumeur-le-coffre-fort_music]


Les filles belles coûtent trop cher. Les belles filles sont rares et avec le recul, je comprends maintenant les mecs qui vont aux putes. Soyons réalistes ! Les histoires de Blanche-Neige et Cendrillon, sono per i bambini. A t-on jamais vu un crapaud batifoler avec une libellule ? Sauf si ce crapaud est roi et donc solvable. A moins de s’appeler Onassis et encore, l’amour de sa vie était la Callas, qui soit dit en passant n’était pas un monument de beauté non plus. Qui se ressemblent s’assemblent. Que vous disent les femmes en premier quand on les interroge ? Je recherche la sécurité. Derrière la sécurité, se cache simplement la thune. Observez l’histoire et les animaux. Dans les temps anciens, c’était le mec le plus fort de la tribu, aujourd’hui c’est le mec qui leur permet d’avoir une existence tranquille pour ne pas dire facile.

Le démon de midi pour les hommes, la crainte de la trentaine pour les femmes ou syndrome Renée Zellweger. Arrivée la trentaine, elles se retrouvent dans les divisions inférieures et là, le premier péquenot grassouillet bigleux avec des verrues sur tout le corps devient le prince charmant. Crapaud devenu roi par la force des choses. Croyez-moi, j’ai aussi une crinière pour quelques unes. Moi aussi, j’attends que vous ayez 30 piges. C’est l’homme de ma vie ! On se tripote en pensant à Mister Georges pendant que la momie ronfle sur le côté ! La vie est injuste.

Dire qu’avec un peu de bon sens, elles auraient pu être heureuses. Encore fallait-il savoir que le mec mignon de 20 ans se transformerait en cigale à 25 et que l’avorton à qui l’on ne prêtait aucune attention deviendrait fourmi. Seulement, nous ne sommes pas tous Clooney. J’aimerais bien moi pendant une semaine, juste le temps de baiser gratuitement toutes ces connes écervelées qui se prennent pour des femmes Barbara Gould. Après, je l’abandonne dans sa vie si simple et justement si compliquée.

Je considère le sexe comme une performance et non un outil pour sublimer un pseudo amour qui en réalité n’est qu’une banale réaction chimique. Alors je baise plus que je ne fais l’amour, cela explique mon je m’en foutisme vis-à-vis des belles femmes. La règle des 3T, tout trou est trou, supplée largement la règle des 3C, chic choc chèque. Baiser pour exister car les affaires de cœur restent assez pathétiques et les gens amoureux font l’amour donc s’ennuient. Moi je rêve de pouvoir coucher avec des femmes comme cela, juste pour le plaisir de baiser. Sans fioritures, juste se croiser, se regarder, se saluer et aller baiser dans le premier hôtel à proximité. Le fantasme ultime reste l’actrice porno.


Baiser

J’exècre ces ayatollahs du cœur qui passent leurs journées à vanter les qualités de leurs femmes alors qu’ils se font enfiler par des trav dans le bois de Bou toutes les semaines pour agrémenter leurs piètres existences de mariés.

Coucher avec la même femme pendant 10 ans, c’est comme passer sa vie à se branler, c’est pitoyable. Alors, j’assume ma frivolité, ma désinvolture. Je baise et j’aime ça. Si je le pouvais, ma vie serait un baisodrome. Seulement, je le reconnais, je n’ai pas la patience ni le talent certainement de draguer alors je me rabats lâchement sur tout ce que je trouve de facile à savoir les moches. Oui, je suis comme un lion en période de disette, je bouffe la charogne. Ce n’est pas un fait de gloire mais bon je bouffe. Pour tous ceux qui rêvent d’épouser le dernier mannequin en vue, bonne branlette ! Principe de réalité négro, j’assume ma virilité, ma bestialité, ma superficialité, ma vulgarité, ma lâcheté, ma sexualité. Je suis un homme.

Et ces beaux mecs qui se plaignent de n’être pris que pour des objets sexuels. Je veux bien en être un. Ah, si j’étais Brad Pitt, putain …
Je plains par contre ces jeunes filles de moins de 25 ans qui se lancent dans des mariages débiles sous prétexte qu’elles sont amoureuses. Jamais l’amour n’a été un critère fiable de mariage. Trop lucide pour ces conneries. Il faut être stupide pour faire ça. Avoir envie de se marier à 20 ans quand tout un chacun pense à forniquer. Après on se retrouve avec des ribambelles de gosses, un avenir merdique car en général, ce ne sont pas les plus riches qui le font. Puis, on chiale, et on se tape dessus, divorce, plus d’avenir, des gosses otages de deux vies foutues obligées de subir, risque de perdition, on les retrouve déséquilibrés, détruits, à violer des femmes, assassins, psychopathes, nécrophiles, pédérastes, tueur d’enfants, à torturer des chats, à violer des animaux, merde….. Je me suis laissé griser.

On devrait interdire le mariage pour les moins de 25 ans. C’est de l’inconscience de croire qu’à 20 ans on est majeur dans cette société. Vous me rétorquerez que c’est de l’inconscience de toute façon de croire qu’on n’est jamais majeur. C’est vrai que j’ai entendu qu’il y’ avait dans les maisons de retraites des vieux qui tiraient sur le manche et des vieilles qui aimaient à s’astiquer la pipette. Humain et sexué. Juste animal.

Et tous ces mecs dans le métro qui ceinturent leurs meufs, on dirait un chien en laisse bien soigné qu’on voudrait afficher à tous comme un trophée. Les amoureux qui se bécotent sur les bancs publics, afficher son bonheur. La pire des situations, celle qui me fait penser à la toutouisation de sa compagne.

Image; le mec qui prend le cou de sa dulcinée dans la main, les doigts vissés sur la nuque comme un père de famille furieux qui aurait envie de corriger son fils gaffeur. Promener sa femme comme un chien qu’on sort. La toutouisation des femmes en marche grâce aux féministes qui ont cru bon de soulever des problématiques de moindre importance qui aujourd’hui, annihilent la masculinité. Les hommes sont en réaction, maintenant obligés de montrer qu’ils sont, qu’ils possèdent. Alors, la femme devient un grand chien bien soigné, bien nourri, beau qu’on balade et expose à l’assistance dans un ultime besoin de reconnaissance sociale.

Avant, on se promenait avec ses amis, on allait dans des cercles, on étudiait entre amis, on jouait entre amis et on fréquentait les filles en très peu d’occasions : on allait aux putes entre copains ou avec son père. Et pourtant la libido était aussi fertile et la femme n’était pas un objet. Femme objet. Et vas-y que je te montre ma dernière plante, une pure merveille, avec des yeux de biche et des lèvres d’Angélina, tu as vu ses mollets, on dirait des jantes 24 pouces façon Pimp my ride, une bombe, un canon, explosive, sensuelle, je l’aime, je la bichonne!!! Ma tire enfin ma meuf !

Faites vous-même l’analogie avec les bagnoles, les chiens et les maisons. Je ne découvre pas ce phénomène, je remarque juste qu’il s’accentue.
Regardez ces couples qui marchent dans la rue et vous pourrez lire dans leurs attitudes tout le pathos de leur existence. La bimbo heureuse de s’afficher avec le jeune énarque binoclard banquier, du genre, regardez-moi, j’ai finalement réussi à avoir quelqu’un de bien, après avoir sucé les bites de pseudos artistes qui me promettaient gloire, amour et fidélité. C’est ma bouée de sauvetage et je ferai tout pour qu’il aime.

Et elle a de larges sourires, elle l’embrasse, elle pavoise, elle attire les regards pour qu’il se rende compte de la chance qu’il a de posséder une cylindrée comme elle, elle le rassure en passant ses bras autour de sa taille mais elle s’arrange pour que les badauds distinguent ses gros seins et son cul de vache refait une fortune au Brésil. Le binoclard est heureux et bombe le torse, sourit, n’a d’yeux que pour son chemin dans une attitude dédaigneuse, elle est à moi, j’en fais ce que je veux et toi pauvre bougre, mates et vas te branler en pensant à elle, moi je me la taperai en vrai ce soir, couillon !

Ou encore celui qui marche devant sa copine, lui retient la main et la traîne comme une gamine de 5 ans qu’il accompagnerait à l’école. Cette dernière, la tête baissée, le sourire figée, avance comme une vache qu’on mène à l’abattoir.

Lamentable ! Et ça s’embrasse partout en public pour mieux ronfler en privé. Puis les mecs s’étonnent qu’elles les trompent pour des gros loubards plus virils, plus conformes finalement à ce que devrait être un homme : un homme.

Elle vous embrasse après avoir sucé la bite de votre voisin, votre copain, votre patron, votre collègue. J’abhorre les hommes amoureux toujours si prompts à vous parler de leurs copines. Et ces filles dont le seul sujet de conversation reste mon mec ceci, mon mec cela. Ils existent tous grâce à l’autre, le mec. Des êtres sujets qui ne voient jamais rien d’autre que l’amour que leur porte leurs conjoints. Et cette hypocrisie. En fait, je suis en couple pour baiser pépère et j’en profite pour multiplier les aventures tranquilles. En fait, les hommes mariés sont intelligents. On a une régulière et après banco ! Que de divorces, de mariages de convenance, de déceptions mal digérées, d’adultères mal acceptés, les crimes passionnels, que de malheurs. Mais elles vous diront toujours : j’ai envie d’aimer et d’être aimée ! Pauvre conne !

Toutes ces connasses qui n’ont pas voulu que je me vide sous prétexte qu’elles sont avec quelqu’un. Etre avec quelqu’un. C’est peut être une ruse mais j’ai du mal à croire qu’on ne puisse pas m’apprécier. C’est surtout une posture. Je suis déjà le phare de quelqu’un d’autre donc pour m’avoir, tu devras me conquérir, te battre et me libérer de ce quelqu’un. Quelqu’un. Je suis déjà avec quelqu’un. Je suis avec le chien du moment. A toi de te montrer plus féroce et je serai ta chienne demain. Malheureusement, je n’ai pas d’argent à dépenser ni de temps à perdre pour me lancer dans des batailles de tranchées et des parades nuptiales interminables parce que la rainette se prend pour Scarlett.

Alors, comme tout homme qui se respecte, je tape sur les faibles. Lâche et alors ? Je baise les faibles ; celles qui manquent de confiance en elles, qui sont blessées, qui sont moches, qui sont comme moi lâches, qui rêvent, et même celles qui ont bu. Et comme tout homme d’aujourd’hui conditionné par la dogsa, je rêve de celle qui me fera changer d’avis, la femme de ma vie, et je baise les autres. Mais être célibataire, c’est partager de longues périodes de disette où on tire sur le manche et des aventures merdiques par lesquelles on se tape des proies de deuxième zone en attendant La femme.

A la base chérie, je voulais juste baiser ! Le reste c’est décorum. Ce n’est pas trop vous demander merde ! Laissez-moi-vous baiser ! Je n’ai pas envie de vous aimer. Je veux baiser c’est tout.


Pisser et chier

Ce sont des activités indispensables jugées crades que j’ai rendues agréables dans ma vie. Saluez le maestro. El matador caca ! J’aime lire et chier, retenir la pisse longtemps avant de me vider la vessie comme une grosse vache. C’est super bon et même lorsque le caca est dur à expulser, il y’a toujours un arrière - plaisir, une légère sensation de plénitude quand on expulse la merde de son corps. J’aime chier. J’aime les prémices, l’anxiété, l’attente, la concentration nécessaire pour faire ses besoins. Crade ? En effet mais vrai ! Les amatrices de sodomie sauront peut-être de quoi je parle.

Suis-je homosexuel ? Je me suis posé la question et puis j’ai conclu que non car je répugne sincèrement à savoir qu’une bite entre dans mon corps. Parait qu’on le serait tous à la base scientifiquement !! Moi j’accepte ma féminité c’est pour ça que j’aime les femmes. Se faire défoncer par un pauvre pisseux sous prétexte qu’on aime les hommes. Je n’ai rien contre les pédés, sincèrement. Après tout, pourquoi pas ? Si on a le droit de se suicider, on devrait avoir le droit de se faire sodomiser.

Et puis, la société occidentale est si féminine aujourd’hui que trouver sa place en tant qu’ homme relève d’un défi permanent. Je n’ai pas le talent pour vous en dire plus sur ces personnes qui veulent aujourd’hui se marier et adopter des enfants. Se marier, why not ? Adopter des enfants, Nein ! Une éducation totalement homosexuelle serait à long terme l’un des vecteurs majeurs de la disparition des Hommes si l’on pousse le raisonnement. Prendre son plaisir mais laisser les gosses avoir un avenir. Pour avoir un enfant, il faut un spermatozoïde et un ovule. Le reste, c’est de la branlette intellectuelle de jeunes gâteux parisiens qui ne savent plus quoi faire pour que la société s’intéresse à eux.

Je vous recommande les écrits d’Alain Soral, excellent pamphlétaire honni par les médias et l’intelligentsia française mais fin analyste de la société. Pour ceux qui n’ont pas trop d’euros, vous pouvez le découvrir sur youtube ou dailymotion avec d’autres auteurs interdits comme Marc Edouard Nabe ou Alain Debenoist. La crème de la contre pensée unique française bannie par les médias qui promeuvent de piètres sophistes et se complaisent dans une pensée lisse, convenue et donc nulle.

Magson de Pazou

Micro-genèse d'une mal pensée

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/tracy+chapman/video/x8nphf_tracy-chapman-talking-about-a-revol_music]



Magson de Pazou, alias Tesla, alias Freluquet, jeune noir infiniment noir dans ses états et ses pensées. Pas un black. Un noir. Je suis juste un jeune homme frustré. Depuis le berceau, j’ai appris à vivre avec la contrariété d’être jugé noir, black, négro, nègre, café au lait, bamboula. C’est vrai que j’ai toujours quelque chose qui me gêne dans tout. Certains me disent pessimistes et j’avoue que je ne suis pas le plus commode.

J’ai décidé d’écrire tout simplement parce qu’il fallait que je me vide, que j’expulse toutes ses idées qui ne cessent de me consumer. Marre d'entendre de piteux sophistes me parler de moi, de ma race, de mes problèmes. Engagé, je prends mes cojones à deux mains et j'expulse la purée. Que les âmes sensibles se protègent le visage. Besoin d'un sas, d'un dévidoir, d'un entre-deux qui me permette de supporter toutes les petites merdes qui parasitent ma vie. Je n'aime pas les hommes. Je préfère ma queue. Je crois très sincèrement que j'aurais déjà dû plonger dans des actes violents si je n'avais pas lu. Et je comprends la rage qui peut animer tous ces gens qui ne sont jamais entendu, jamais écouté, jamais considéré. J'écris pour ne pas plonger. J'écris pour me vider. J'écris pour accepter cette vie.

Ceci n’est pas un site pour intellos censé poser les jalons d’une pensée philosophique néokantienne, comparable aux œuvres prophétiques de Marx ou Confucius. C’est juste une prose d’un échappé de Bamboulie qui s’énerve sur la vie. Je ne tiens pas à avoir un style ni à écrire un chef d’œuvre. Je ne veux pas être un exemple. Alors les critiques sur le fonds et la forme, je les accepte toutes d’avance. Rien à foutre. Je suis plutôt quelqu’un d’austère, vindicatif et mauvais. Ce n’est pas une auto-
flagellation juste une introspection. La nature humaine est si artificielle.

Je pense que je suis un psychopathe en force. J’y pense tout le temps. Ce goût immodéré pour la controverse, le mal. Je n’ai assurément pas un bon fonds. Je prends un malin plaisir à détester, à haïr. J’aime haïr. C’est tellement plus simple après. Pour me motiver, je suis obligé d’être négatif et cela depuis très longtemps. Mais si je m’inquiète sur moi, c’est à cause de signes avant-coureurs. J’ai pissé au lit jusqu’à mes 15 ans. J'en suis pas très fier mais bon, c'est le premier trait des psychopathes : énurésie. Manque de confiance en soi, disent les psy. Normal. Cela m’a coupé du monde et m’a poussé à intérioriser, à éviter les autres de peur de ne pas les indisposer. Il en est résulté de l’aversion envers les autres et avec du recul je reconnais que l’enfer pour moi, c’est vraiment les autres.

J’ai toujours ce sentiment de supériorité en moi qui me pousse à ne jamais vraiment considérer l’autre que comme un parmi tant d’autres. Alors que moi, je suis forcément unique et même quand je raconte des conneries, j’ai du mal à accepter les reproches. Etre avec moi ou contre moi, il n’y a pas d’alternative. Forcément, ceux qui sont contre moi sont des connards, cela va de soi.

Autre trait marquant ; faire souffrir les animaux. Je n’irai pas jusqu’à dire que j’ai tué des chats et des chiens, quoique j’en ai torturé quelques-uns, mais j’aime regarder les animaux mourir. J’ai toujours martyrisé les animaux. Je ne suis jamais révulsé par le sang sauf dans des cas extrêmes et encore. La seule gêne que j’éprouve est quand je mange. Le reste je peux supporter.

Je suis certain d’avoir des penchants peu orthodoxes et d’avoir un seuil de tolérance à la violence très élevé. Je trouve toujours le moyen de négativer. Il faut toujours qu’il ait de l’obscur dans tout ce que je vois. Haïr, c’est ma façon d’aimer et j’aime beaucoup trop de personnes et de choses. L’injustice me tue mais je crois tout de même que, même s’il n’y’ en avait pas, j’en trouverais.

Une vie d’indésirable depuis la naissance, je me bats et c’est fatigant. Alors, je refuse de bien penser et je me laisse aller. Certains diront qu’il ne ressemble à rien d’autres qu'une merde. L’un dans l’autre, c’est ma lumière car je sais qu’il faudra que je suive une thérapie pour me soigner de cette overdose de haine qui m’ habite.

Juste, d’aucuns jugeront que je suis un excité sans envergure qui essaye de s’affranchir de sa situation. Certainement ! C’est ma thérapie et j’espère être seul à penser comme je pense car si l’on est nombreux, alors cela voudrait dire que le monde va très mal pour vous, s'entend ! J’ai la sensation d’être intelligent car on me l’a souvent répété. C’est vrai que j’ai rarement forcé le talent. Tout ce que j’ai entrepris, je l’ai réussi. Presque ! J’ai eu beaucoup de chances dans mon parcours je l’avoue. Je sais que je suis un peu prétentieux et véhément, provocateur invétéré et couard, je n’ai pas de honte à être moi. J’y prends beaucoup de plaisir, j’ai très peu d’amis car je supporte mal les gens hypocrites. J’aurais fait un bon tribun en d’autres temps. Depuis une vingtaine de lignes, je ne parle que de moi car c’est la seule personne que je connaisse vraiment et encore. Je pourrais faire un livre entier sur moi mais je préfère faire un livre sur mes pensées. C’est pareil ? Je vous avais dit que j’étais un psychopathe.

How does It fell to be alive ? Show me* !

Magson de Pazou

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