Teslatextes

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jeudi, juillet 22 2010

Tony Scarfesse

[Prélude

http://www.youtube.com/watch?v=Y0gi57BGSHA&feature=related]



Tony,

C'est le 14 juillet, tous les français ont leurs règles. Je refais le monde avec James Brown. This is a man's world, dit-il ! Ceci est un monde d'homme ! Je sais. Tu n'as jamais supporté l'anglais. L'anglais non plus d'ailleurs !
Je m'attendais à tout sauf à ça. Tu nous l'as bien mise. Alors, j'avais besoin de temps pour digérer, tranquille.
Tu étais si beau dans ton trois-pièces ! Et tes Stanford, une vraie mutinerie ! Tu étais frais et moi, j'étais fier de te voir enfin sérieux. Tu les aurais toutes emballées, crois-moi ! Il aurait suffi que tu te relèves pour qu'elles se précipitent sur ta braguette. Comme la petite anglaise, tu sais ... Moi, pas parler français... Toi sucer français, connasse ?...
Putain, j'en rigole encore ! Tu te rappelles, hein ? La Chelsea Clinton des pauvres... Putain d'attaque-maniocs qu'elle avait... On aurait dit la sœur de Rooney ! Tu en as baisé des moches, c'est dingue !

Qu'est-ce qu'on était bidon ! Et la fois où tu t'es fait passé pour le frangin de M et que cette pisseuse m'a cru quand je lui ai dit que tu t'appelais N ! On l'avait bien débourré celle-là !

Depuis, il a coulé de la cyprine sous les cons ! Je peux te l'avouer maintenant. Tu te débrouillais plutôt bien avec ta queue. Et à propos de notre discussion chez Fafa, saches juste que si tu as une grosse bite, j'ai une contrebite. A chacun ses caisses, OK ?

Tiens, j'ai une bonne qui t'aurait fait marré.

En Israël, un palestinien a été condamné à 18 mois de prison pour viol par tromperie. En draguant une juive qu'il a baisée, il lui a dit qu'il était juif et cette dernière, découvrant la supercherie, heurtée dans sa chair, a saisi la justice et il s'est trouvé des juges pour le condamner. Viol par tromperie, fallait la sortir celle-là, hein ! J'imagine la tête du mec quand son avocat lui a dit que ce n'était pas une blague, qu'il allait vraiment en prison.
Espérons qu'elle ne l'ait pas sucé à gorge déployée car en appel, la pleurnicherie risque d'être finale et notre pauvre queutard n'aura plus que sa main à fourrer jusqu'à la fin de ses jours.

Comment vas-tu ? De te voir là, droit comme ta vie, alors que je t'avais quitté il y'a juste quelques heures, vidé, après notre sale tournoi de foot à Pantin ! Il m'a fallu du temps pour encaisser. Mais t'inquiètes ! Il n' y' avait d'yeux que pour toi. Même dans le Regards d'avril. Toute une page pour toi, ma gueule et des condoléances, plein de condoléances. Il y' avait ta photo du ski et zéro pub. Les crevards du Chemin des rosiers auraient pu croire qu'on avait sponsorisé ton enterrement. On s'est cotisé pour payer l'encart prévu à cet page et on y a mis ta photo.

Et avec ta mère, nous avons échangé quelques larmes en souvenir de toi en écoutant Iron Maiden à fond, comme tu aimais à le faire.
Tu aurais dû voir ta Carine chialer ! Même Suzanne est venue. Si tu la vois maintenant, tu comprends direct qu'il n'y'a pas que le mardi qui soit gras sur terre. Elle s'est mariée avec le couz de Bobo, le requin marteau. La tête de son bébé doit ressembler à l'Afrique. T'as rien perdu.

Toute l'équipe était là; Salim grosse teuteu, Kinsh de Bamako, Roro courte bite, Didier wesh wesh, Asterix, Mollah Omar, Fredo dix bites, Samir L' australopithèque, Serguei, Éthiopie, Sergio des 16 ans, Fafa, L'asticot, Éric Cantonais, Beber le gitan, Chico bite d'acier, Fabien à l'ancienne, Opi le blédard, Mehdi Twingo, Tinousse le Yougo, Face de cul, Momo ...

Arafat est revenu d'Allemagne spécialement pour toi. Il y crèche maintenant. Karim m'a dit que c'était pour des putes dans des baisodromes, des Eros Centers, on dit.
Après avoir foutu les juifs dans les chambres à gaz, ils foutent leurs petits-filles dans des chambres à gueuse. On se refait difficilement.

Puisqu'on en est aux confidences, frérot, j'aime les femmes aux cheveux courts à cause de Toni Braxton. C'est ridicule comme explication mais c'est la bonne, je crois. Et je n'ai jamais baisé ta cousine. J'ai baisé ta sœur, une fois.
C'est Mehdi qui s'est fait sucer par Carine. Tu ne l'as jamais soupçonné.
Comment aurais-je pu te le dire alors que tu te posais tranquille avec cette chienne ? Elle t'avait passé le collier. Et tu semblais si joyeux. Personne n'a voulu prendre le risque de te blesser. J'espère que tu comprends.

Tu sais, je t'en ai voulu. Je veux dire... Tu aurais pu nous dire, nous expliquer. Enfin, c'est moi. C'était moi, ma couille ! C'était moi et il t'aurait suffi d'un simple coup de fil. S'en aller ainsi alors qu'aucun de nous n'a encore encaisser le million ? Comment as-tu pu foutre ta vie en l'air ? Pourquoi d'ailleurs ? J'ai pas compris. Toujours pas et je t'en ai voulu.

Aujourd'hui, je mesure le cran qu'il t'a fallu pour passer à l'acte. Tu devais avoir des choses plus importantes à gérer pour en arriver là. Cela fait 30 ans qu'on fait des faux départs. Nous savons tous ce qui nous attend après la ligne d'arrivée. Tu as décidé de terminer ta course. Vivre en autiste ou crever ? Tu avais tes raisons et elles seront aussi les miennes. Crever, c'était ton choix. C'est un choix.

Je me suis pardonné mon intolérance. Tu n'étais plus là pour le faire. Vivre en autiste et crever. Je n'ai sûrement pas toute la vie devant moi comme tous ces djeuns. J'ai juste ma bite, dix-sept centimètres de rectitude, de négritude et d'espoirs déçus.
Vivre en autiste et crever, tel est mon destin. J'aurais mérité une autre vie. Comme toi. Ma dignité en a décidé autrement. Comme toi. Et je m'en félicite car je me serais probablement vomi dessus tous les jours à force de becter avec ces nègres de salon.
Putain, comme je vous hais, Mamadou ! Comme je vous hais !

Si c'est ça l'avenir, je peux comprendre que tu aies décidé de n'en avoir aucun. Il en fallait dans le calbutte quoi qu'on en dise. Et puis, donner sa vie pour une cause décriée est déjà une forme de suicide. Pendaison ou bandaison, crois-moi, on a toujours de bonnes raisons.

Grâce à la religion, on nous a appris à vous mépriser. Notre imaginaire collectif est nourri par ces récits de suicidés valeureux. Le don de soi est le plus grand cadeau qu'on puisse faire à son pays ou ses idées.

Alors, il faudrait aussi mépriser tous ces soldats japonais kamikazes, leurs officiers adeptes de jumonji-giri, tous ces indiens Chiricahuas à la détermination infaillible, ces 300, ces Mohamed Attah, tous ces hommes et femmes qui se sont lancés en toute connaissance de cause dans leurs batailles foutues d'avance.


S'il y'a des suicidés valeureux, pourquoi discréditer une personne qui décide face aux difficultés de la vie, de se battre pour sa propre cause perdue ? Si Hemingway décide de mettre fin au cirque, qui suis-je moi pour le mépriser ? Qui suis-je pour juger tes batailles ?

Suis-je prêt à me ronger la patte si elle est prise en tenaille dans un piège à loup ? Le jour où mes négros en seront capables, nous serons invincibles.
La fuite n'est pas une attitude digne, nous dit-on ? Mais que font les animaux, même les plus féroces quand ils sont pris au piège ? Si cet imbécile d'Adolf avait appris à fuir, on parlerait sans doute allemand maintenant. Pour toi qui détestes déjà l'anglais, je crois que tu te serais pendu avec ton cordon ombilical dans le ventre de ta mère... Glückwünsche sehr geehrte Frau ! Das kind ist ein junge... Quel vomi !

Oui, je me suis lâché. Tu me connais. Je sais que tu détestes mes idées mais souffres encore de recevoir mes postillons. Je t'ai dit que ma salive était devenue bactéricide à force de lécher des chattes à l'entretien douteux ? Si je peux t'épargner deux, trois pustules... J'ai vu de ces trucs ! Des fois, je me dégoûte !

Ai-je assez d'ouverture d'esprit, d'humanité pour tremper ma torpille d'amour dans une pygmée ? Une albinos ? Une Rom ? Un homme ? J'y ai un peu pensé. J'ai toujours autant de mal à bander à la vue d'une handicapée.

Je vis dans la merde depuis le berceau, je connais l'humanité, j'ai vu l'Afrique. Tu étais trop propre pour ce monde. Beaucoup trop.

Les pédophiles ont des comités de soutien internationaux; des ministres vont baiser des boxeurs de 40 piges en Thaïlande; des noirs ont eu des enfants blancs (un couple de britanniques noirs et Michaël); Drucker, Giscard, Thatcher sont apparus avant l'œuf et la poule et ils refusent toujours de crever, tout comme Johnny; le foot féminin, le golf féminin, le catch féminin, la bêtise au féminin, si tu n'as pas un clito, il faut t'en greffer un ou allumer une télé; le rugby, le sport préféré des défoncé(e)s, pourrit davantage nos weekends foot; Gourcuff est le prochain Zidane, sérieux; la burqa n'est pas un vêtement républicain; toute la nullité chante maintenant sous auto-tune, Michaël Blanc est toujours en prison à Bali, Betancourt demande des réparations à la Colombie pour son enlèvement... Le CRIF, le CRAN, et les autres creux du cœur et de la pleurniche, bouffent toujours au même râtelier. J'ai proposé à Bertrand et Fafa de créer le CRIC, conseil représentatif des institutions chinoises et le CRAB, conseil représentatif des associations blanches ou le CROC, conseil représentatif des organisations caucasiennes, pour gratter des subventions tranquilles et sortir leurs costumes des cartons de déménagement...


Pour le reste, c'est toujours pareil, Disneyland, Negroland, Euroland, Quelquepartdanslemondeland, tout ça powered by China. Je sais. Optimisé par la Chine. On s'habille toujours chinois, on bouffe chinois, on s'équipe chinois. J'arrive même à baiser chinois.

Voilà ! On en est tous là maintenant ! Il faut que je rapporte tes sebago à ta mère. Tu les avais oublié sous le carton de la Play.

Je dois supprimer ton numéro de mon répertoire, vieux ! La vie continue... C'est une chèvre de psy à la con qui a balancé ça à ta frangine. Je crois qu'elle avait raison.

... C'est toujours marrant d'écouter ta sale voix de pédale ! Tiens, je te laisse un petit mot ...

- Vous êtes actuellement sur le répondeur de Tony, je ne suis pas disponible pour le moment. Laissez-moi un message et je me ferai un plaisir de vous rappeler. Merci !


- Eh, sac de sperme, C'est Magson ! Tu es sous écoutes ou quoi ? Tu te fais rare, enfoiré
Allez, je sais que tu vas bien... Juste pour te dire qu'on t'aime, patate ! Tu nous manques ! N'en doutes jamais !
Allez, portes-toi bien !... Eh, j'en ai une dernière pour toi d'un mec certainement trop connu et peu lu... Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ... Tu m'as rendu plus con, Scarfesse... Eh, je t'ai trouvé la traduction de Fear of the Dark... Allez... Je dois y aller... La prochaine sera pour toi ! ... Portes-toi bien, frangin !



Iron Maiden, Fear Of The Dark (Peur Du Noir), 1992
Source : www.greatsong.net

Je suis un homme qui marche seul
Et quand j'arpente une route sombre
La nuit ou que je me promène dans le parc
Quand la lumière commence à se tamiser
Je me sens parfois un peu étrange
Un peu anxieux quand il fait noir

Peur du noir, peur du noir
J'ai la peur incessante que quelque chose soit constamment tout près
Peur du noir, peur du noir
J'ai la phobie que quelqu'un soit constamment là

As-tu fais courir tes doigts sur le mur
Et as-tu senti la peau de ton cou se plisser
Quand tu cherchais l'interrupteur ?
Parfois quand tu as trop peur pour aller jeter un coup d'œil
Au coin de la pièce
Tu as la sensation que quelque chose t'observe

Peur du noir, peur du noir
J'ai la peur incessante que quelque chose soit constamment tout près
Peur du noir, peur du noir
J'ai la phobie que quelqu'un soit constamment là

As-tu déjà été seul la nuit
Pensant entendre des bruits de pas derrière toi
Et te retournant sans voir personne ?
Et alors que tu accélères ton allure
Tu éprouves une difficulté à regarder à nouveau
Car tu est certain que quelqu'un est là

J'ai la peur incessante que quelque chose soit constamment tout près
Peur du noir, peur du noir
J'ai la phobie que quelqu'un soit constamment là
Peur du noir, peur du noir, peur du noir, peur du noir Peur du noir, peur du noir, peur du noir, peur du noir

Tu regardes des films d'horreur avant la tombée de la nuit
Tu te poses des questions sur les sorcières et le folklore
Sur les troubles mystérieux hantant ton esprit
Peut-être que ton esprit te joue des tours
Tu devines et soudainement tes yeux se fixent
Sur la danse des ombres dans ton dos

Peur du noir, peur du noir
J'ai la peur incessante que quelque chose soit constamment tout près
Peur du noir, peur du noir
J'ai la phobie que quelqu'un soit constamment là

Peur du noir, peur du noir
J'ai la peur incessante que quelque chose soit constamment tout près
Peur du noir, peur du noir
J'ai la phobie que quelqu'un soit constamment là

Quand j'arpente une route sombre
Je suis un homme qui marche seul...


Hommage à Thomas "Tony Scarfesse" Chialamberto (24/05/1980 - 01/04/2009)

Magson de Pazou


jeudi, juin 17 2010

L'histoire s'écrit aujourd'hui

[Prélude

http://www.youtube.com/watch?v=VTd6nyHuPdw&feature=related]



La lucha es libre, la victoria para nosotros

Magson de Pazou

mardi, avril 20 2010

Marines Le Pen, marines ...

[Prélude

http://www.youtube.com/watch?v=sWzqV8S2SQo]



Comme j'ai mal d'être si faible, si vain, si nul, si petit, si rien face à tant de génie. Seigneur, je donnerai ma bite à la science. Oui, je la donnerai car c'est tout ce j'ai pour l'humanité. Ma bite pour héritage. C'est tout ce dont j'aurais été digne de laisser en legs à mes contemporains. Quand Nabe a fait hériter tout un siècle de ses écrits. Faire étudier mon 17, le fameux, à la science et espérer que l'humanité soit digne de ses découvertes. Je n'ai que cela et rien d'autre à laisser.

C'est ignominieux de se rendre compte qu'on ne sera jamais aussi brillant qu'un sous Nabe. Que de rêves de grandeur évanouis devant les pages et ces pages, et ses pages à lui, de la littérature, la vraie ! Des livres pour dernière demeure et rien pour moi, rien sinon ma bite. Ma misère est lucide. Et je l'accepte bien volontiers quand la richesse se complait dans les limbes de l'homme qui écrivit l'homme qui arrêta d'écrire. J'arrête. J'accepte. Et je salue. Le mec a juste tirer la chasse sur l'indigence intellectuelle actuelle.

J'ai mal d'être si inexistant. Mal d'être si rien. Et le temps n'arrange rien à l'affaire si ce n'est la progressive confirmation de ma bêtise. J'avais espéré avoir le niveau. Et à chaque page tournée, je sais que je ne serai jamais un écrivain. Il ne sert à rien d'essayer d'en être, les gars. La barre est trop haute. Beaucoup trop haute pour l'époque. On me l'avait dit. Maintenant, j'ai fini par me le dire. J'ai compris.

Comme le temps passe vite. Ils crèvent tous et honnêtement, ça me réjouit. Depuis le temps qu'on espérait une disparition rapide de cette génération de parasites. Le délai d'expiration approche pour ces soixante-huitards et l'héritage est modique comme convenu.

Camarade Ferrat, mort dans l'Isère, mort dans la misère. Mort et bien mort. Qu'allons-nous hériter de Jean ? Le showbiz en cimetière-party, 4 millions de téléspectateurs et un ultime hommage national pour notre cancéreux potemkine fétiche. Il aura au moins eu le privilège d'agonir seul, de mourir seul et de pourrir entouré. Célébré, pendant ... Une semaine.


http://www.tops-flops.com Mercredi 24 mars 2010

Ventes de CD : Les Enfoirés devant Jean Ferrat.

Selon le site chartsinfrance.net,les Enfoirés sont pour la deuxième semaine consécutive en tête des ventes d'albums en France. Jean Ferrat, décédé, voit son best of revenir à la deuxième place (premier dans la catégorie compilation évidemment).

Détrôné au bout d'une semaine de putréfaction par Les Enfoirés ! Mais premier dans la catégorie compilation. Évidemment. Je me demande bien qui va retourner au cimetière. Des larves de diptères sans doute.

L'enfer continue et mes rêves avec. Je veux bien donner mes organes aussi à un crétin, maman. Au point où nous en sommes, cela me plaît de prolonger son agonie ici-bas. Donnes mon cœur, de préférence à un raciste, pour qu'il vive de ma haine en toute quiétude.
Puisqu'on en est aux transmissions retransmissions en France sur France 2, évites les pleureuses. Elles s'en remettront, malheureusement et c'est tant mieux pour elles. Je n'y peux rien, maman. Je ne suis pas Nabe. Juste un négro de plus, incapable de headbanger sur Metallica comme une vieille star hardeuse sous ecsta et en extase devant mes dix-septièmes rugissantes. Banal, comme mes envies, mes amours et mon époque fétide. J'ai fait le deuil de mon existence quand j'ai vu penser le monde par des courageux anciens.
C'est déjà foutu et pourtant ils disent qu'on est jeune. 28 ans. 28 ans de trop pour mener le combat de la postérité. J'aurais dû naître écrivain. Je suis né et c'était déjà foutu.
Je n'indisposerai pas ma mère avec des chiures comme ces hommes qui se disent écrivains et assassinent le verbe. Si je ne peux pas être numéro un, alors je ne peux pas être. C'est tout et il faudrait maintenant que j'apprenne à vivre avec cela. Supporter le talent d'un homme qui arrêta d'écrire sur 686 pages de littérature scandaleusement brillante.

Je suis si rien. Ils doivent tous se le dire au Front National. Le Pen se retire de la scène. 50 ans de tribune, un pupitre qui brûle. Un borgne qui arrêta de guider des valides.
Quel héritage pour Le Pen sinon une fille à papa et son majordome ?
Triste perspective pour un parti qui aurait mérité un autre destin.
Marines Le Pen. Marines car ton nom ne sauvera pas ton parti. L'appel du sang est si intense mais Gollnisch est selon moi, la seule solution un temps soit peu viable, à votre projet politique. Évitons la psycho de comptoir et intéressons-nous au Front.

Le mérite, le travail. De belles valeurs. Marine Le Pen est une juriste. En 1992, elle devient avocate au barreau de Paris. Elle y sera inscrite jusqu'en 1998, date à laquelle elle entre au service juridique du Front national. 6 ans dans la vie réelle avant d'aller se réfugier dans les vestons de papa. A 30 ans, elle a pendu la toge pour se faire pistonner par papa. Comme les fils de, assistés de la vie. Rebellocrate du seizième, parachutée du 17e arrondissement à Henin-Beaumont, elle fait carrière maintenant en Europe pour la France. A contre-flots, n'est-ce pas ?

Pris sur Wiki

Lors du XIIe congrès du Front national, qui s'est tenu à Nice  en avril 2003, Marine Le Pen est reléguée à la 34e  place du Comité central par les votes des délégués départementaux. Malgré ce désaveu, son père la nomme vice-présidente du parti dès le lendemain.

Elle est vice-président exécutif du Front national, et siège depuis juillet 2004 au Parlement européen. Avec papa. Demain, elle vous parlera d'abnégation dans l'effort et de travail quand elle a été incapable de faire le boulot. Et moi je rigole.
C'est marrant tous ces gens qui érigent des grands principes qu'ils ne sont même pas foutus de faire semblant de respecter.

Gollnisch a au moins le mérite de s'être fait seul, d'avoir un cerveau, d'avoir mené une carrière souvent controversée, mais de l'avoir mené. Il ne réside pas dans la grande villa de papa, lui, avec ses gosses. Doublement divorcée, la pauvre petite Marine donne des leçons sur la famille et les traditions. Mais parlons politique.

Quelle est la contribution de Marine Le Pen à la politique du FN ? Quelle idée politique gagnante peut-on directement lui attribuer ?
En tant que responsable de la campagne présidentielle de son papa, elle a été d'une inefficacité criante et causée par son incompétence manifeste la chute du parti par une stratégie d'attente, d'aseptisation et de pleurniche médiatique comme Bayrou.

Et puis, qui pourrait me désigner celui qui réfléchit au Front actuellement ? Ils sont où les Lang, Martinez, Stirbois, Bompard, Soral, tous expulsés du parti par la benjamine à papa ?

Le départ du vieux officialise la fin de la réflexion et la peoplelisation. Brader autant de combats pour un poste, de la respectabilité et deux trois peccadilles. Évitons les procès d'intention mais si c'est ça l'avenir du Front, alors je vous autorise dès à présent à l'appeler l'anus national.

Avec Marine, le Front se vide de sa substance pour n'être qu'un carré vide. Aucun danger politique à l'horizon. Au mieux, finira -t-elle, à titre perso, par avoir un ministère dans 15 piges, quand le FN sera une allusion dans les livres d'histoire, comme le parti radical.

La victoire est trop simple. C'est toujours décevant d'avoir des adversaires qui ne sont pas au niveau. Envoyez-nous Gollnisch, qu'on s'amuse vraiment. Le cogito, n'en déplaise aux perroquets, nous en avons besoin dans cette société.

Toute la scène politique attend la succession lepeniste. Elle adoucira le Front. Causez toujours. Il n'y a que des crétins pour croire que les femmes en politique sont douces.
La saignée effectuée dans les rangs du parti depuis son adoubement par papa est une preuve manifeste de sa supposée douceur, n'est-ce pas, caresse-anus à deux neurones ?
Le seul survivant de cette purge est Gollnisch, condamné une fois de plus à prendre la roue d'un Le Pen pour exister politiquement. C'est humiliant !

J'ai mon pote, Fafa la turlutte enchantée, qui lui prédit un avenir politique rayonnant car elle a beaucoup de repartie ...Comme papa, et qu'elle parle avec ses tripes ... Comme sa femme.
Je n'ai pas osé lui dire que les tripes ne produisent que ... De la merde et que mimétisme ne rime pas avec talent... Malheureusement.

Hasta siempre, la burqa ! Suces ma bite, Zahia !

Il est des paroles qu'un homme amoureux ne peut aisément entendre. Il est amour et vraiment amoureux ce benêt de Fafa , comme son époque, il préfère Zahia la puta, et moi, j'en ai marre de faire l'éducation politique d'ados libidineux de 30 piges.
Putain, réfléchis ma couille, je lui ai dit ! Car il est aussi socialiste et là-bas, on évite de penser le Front; cela pourrait les forcer à s'intéresser aux pauvres.

Mais je l'aime bien la Marine. Toute personne décriée par BH Lévy (Fafa le prononce à l'américaine, Biatche) à toute ma sympathie. Elle se bat, avec ses armes : son nom et la singerie de son papa, mais il lui manque tout et notamment l'essentiel; les idées.

Que nous dit le Front aujourd'hui, qu'il nous redira demain et après-demain ?

La préférence nationale ? Pourquoi pas. Sauf que lorsqu'on institue un billet dans son raisonnement, il ne faut pas s'étonner que d'autres personnes en instituent d'autres.
La préférence nationale ou la priorité d'emploi aux français signifie clairement que le premier critère d'employabilité est la nationalité, ce qui n'est pas choquant par ailleurs. Si on le fait pour tous les emplois, il faudrait aussi accepter les politiques de discrimination positive et de quotas avec pour conséquences majeures la formation de corps, de népotisme, de dynastie et surtout leur inefficacité. Puisque la préférence nationale est une discrimination positive en soi.
En France, pour être fonctionnaire, faut être français et il existe de nombreux secteurs déjà gangrénés par ce privilège, comme le notariat, les bureaux de tabac, les huissiers de justice et j'en passe. C'est bien connu qu'ils sont dans des secteurs d'un dynamisme économique stupéfiant, peu subventionné et d'une fluidité salariale inégalée.

C'est juste une mesure inadaptée économiquement, sans aucune émulation, et endogamique avec toutes les tares qui en résultent. Et la réciproque devrait pouvoir s'appliquer partout. Les français dans d'autres pays devraient aussi la subir. Les Français établis hors de France inscrits au registre des Français établis hors de France au 31 décembre 2008 sont au nombre de 1 427 046. Et ils ne sont pas des perdreaux de l'année.
Il faudra que le Front national aille leur expliquer pourquoi ils vont perdre leurs confortables positions au bénéfice d'autochtones au seul critère de discrimination à la nationalité. Je suis sûr qu'à Genève, les frouzes, traités de racailles d'Annemasse, leur en seront très reconnaissants.

Des privilèges, toujours et encore. Et j'espère que les français auront toujours la fierté de trouver un boulot grâce à leurs compétences et non à leur carte d'identité. Maintenant, s'ils ont peur ou ne se sentent pas armés face à la concurrence, qu'ils se protègent. Le protectionnisme a la cote depuis que Madoff a enculé Elie Wiesel. C'est compréhensible.

L'immigration est un problème ? Arrêtez-la. Mais arrêtez aussi l'immigration des capitaux étrangers, des ressources étrangères, bref des autres facteurs de production étrangers. Barricadez-vous dans l'hexagone et permettez, bien sûr à d'autres pays en Europe, et dans le monde d'en faire autant. Soyons sérieux, on parle politique là!

Sur le site du Front, j'ai lu des propositions du parti plus ou moins discutables, applicables, réalistes ou fantasmées, bref des propositions à évaluer. Et au lieu de les ostraciser, les politicards feraient mieux d'apporter leurs réponses à ces contributions.

L'immigration par exemple, on peut être d'accord sur les constats posés et notamment la politique d’immigration menée depuis trente ans par les gouvernements successifs. Sauf qu'il y'a trente ans, on sortait des trente glorieuses et les français ne voulaient pas faire n'importe quel boulot. Il fallait bien des ouvriers, des manuels pour construire les universités et autres écoles supérieures pour longs crayons français. Aujourd'hui, on a des sociologues, philosophes, linguistes, anthropologues, écrivains... Et toujours pas de maçons. C'est con !

Que de pleurniches ! Celle sur les 700 millions d’euros, le coût annuel de l’Aide médicale d’État réservée aux étrangers en situation illégale.
Quel est le coût du déficit de la sécurité sociale ?
Mieux, quel est le produit annuel du travail réservé aux étrangers en situation illégale ?

Je remarque tout de même que le Front national veut lancer un programme de création de 75000 nouvelles places de prison afin d'humaniser les conditions de détention, éviter la surpopulation carcérale et rendre effective l’application des peines.

Par conséquent, j'éviterais de relancer le débat sur les immigrés et les français d'origine étrangère en prison. Ce serait beaucoup trop pénible, injuste voire méprisant pour les violées, les enfants, et les victimes de tueurs en série.

J'attends aussi les preuves montrant que 50 % des bénéficiaires du RMI sont étrangers. C'est une évidence économique en effet que les 1500 milliards de dettes publiques de la France sont dus aux immigrés ! Bien sûr !
Le Front national veut mettre fin à la suspicion qui pèse sur les forces de l’ordre lorsqu’elles font usage de la force, en créant une présomption de légitime défense. Nous demanderons à Boukrourou, Bounia et Zyad ce qu'ils en pensent !

Il a aussi une politique de codéveloppement assez ... volontariste; une conférence euro-africaine, coupler le retour des immigrés avec l’aide à leur pays d’origine...

Nous proposerons avec les pays d’émigration vers la France une nouvelle politique de coopération, afin de rendre plus équitables les termes de l’échange économique international, et plus stables les cours des matières premières qu’ils exportent. Ensemble, nous ferons en sorte que le retour de nombreux immigrés dans leurs pays d’origine soit pour ceux-ci un atout dans leur développement.

Source : http://www.frontnational.com/?page_id=1149

Merci grand Bwana Toubab, nous contents toi beaucoup idées, nous le dire à Bwana Hu Jintao toi venu, être content. Merci. Ô, grand Bwana !

Magson de Pazou

vendredi, mars 12 2010

Les nudistes ne passeront pas l'hiver

[Prélude

http://www.youtube.com/watch?v=5ZNt05hwWPw&feature=related]



Depuis peu, je ne forme plus le chiffre 4 quand je dors, mais 3.
Je sais que je peux paraître présomptueux pour des petites bites mais bon, cet hiver a été très rude. J'en ai marre de chauffer ma maison, je veux chauffer mon lit. Mon nez coule, pas ma bite. J'aurais dû me trouver une pinette pour hiberner tranquille. Le père Noël a volé mon déo. Et comble de l'horreur, je me suis brûlé à la paume gauche. Foutu Tefull, cette saleté de cocotte-minute chinoise. Putain de bon plan qui me coûte des mois d'ascèse et un surplus de 3 kilos!
Certains désespérés auraient commis une infidélité en changeant de main. Je n'ai pas pu. Désolé, je bloque. Je reste encore fidèle à ma main gauche. Je refuse d'être comme ces dames qui ont tellement sucé de queues, que leurs maris sont obligés de mettre leurs bagues au pénis pour qu'elles les reconnaissent. Ma droite écrit : elle est lourdement sacrée.

Je me sens émasculé, un peu comme un guillotiné qui n'a plus le droit de se prendre la tête, j'ai encore ma bite et je ne peux même pas me branler. Désespérément, j'ai traîné ma bonne humeur partout, surtout au Pôle Emploi. 3792433 D. Mon matricule. Mon numéro dans la file des nouveaux chômeurs, sans doute. La lettre D pour dindon. Dindon de la crise, sans aucun doute. Plus de boulot, ma fourgonnette au garage et même pas une chatte pour jouer avec pépito. Je crois que depuis la dernière fête de la femme, je débande juste pour pisser. C'est dur.

Frérot, la crise me touche de plein fouet. J'aimerais juste que l'une de ses matrones me finisse. Que j'expulse la purée avant qu'elle ne pourrisse mes idées. Hier encore, j'ai failli dire à un ami que le mariage, c'est bien. Qui l'eût cru ? C'est sûr que ça dépanne d'être marié, putain ! Je suis prêt à tout pour baiser. C'est fou ! A ma prise, même une excisée mouillera. Ramenez-moi l'autre-là, ..., la cousine du village de l'autre-là, Waris truc, l'autre biquette de Somalie, je lui rendrai son clitoris. J'en suis certain, puisqu'il parait que la sodomie, c'est de la merde orgasmique. C'est ce qu'on dit au Marais et dans certains chalets sulfureux à Gstaad. Dans tous les cas, c'est de la merde. Et je suis en plein dedans.
Je n'ai même plus le luxe vulgaire de fourrer, comme tous les pauvres. Alors, je lambine tous les jours sur ma condition. Dire qu'il y' a juste 1 mois, je faisais partie de la solution !

Comment un cobra, muni de son seul organe de Jacobson, arrive-il à cracher son venin précisément vers les yeux de son assaillant ? J'en suis là maintenant. La bite en l'air, comme vous. Baisé par le système. Comme vous.

Magson de Pazou

mardi, janvier 19 2010

Putain et merci !

[Prélude

http://www.youtube.com/watch?v=h4ZyuULy9zs]



J’attendais un signe. Même négatif. J’attendais un truc. N’importe quoi. Un subterfuge pour conforter ma mauvaise foi. Un truc de politique pour noyer le poisson. Juste un argument. Même fallacieux. Qu'importe lequel. J’espérais voir un cygne. Comme Boccolini.

J’ai eu Lilian Thuram.
Putain, Lilian Thuram ! Lilian Thuram ! Qui l’eût cru ? Ma fierté en a pris un sacré coup.
Et pourtant. Merci. Merci Lilian Thuram d’avoir été en ce 18 janvier, le cygne qui m’a délivré de mon conditionnement.

Il est impossible pour un blanc de mesurer l’effet du passage de ce dernier chez Taddéi. Cela se situe juste en dessous du choc que j’ai reçu le jour où j’ai su qu’il y’ avait des tueurs en série noirs.

Pour vous dire à quel point cela a été un tsunami intellectuel pour moi ; autant que je me souvienne, jamais je n’ai cherché à savoir si un noir avait inventé quoique ce soit. Jamais.
28 ans à me chercher désespérément dans les yeux de mes congénères et la seule question qui méritait d’être posée n’a jamais effleurée mon esprit. Jamais.
Comme je m'en veux de ma crasse ignominie. J'avais inconsciemment intériorisé l'infériorité créatrice de mes frères. Je ne l'ai jamais envisagé parce qu'elle n'était pas envisageable.
Putain ! Pendant toute ma vie, je me suis battu sur le terrain choisi par mes ennemis, avec les armes choisies par mes ennemis et sur des problématiques levées par mes ennemis. C'était foutu d'avance. Ils m'ont enfermé dans leur histoire.

En fait, je me rends compte que j'ai toujours pensé en inférieur. Pour montrer à l'autre que j'existe, j'ai réagi. Il a fallu attirer l'attention des autres pour susciter son intérêt, susciter son acceptation de ma personne. La preuve se trouve d'ailleurs en face de moi. Tous ces bouquins sur des figures historiques occidentales et le recul de mes connaissances africaines.
J'étais un noir qui voulait discuter avec des blancs pour être considéré par eux comme égal. C'était foutu. Je devais faire la preuve de notre égalité intellectuelle. Arguer, réagir, argumenter, justifier, conter, informer, chercher, prouver... Et le blanc, dans sa supériorité affirmée m'adouberait dans son cercle d'humanité.

J'avais besoin de me battre sur tous les sujets car je me devais de leur prouver, par mon exemple en tout cas, qu'un noir, ça réfléchit. Comme je me suis fait mal. J’en serais arrivé à envisager l’éventualité du déterminisme génétique. Les noirs seraient des êtres moins intelligents, par nature. Oui, je l’avoue. j'y ai parfois pensé sans trop m'y attarder. Par dignité pour les miens. Par respect pour ma personne.

Un jaune peut toujours se réfugier sur Confucius, Sun Tzu, la poudre, la découverte de l'Amérique, la poterie et j'en passe pour accepter la colonisation japonaise et occidentale.
Un blanc peut se branler sur tous ces chercheurs, inventeurs, philosophes, stratèges dans tous ces domaines qui fondent notre civilisation pour accepter son passé de serfs.
Et moi ? Sur quoi j'aurais pu m'appuyer pour faire passer ma frustration, ma honte, mon affliction d'avoir eu des meubles pour ancêtres, pendant 400 ans ? Le foot ? Le jazz ? Lucie ? Marie N'diaye ?

Il y'a quelques années, en Afrique, je me rappelle de cette théorie très controversée d'ailleurs en Europe, qui veut que les pharaons égyptiens aient été noirs. Que des esclaves égyptiens aient été noirs n'a jamais semblé intéresser qui que ce soit, même pas moi. J'ai découvert depuis peu que Cheikh Anta Diop en était l'auteur.
Nous étions fiers de découvrir que nous aussi, noirs, avions pu ériger l'une des bases majeurs de l'arithmétique, de l'architecture, de la géométrie et de la civilisation. Des pharaons noirs. Je me souviens. Nous en étions.

Et puis, elle a été contestée par des égyptologues qui l'ont décrédibilisé. Aujourd'hui d'ailleurs, qui sait où en sont les débats scientifiques ? Je ne me suis pas posé de questions. J'ai accepté. C'était tellement évident.
j'ai ravalé ma fierté et j'ai accepté que ma seule contribution à notre civilisation était Lucie; l'Afrique, le berceau de l'humanité. Cette phrase connotée de suffisances, de condescendance, de mépris, de reproches, de moqueries, de vilénie.
Quelles ont été longues et pénibles ces heures de cours de géopolitique, de cours sur la régionalisation du monde, sur l'histoire des peuples ! Quand est-ce que le noir va-t-il entrer dans l'histoire ?

Bien sûr, au Cameroun, j'ai acquis des connaissances historiques sur l'Afrique et ses royaumes légendaires, Tombouctou, l'empire Songhay, Mali, le Fouta Djalon... Je me suis longtemps consolé avec la résistance courageuse de rares tribus camerounaises; des bamiléké, et autres lamidé.
Je connaissais d'ailleurs des noms de grands rois ayant résisté avec leurs peuples aux troupes allemandes, anglaises, françaises. Je m'enorgueillissais aussi des exploits du sultan Njoya. Trop frugaux. J'avais besoin de m'enflammer sur les miens pour accepter leur servitude. Croire qu'ils s'étaient battus et avaient perdu pour des raisons technologiques.
Ils s'étaient peu battus et avaient beaucoup perdu. Simplement. Ils n'avaient pas eu besoin de combattre l'ignominie de l'esclavage puisqu'ils la pratiquaient déjà assidûment. En réalité, peu de chefs ont vraiment résisté aux colons car l'esclavage était un trafic ancestral qui n'avait pas attendu le blanc pour s'épanouir. Vendre des esclaves à d'autres tribus, des arabes ou des blancs ne faisait aucune différence. Fallait vendre. Ils l'ont fait.

Ma négritude digérée, il ne me restait plus qu'à justifier mon absence de l'aire scientifique, de la découverte, de la création.

Bien évidemment, je savais qu’il y’ avait un péquin qui avait mis au point les feux de circulation. Mais putain, des feux de circulation ! Pas d'avion, ni de fusée, des feux de circulation !
Cela semble tellement évident et simple, n'est-ce pas ?

Jamais un professeur ne m'a dit qu'un noir avait inventé quoique ce soit. J'ai toujours dû me faire tout petit lors des cours d'histoire en Europe et je n'étais pas seul, croyez-moi. Ce sentiment d'être un parasite sur cette planète. Un black, comme elles disent, ces suceuses du tertiaire, fières de s’amouracher avec des négros ayant le même cerveau qu’elles. Le chaînon manquant. Je n'étais qu'un négro. Un singe. Un cannibale. Un meuble. Un serf. Un idiot. Un tirailleur. Un monstre. Un fainéant. Un sauvageon. Un black. Un violeur. Un islamo-bamboula. Un nègre.

Aujourd’hui, je veux accepter d'être tout cela car je sais que* :
J'ai été le singe Garrett Augustus Morgan, cet autodidacte, père des feux tricolores et du masque à gaz.
J'ai été le cannibale Charles Richard Drew, le père de la transfusion sanguine.
J'ai été le meuble Lewis H. Latimer qui a inventé la première ampoule à incandescence avec filament de carbone.
J'ai été le serf Andrew J. Beard, créateur du moteur à combustion.
J'ai été l'idiot W. A. Lavalette, qui mit au point la rotative de presse.
J'ai été le tirailleur John V. Smith ,le créateur des freins de voiture.
J'ai été le monstre John Stenard, qui inventa le réfrigérateur pour le plus grand bien de Courjaud.
Je suis le fainéant Grandville T. Woods, qui accoucha du système d'électrification des voies ferrées, l'antenne parabolique, l'interrupteur électrique, la couveuse artificielle, le frein automatique à air comprimé,....
Je suis le sauvageon Raoul-Georges Nicolo, l'initiateur du bloc de commutation pour la télévision à multicanal.
Je suis le black William B. Purvis, qui a mis au point le stylo plume à réservoir.
Je suis le violeur John Albert Burr, qui a fabriqué la première tondeuse à gazon.
Je suis l'islamo-bamboula Robert P. Scott, qui a inventé la moissonneuse-batteuse.
Je suis le nègre George Washington Carver, entre autres découvreur du shampoing, du savon et de l'encre, de la peinture et de colorants.

http://www.invention-europe.com/Article586.

L'inventivité des Noirs aux Amériques ne s'est jamais démentie à tel point qu'en 1858, un Avocat général des Etats-Unis, Jeremiah S. Black fera passer une loi contre le dépôt de brevets d'invention par les esclaves, vu qu'un brevet américain était un contrat entre le gouvernement des Etats-Unis et l'inventeur. Un esclave n'étant pas considéré comme citoyen américain, il ne pouvait donc, selon la loi votée par M. Black ( le mal nommé ) signer un contrat avec le gouvernement américain ni céder son invention à son maître. Cela donne donc à penser qu'un certain nombre d'inventions faites par des Africains-Américains étaient souvent reconnues à leurs maîtres esclavagistes. Par Ibrahima Mbodj

Je suis ton aiguillage de trains, tes lentilles, ton tampon, ta torpille, ta guitare, ton sèche-linge, tes toilettes, ton piano, ton pacemaker, ton test de dépistage de la syphilis, ta conservation du sang, ton dirigeable, ta table de repassage, ton thermostat, ton extincteur de feu... Je suis tout cela et bien d'autres choses encore. Je suis ton nègre.

Après moults combats, nous en étions arrivés à ne plus regarder nos pieds mais leurs lèvres. Maintenant, je peux sourire à leur vision.

Emmanuel Kant , grandissime et célébrissime philosophe allemand, des Lumières, bien sûr :
La nature n’a doté le nègre d’Afrique d’aucun sentiment qui ne s’élève au-dessus de la niaiserie.

Merci Thuram! De là à acheter ton bouquin !!

Magson de Pazou

  • infos trouvées sur http://www.shenoc.com

vendredi, janvier 1 2010

Survivre à la garde à vue

[Prélude

http://www.youtube.com/watch?v=E-1VUm1mwFk]



1. N'essayez pas d'être naturel, vous n'y arriverez pas.
Alors, enfermez votre esprit dans des images personnelles et laissez filer.

2. Dites que vous n'avez rien à déclarer et demandez toujours un avocat et un médecin.
C'est la loi. N'ayez pas peur de l'exiger en précisant dès le début que vous avez des problèmes cardiaques. Normalement, la seule cause de mort naturelle dans un commissariat est la crise cardiaque. Un stress trop important peut causer des infarctus. Donc, si vous avez des problèmes cardiaques, signalez-le. Si vous n'en avez pas, signalez-le quand même. On a vu des jeunes arabes mourir de crise cardiaque au contact des flics. Le stress sans doute !

3. Préparez-vous mentalement à essuyer des injures, des paroles blessantes ; sur vous, votre intelligence, votre sexualité, votre race, voire des coups.
Dites-vous que c'est votre pisseuse qui fait sa crise d'adolescence et laissez couler.

4. Faites des réponses courtes, claires et rationnelles.
A moins d'être très aguerri, il est impossible de ne pas répondre aux questions. Évitez les Je crois que, Je pense que, J'imagine que, On m'a dit que...
A la remarque très commune : les coupables disent toujours qu'ils sont innocents. Répondez-leur par : Et les innocents ?
Si vous ne savez pas, vous ne savez pas. C'est aux flics de rechercher la vérité, pas à vous. Toute suggestion de votre part vous enfonce.

5. Fonctionnez comme un mongolien; répétez les mêmes réponses indéfiniment sans vous énerver.
C'est un jeu. Essayez de compter le nombre de fois que reviennent les mêmes questions, cela focalisera votre esprit sur un autre sujet.

6. Soyez courtois, sournois et réfléchi, cela ne fait pas de vous un coupable.
La tendresse est à proscrire définitivement. De toute façon, que vous parliez ou pas, vous êtes suspect. Alors, autant réserver son énergie pour le juge.

7. Si l'on vous frappe ou si vous vous estimez en danger physiquement, chiez sur vous !
N'ayez pas honte de le faire, c'est original et très efficace. Cela va incommoder tout le monde et perturber vos interrogateurs. Soit ils vous renvoient dans votre geôle, soit ils vous aident à vous nettoyer. Dans les deux cas, vous gagnez du temps. Lorsque vous êtes en présence de votre avocat, racontez tout ce que vous avez subi et n'hésitez pas à porter plainte. Dans la plupart des cas, ce sera classé mais vous aurez au moins le plaisir d'avoir osé.

8. Refusez de manger ou de boire.
Vous pouvez survivre à 48 heures de garde à vue sans vous sustenter. Ce que vous ingurgitez, vous le restituerez tôt ou tard. Au moment venu, cela devient un moyen de pression très efficace. Considérez la garde à vue comme un rite initiatique.

9. S'ils prolongent la garde à vue, c'est bon signe, ils n'ont rien.
Remettez le chronomètre à zéro et ne vous plaignez pas.

10. Laissez les flics parler, ils adorent cela.

11. A chaque occasion donnée, dormez ! Le sommeil est réparateur.

12. Ne désamorcez jamais les conflits avec les flics, ce n'est pas dans votre intérêt.
Ils le feront à votre place. Ils ont besoin de vous parler.

13. Dites-vous que le seul qui peut vous sortir de cet enfer, ce n'est ni votre avocat, ni l'interrogateur, ni le bon sens, ni Dieu. C'est le juge.

14. Relisez systématiquement les procès-verbaux.
Si vous n'êtes pas d'accord avec les retranscriptions, ne signez pas. Profitez-en pour corriger les fautes, cela vous remettra du baume au cœur.

15. Si vous faites exactement le contraire de tout ce que je vous ai dit, cela n'est pas si grave, puisque vous êtes innocent.


Magson de Pazou

vendredi, décembre 18 2009

Pardonnez leurs offenses

[Prélude

http://www.youtube.com/watch?v=FBanU-AHMqg]



J’ai décidé de gracier une dinde. Comme Barrack à Thanksgiving. A l'approche des fêtes, je tiens à épargner cette vieille potiche de Massenet. L’heure est à l'allégresse, à la mansuétude, à la compréhension. Je souhaite m’intégrer dans cette nouvelle dynamique pendant qu’il est encore temps.

Comme Agassi qui veut s’acheter une conscience, un miroir et quelques heures de sommeil en plus ; les billets, les honneurs et les trophées tous empoussiérés dans son immense coffre-fort ignifuge à serrure à combinaison appelé mansion ou manoir à Las Vegas. Ou encore, le sempiternel espoir Gasquet, blanchi par le tribunal arbitral du tennis, qui aura désormais une excellente raison pour justifier ses perpétuelles sous-performances sportives : j’étais sur les bons rails, ils me les ont sniffé ! L’honneur est sauf.

Pour Tiger Woods, Tigre des bois, devenu Tiger Churches, Tigre d’églises, en quelques coups de griffes malencontreux dans son contrat nuptial. L’honneur est sauf.

L’heure est sans doute à la piété et le retour du fils prodigue Dray au foyer socialiste sera fêté comme il se doit par ses frères aînés, qui lui ont toujours témoigné une foi inébranlable et une solidarité à toute épreuve. Pour eux, sa grippe judiciaire, longue et pénible, était probablement aussi contagieuse que sa fièvre médiatique. Julien s’est auto immunisé et a guéri. C’est un porteur sain qui est de nouveau fréquentable.
Contrairement à Georges Frêche, le fils insolent, qui avait osé s’attaquer à Yahvé Mitterrand au faîte de sa splendeur avec La France ligotée (Belfond - 1990). Il a été chassé de l’Eden socialiste pour des propos jugés non compatibles avec les valeurs d'égalité et de respect des droits humains. En gros, il est raciste.

Il faudrait d’abord rappeler à ces crétins que Frêche s’adressait à des harkis sympathisants UMP en les qualifiant de sous-hommes. Depuis, il a été relâché par la justice. On peut déplorer la finesse de l’injure publique mais qui n’a jamais insulté ses contradicteurs ou opposants politiques ? Cela n’impliquait pas de s’en débarrasser bêtement comme une vieille tafiole émasculée et éclopée, surtout quand on sait ce qu’il pèse et ce qu’il vaut.


On lui reproche son potentat montpelliérain. Il faudrait en faire autant et avec la même vigueur pour les autres effendis ; Menucci, Collomb, ou Vauzelle. C’est l’un des rares courageux dans ce parti de nymphettes à n’avoir pas baisser son froc devant Mitterrand, a avoir prévenu Jospin de son naufrage politique et a avoir battu le rappel des troupes pour soutenir la candidate Royal aux dernières présidentielles.

Il aurait affirmé qu’il y’a trop de noirs au sein de l'équipe de France de football. Il faudrait être aveugle et sourd pour ne pas s’en rendre compte. Si je déclarais qu’il y’a trop de blancs dans l’équipe de France de hockey sur glace, serais-je raciste ?


Et alors qu’il est très malade, souffreteux et surtout très proche de la sortie, Martine aurait pu faire preuve de vista. Comme Domenech, elle a loupé une occasion de briller et conforter son image de présidentiable auprès de l’agora à peu de frais. Il lui aurait suffi d’apporter soit son appui clair et ferme en le réintégrant au conseil national et en le soutenant aux régionales, soit son désaveu clair et ferme en se désolidarisant de sa candidature et en montant une liste vouée à l’échec immédiat mais préparatrice de l’après-Frêche (sachant que la première option est largement préférable car la régence de Frêche a été très profitable et de haute qualité, il n’ y’ aurait pas de quoi en avoir honte).

Elle aurait tiré les marrons du feu au moment venu. Car, que risquait-elle finalement ? Professeur émérite, la nomenklatura politichienne plaint son vocabulaire graveleux mais il détonne et plait à l’homme de la rue. Les languedociens adorent leur président septimanéen, les adhérents PS locaux lui sont restés loyaux malgré les décisions centrales, les français aiment sa grande gueule et la justice lui a donné raison. Il fallait juste se baisser pour ramasser ses voix et sa reconnaissance.

Néanmoins, quelque soit son choix, il s’agissait de gérer l’avenir car Frêche est indélogeable. Par contre, lorsqu’il disparaîtra de la scène et on pourrait croire à son imminence (72 ans, très malade, mégalomane), le PS aurait eu tout à gagner à se réclamer de lui ou à montrer aux électeurs qu’avant son oraison funèbre, ils étaient contre sa vision politique.

Elle aura choisi la troisième voie, la plus stupide, condamnant à un exploit quasi zappateriste, le renouvèlement socialiste de la région après George ; se désolidariser de lui et ne pas présenter de liste alternative. Les éléphants se trompent énormément (Balland – 2003). Le prophète Frêche avait déjà tout dit.


J’essaie péniblement de comprendre et je m’instruis. L’histoire se découvre, la mémoire s’estompe, et se révèlent des personnes d’une rare qualité intellectuelle. J’ai toujours détesté toutes les formes de noblesse, l’entrepreneur étant pour moi la seule figure véritablement respectable de notre époque. L’atavisme, le népotisme et la loi d’airain sont des particularismes qui fondent la société française. La consanguinité résultante secrète aujourd’hui des tarés qui abaissent lamentablement le niveau de la réflexion et le dépassement de soi. Ce discours est facilement vérifiable dans tous les secteurs majeurs de l’activité sociopolitique.

Et pourtant, j’ai dû m’incliner devant Sir Winston Leonard Spencer-Churchill et le Feld-maréchal Erich Von Manstein né Erich Von Lewinski. Ils ne sont pas seulement grands, ils sont réellement moches, taciturnes, et communs. Comme nous. Et c'est cela qui rehausse leur grandeur.

Si on devait juger nos politiques à l'aune de la laideur de Churchill, nous aurions à faire à des mannequins. Si l'on doit les juger à l'aune de son talent, nous avons toujours à faire à des mannequins. Gloire à la laideur qui élève et n'avilit jamais la réussite !
Dans cent ans, ils retrouveront leurs rangs dans les manuels d'histoire et les cours. La faute à la petitesse de l’époque qui n’a pas su, ou voulu, leur rendre les honneurs qui leur sont dus. Je ne réclame pas de statues pour ces monuments. Ils se suffisent à eux-mêmes. Simplement, qu’on les étudie, qu’on les vulgarise, qu’on les reconnaisse.


Je ne m’attarderai pas sur Churchill dont le génie est inversement proportionnelle au silence tonitruant imposé par les élites politiques françaises sur sa qualité et son œuvre. On devrait consacrer des émissions radio-télévisées et manifestations spéciales tous les 24 janvier pour l'honorer.
On bande sur Roosevelt, on crache sur Staline et on oublie Churchill. Il devrait avoir la même présence médiatique que Napoléon. La deuxième guerre mondiale, c’est Churchill. Il évoque encore quelques rares souvenirs à de sales moutons amnésiques lobotomisés par le Bigdil, les décolletés de Massenet et la Burqa. Et pourtant, on lui doit tous de ne pas rêver en allemand. Même De Gaulle.


Le génie militaire de Von Manstein a été dévoyé par le nazisme et l’image exécrable d’Hitler. Et pourtant, comprendre Manstein, c’est connaître Hitler, qui soit dit en passant, était un stratège militaire d'une nullité infinie. Il aurait voulu être comparé à Napoléon, Frédéric le Grand ou Hindenburg. Il était juste caporal.

En réalité, il a été la cause principale de l’échec de la Wehrmark pendant la deuxième guerre mondiale par sa politique de non-repli stupide et son incompétence tragique. Il faut donner à César ce qui appartient à César et à Dieu, ce qui appartient à Dieu. Il a raté sa guerre car il n’a jamais voulu remettre les clés de l’armée allemande à son plus brillant général, Von Manstein. Petit et lâche jusqu'au bout.

Et pourtant, qui connaît Von Manstein ? Les militaires en tout cas le connaissent très bien. Les français se souviennent du coup de la faucille mais pas de son auteur. Les français ont piteusement découvert la guerre de mouvement mais ne savent pas qui en est l’instigateur. Les français exaltent le génie militaire du Général De Gaulle mais oublient d’étudier celui qui est à l’origine de son exil britannique.
De Gaulle, avant d’être le sauveur de la France, a été le prescripteur de Von Manstein. En effet, il était l’auteur d’un livre sur la guerre de mouvement (combinaison de chars d’assaut et des attaques aériennes) qui inspira d’abord Le feld-maréchal Guderian puis Von Manstein dans leurs préparatifs de la bataille de France. L’histoire lui a donné raison.

Hitler n’a pas perdu la guerre mondiale, Churchill l’a gagnée. La France n’a pas perdu la guerre, Von Manstein l’a gagnée. Comme il mènera triomphalement d’autres batailles demeurées des cas d’études dans toutes les écoles militaires dignes de ce nom. Il gagne à être connu et l’histoire lui rendra justice quand les effluves de la passion se seront evaporés. La capture de la forteresse de Sébastopol, c’est lui. Le coup de revers de Kharkov ou la bataille de Koursk, c’est lui. La gestion des retraites allemandes, la stabilisation et l’application de la technique de guerre défense active prônée par Clausewitz (faire reculer les troupes militaires pour laisser croire à l’ennemi qu’on fuit et contre attaquer massivement sur des points névralgiques pour rompre les encerclements et asséner des coups importants au moral de l’ennemi), c’est encore lui.

Apprécié à sa juste valeur par ses supérieurs, ses collègues, ses soldats, et même ses ennemis, Von Manstein par son brio stratégique aura marqué de son intelligence l’histoire militaire et c’est probablement faire preuve de lucidité de reconnaître que si Hitler lui avait laissé son commandement, la défaite allemande n’aurait pas été aussi cuisante.

Je ne peux que vous exhorter à vous précipiter sur l’excellent livre de Benoît Lemay, Erich von Manstein. Le stratège de Hitler – (Editions Perrin) qui met en lumière, un homme d’une intelligence extrême, ambigu par ses origines, ses agissements et son attitude durant la guerre. Il n’était pas fréquentable. Il méritait plusieurs fois la mort pour son aveuglement idéologique et ses décisions meurtrières. Son antibolchevisme éhonté lui a fait cautionner des exactions inexcusables. On peut le déplorer. Déplorer qu’il n’ait pas été dans le camp des vainqueurs. Déplorer qu'il n'ait pas été plus lucide face au nazisme. C'est comme cela. C’était un soldat. C'était Von Manstein.


Compliqué d'exiger d'un prussien de faire l'expérience de la commisération. C'est la troisième fois en une semaine qu'une femme me demande de l'aider à porter ses bagages. En effet, ils ont innové à la gare de Saint-Lazare avec une passerelle mal pensée, étroite et sans escalators, contraignant les voyageurs à gravir des marches nombreuses et porter leurs valises sur un parcours plus long et très pentu. Ces femmes ont très rapidement oublié leur égalitarisme forcené, triomphant et sourient. Avec un ou deux sacs en plus, elles auraient été prêtes à redéfinir le féminisme. Je leur ai poliment dit d'appeler Alonso, Autain ou encore Steevy.

Je ne suis pas samaritain. Je ne suis pas bon. Je suis humain et en ces temps de grands froids, toute minute en trop sur mon trajet est une minute en moins dans les fesses de ma pinette. A chacun ses batailles.

Magson de Pazou

mercredi, novembre 18 2009

L'homme de la semaine du 21 Novembre

Daniel Conversano

http://www.dailymotion.com/video/xb3yvh_dieudonne-est-un-genie_webcam

lundi, septembre 14 2009

Le principe de réciprocité

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/Princess+of+the+Dawn/video/x69fk3_udo-accept-princess-of-the-dawn_music]



Mes bicots, mes négros, même mes gatchos connaissent cette impression désagréable, injurieuse et méprisante qui se dégage lorsqu’on se retrouve avec une connasse de bourge qui, à notre vue, se crispe, se cramponne à son sac à main comme une lionne s’accrocherait à sa proie face à une meute de lycaons.

C’est assez gênant comme situation et notre réaction reste toujours assez perplexe ;
- Soit on s’énerve et on le dit, ouvertement à cette cruche et on passe pour un excité, un sauvageon, un scélérat aux intentions de vol réelles,
- Soit on fait semblant de n’avoir rien constaté et on se tait, placidement devant cette jarre et on demeure frustré de lui avoir donné raison via son silence, cette dernière se satisfaisant d’avoir su gérer une situation délicate.
Vous constaterez que dans les deux cas, vous serez considéré comme un renégat et vexé de ne pouvoir laver votre honneur.


Je vous propose une troisième voie, qui aura au moins le mérite de vous soulager de votre frustration. Pour les à priori, je ne peux rien. Hortefeux ! Je ne crois pas non plus, vu ce qu’il pense des auvergnats.

Simplement, à chaque fois qu’une courge vous démontrera sa crainte de l’arabe ou du négro détrousseur, sans manifester aucun intérêt à sa personne, crachez au sol, de préférence dans sa direction, sans la regarder et continuer à vaquer à vos occupations, innocemment, comme elle. Et lorsque vous la quitterez ou la traverserez, souriez. Vous verrez que vous repartirez le cœur léger … Et elle comprendra.

Face à la connerie généralisée, standardisée et pérennisée, le seul précepte qui prévaut n’est pas la fraternité, la parité, la mixité, l’égalité, l’équité, la cécité… ou toute autre considération vaseuse, qui font beau sur un fronton mais n’ont d’effets que leur musicalité.

Le principe de réciprocité, seul, me paraît crédible. Ne pas faire aux autres ce qu’on n’aimerait pas qu’ils nous fassent ; voilà qui est juste, équilibré et réaliste. Autrement, c’est parlotte, turlutte et branlette intellectuelle.

Magson de Pazou

lundi, août 10 2009

A nos chers ringards, merci !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/video/xvmi1_megadeth-a-tout-le-monde_music]



A nos chers ringards, merci ! Merci pour toutes ces émotions, ces moments de tendresse, de hardiesse, de liesse, quand un euro était un franc et le commandant Cousteau nous emmenait explorer les fonds marins avec le Calypso.

Merci pour ces soirées de rires, de délires, de fous rires devant vos œuvres ; j'en garde toujours des souvenirs mouillés. Un autre temps, un autre âge, une autre époque que les nourris au Blédina ne peuvent vraiment pas connaître.

Merci pour l'ouverture au monde, à l'autre, à la découverte de soi, car de vos prestations, j'en ai forgé une certaine vision de ce monde. Merci d'être ringards, les héros ont changé depuis. Néanmoins, à mes yeux, vous demeurez des êtres grands, mus par une volonté d'acier. Vous avez réussi là où la plupart n'ont fait que rêver. Moqués, hués, écartés, fuis mais omniprésents dans cette partie de ma vie.


A nos chers ringards, merci ! Merci pour tout et pour ce rien, ce vide qui, semble-t-il, vous caractérise, les irrite, pour ces citations qui les plient en quatre, pour ces gestes simples qui laissent croire au péquin moyen qu'être vous est à la portée de tous. Merci pour toutes ces émotions partagées, ces sentiments exaltés lorsqu'on se met à reprendre vos répliques, vos mélodies simplissimes, disent-ils.

A toi, Norris Chuck, de m'avoir bercé dans l'illusion que je finirais par devenir un vrai héros dans mon pays. Je n'ai pas réussi, je n'ai même pas essayé, je l'ai oublié. Comme eux. Ils ont oublié de dire que tu possèdes une 8e dan en Tae Kwon Do, maîtrises plusieurs arts martiaux; Tangsudo, jiujitsu, Judo, karaté.

Ils oublient tous. Ils oublient tout. Ils oublient que tu es un vrai champion de karaté et qu'à cause des gens comme toi ou Lee, ou encore Steven, nous en étions tous venus à vouloir vivre dans un dojo.

Merci ! Tu nous as montré une voie, et aujourd'hui qu'ils ont vieilli, ils se gaussent de tes films et autres rôles de super-héros. Je veux me rappeler du petit qui s'amusait à donner des Mawashi geri en pensant que lui aussi, t'égalerait.

Je pense à Lee Bruce. Tu as vu Big Boss, tu as vu le talent. Le plus grand, exemple d'abnégation et de travail, créateur, entreprenant, champion parmi les champions.

Ou encore Seagal Steven, 7e dan d'aïkido, ringard parmi les ringards et 600 millions de dollars de revenus pour ses flims. Chan Jackie, grand pratiquant devant l'Éternel et valeureux représentant d'une grande culture et d'un grand art martial. Snipes Wesley et jungle fever. Van Damme Jean Claude et Universal Soldier, arrivé au sommet d'Hollywood en partant de Bruxelles. Lundgren Dolph , multilingue émérite, chimiste chevronné, gradué du MIT, double champion de karaté et suédois. Ridiculisés.

Le jour où vous aurez la même carrière, la même trajectoire, où de votre patelin, vous réussirez à devenir une étoile hollywoodienne, prévenez-moi et je me ferai un plaisir de vous saluer. J'attends toujours de voir un acteur français, un sportif qui réussira là-bas. Douillet David, Asloum Brahim, Gentil Pascal ? A vous, gueux jaboteurs, j'attendrais que les vôtres en fassent autant.


A nos chers ringards, merci ! Merci à vous ABBA, pour ces ballades à 350 millions d'albums vendus.

Merci à vous, Amitabh Bachchan pour Anthony, Mithun Chakraborty et Jimmy, de m'avoir fait aimer Bollywood, ses actrices et ses univers enchantés.

Merci à toi, Phil Collins de m'avoir fait penser deux fois.
A toi SAS Linge Malko de m'avoir initié au monde réel. A vous, Zembla, Akim, Rahan pour ces après-midi de lecture et de songes.

Merci à toi Gascoigne Paul pour ces dribbles et ce but, quel but ! Un chef d'œuvre. ( http://www.youtube.com/watch?v=UXuXu-jDN1E ).


A nos chers ringards, merci ! Merci à vous et tous ceux, nombreux et illustres, que je n'ai pas cités. Merci à vous, petites mains qui m'avez façonnées pour en faire ce que je suis aujourd'hui.

Charriés, ricanés, reniés, humiliés, ricinés, oubliés, par ceux-là même qui, hier encore, ne rêvaient que d'être vous. En amoureux éconduits, ils ont changé de bord pour vous pourfendre, pour se pourfendre, prendre de la distance avec ce passé jugé aujourd'hui encombrant car finalement, ils n'auront jamais réussi à vivre leurs rêves d'enfants. Comme vous.

Magson de Pazou

mardi, juillet 28 2009

Sarko en sourdines !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/video/x6gfr0_metallica-i-disappear_music]



Sarkozy est tombé dans les pommes en courant. Les experts nous disent qu’il ne s’agit de rien, des millions de français en sont victimes tous les ans. Pas de problème cardiaque, circulez !

Après avoir vu Gasquet nous dire qu’il a sniffé de la coke à son insu, Colin Powell nous montrer une fiole contenant les armes de destructions massives, Clinton nous déclarer sous serment que sucer n’est pas baiser, et Moïse fendre la mer en deux avec un bout de bois, j’apprends aujourd’hui que Sarko a eu un truc ellipsitique mon cul et bien sûr, son cœur est en super état. Il est tellement bien portant, lui le fringant président cyclojogger qu’on se demande encore comment son cœur aurait pu le lâcher, à 50 piges ! Jamais !

Le cœur a failli ? Oh que non, c’est un truc ellipsitique mon cul, ça ne concerne pas le cœur. Donc, ce n’est pas cardiaque. Bref, c’est cardiaque mais ce n’est pas un malaise. C’est vagal. Quoi vagal ? Vous ne connaissez pas le choc vagal ? Dixit Wiki, c'est un malaise dû à une activité excessive du système nerveux parasympathique via la Xe paire de nerfs craniens appelée nerf vague. Ce malaise est la traduction d'un ralentissement du rythme cardiaque ou bradycardie associé à une chute de tension artérielle, aboutissant à une hypoperfusion cérébrale. Mais, pour Sarkozy, ce n’est pas un malaise et ce n’est pas cardiaque. C’est un truc ellipsitique mon cul. Aucune cause, aucune conséquence. Sarko est sain.

Chers amis, ayez des trucs ellipsitiques mon cul, rien à foutre, aucun risque ! Rien, limite, si à 50 piges vous n’avez pas de malaise cardiaque ou plutôt, de truc ellipsitique mon cul, alors vous êtes malade. Conseillé au plus de 50 ans.

Cinquas, ayez des trucs ellipsitiques mon cul, cela prouve que vous êtes en bonne santé. Ce sont les experts qui nous le rabâchent depuis deux jours non stop, nous forçant à admettre qu’un cœur qui lâche, un cinqua qui s’évanouit pendant son jogging, ce n’est pas un malaise cardiaque. C’est un truc ellipsitique mon cul.

Ayez des trucs ellipsitiques qui font que votre cœur lâche et que vous tombiez parfois dans les vaps, cela prouvera que vous êtes en excellente santé. Si vous faites du jogging, c’est encore mieux. Pour ma part, j’attendrais d’avoir 50 ans et je me mettrais au jogging. Des fois que je chope un truc ellipsitique mon cul : je me serais épargné 20 ans de jogging et de bicyclette avec Drucker pour le même résultat. Maintenant, c’est sûr ; c’est sain et signe de bonne santé, retenez-le ! Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les experts.

Du repos et vous pourrez grimper le col d'Agnes à 105 km/h, comme Marco "The Pirate" Pantani. Il n’aura pas vu ses 50 printemps mais je suis à peu près certain qu’il n’aurait pas eu de truc ellipsitique mon cul ; cycliste dopé, cocaïnomane avéré et italien chauve. Croyez-moi, il n’a pas le profil. Prenez exemple sur Sarko, il ne fume pas, ne boit pas, court et il a eu son truc ellipsitique mon cul.

Baisez des minettes, faites des claquettes, courez, pédalez ou gesticulez, peu importe, vous aurez toujours l'âge de vos artères.

D’ici peu, ils nous diront qu’on ne meurt pas de crise cardiaque mais d’infarctus du myocarde. Le roi est nu.

Magson de Pazou

mardi, juin 30 2009

Pour toi, Loco !

La réussite ce n'est pas de voler de succès en succès, mais de pouvoir se relever une fois qu'on tombe, de pouvoir se relever autant de fois qu'on tombe

Nadia de Soester

mardi, juin 9 2009

Un million de dollars, c'est cher payé pour une pute !

[Interlude

http://www.dailymotion.com/video/xc6lw4_metallica-the-four-horsemen-live-fr_music]



En combinaison latex couleur chair, les testicules à l'air, sanglé à une chaise en attente de sévices de ma chère dominatrice, je crèverais bien dans une hystérie sexuelle comme Edouard à Genève.

Mourir en faisant la seule chose pour laquelle on ait du plaisir, Stern comme Carradine s'en souviennent encore. Ils seront morts dans la joie ! Une vie de rêve.

Moi aussi je veux être banquier surdoué, côtoyé le gotha financier mondial et me faire attacher par mon amante de longue date, Mme Brossard.

4 ans, 4 pruneaux et un outing mondial plus tard, un million de dollars pour une pute, est-ce cher payé pour une personne installée tranquillement dans les 50 premières fortunes françaises ?

Dur de crever bêtement pour un petit million quand on en a des milliers qui dorment dans les banques ! Eddy doit s’en mordre le Montblanc !


Et Mme Brossard doit finalement comprendre combien il est dangereux d’essayer de prospérer sur les deniers des autres. En l’occurrence, son parasitisme a montré ses limites : dans un dernier sursaut de dignité, elle a exécuté l’objet de son désir matérialiste.

4 ans, 4 pruneaux et une cavale plus tard, un million de dollars pour une pute, est-ce cher payé pour une call-girl perfide, qui aurait pour arme fatale son cul, dixit Me Marc Bonnant, le conseil de la famille Stern ?

Quand un homme qui fait de l’argent avec des papiers rencontre une femme qui a pour outil de travail privilégié son cul, ça donne ça : Tu ne crois pas que je vais passer mon existence avec une merde comme toi. Je vomis sur toi. Je t'emmerde.

4 ans, 4 pruneaux et un procès plus tard, Edouard aux doigts d'argent est bel et bien mort et Maîtresse Cécile au cul d'or est en prison !

Décidément, un million de dollars, c'est cher payé pour une pute.

Magson de Pazou

dimanche, mars 22 2009

Voici venu le BAG

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/Muse+-+Plug+in+Baby/video/x54vgr_muse-plug-in-baby-wembley-haarp_music]



La vérité c'est qu'avant de jouir, n'importe quelle femme est la femme de ma vie et une fois la dernière goutte de mon illustre semence expulsée, la seule femme que j'arrive encore à supporter, c'est ma mère.

Coquetterie de votre serviteur, j'ai décidé en attendant l'avènement de futures femmes de ma vie de durcir mes critères de sélectivité. Ne pouvant plus redevenir vierge, je me suis demandé ce qu'un neuneu pouvait réserver à sa femme pour l'honorer. Marre des pinettes faciles qu'on embarque pour un tour de grand 8.

Fourrer des petites pisseuses devient trop évident et vulgaire pour moi et je trouve l'exercice simple et de moins en moins valorisant. . En effet, j'ai trop baisé depuis mon entrée dans la vie active. Je ne trouve plus d'intérêt de draguer des filles. Je m'ennuie à désirer de pauvres fosses à cyprine. Vous le savez que je n'attends pas grand chose de la gente féminine depuis longtemps. Limite, je prendrais un ticket pour le bois de Bou. Véritables dames pour lesquelles j’ai encore un réel respect. Au moins elles ne se cachent pas derrière les paravents de rapaces libérales dont le seul intérêt pour tout mâle est vénal et parasitaire.

Que d’hypocrites intégristes connasses devenues d’élégantes bourgeoises au prix d’innombrables génuflexions clintoniennes, au grand dam de creux dadais inoculés par le virus généralement héréditaire de la parasitose reproductive, en soient aujourd’hui à piailler partout sur la parité, l’avortement, et tout le fatras pseudo intello de sinistres « fémisérabilistes » m’exaspèrent profondément. Les putes ont la franchise, le courage, l’utilité sociale et sexuelle indispensables pour tous les hommes qui courbent l’échine face aux affres de cette chienne de vie. Hasta la muerte !

Les prostituées sont constitutionnelles de la société et le traitement que leur a réservé cette société est insupportable. Au prétexte fallacieux de combattre des macs, proxos toxicos décadents, on leur interdit toute vie et surtout toute après-vie. Comme l’a dit Marcella Iacub, être sous la coupe d’un proxénète c’est de l’esclavage et c’est puni par la loi. Etre une prostituée est un choix. Elles travaillent avec leur sexe, leur bouche, leurs seins et j’en passe. Contrairement à ces bourgeoises qui sont ce qu’elles sont car « bien mariées » i.e. des putes; qui n'ont même pas le courage de se l'avouer.

Elles sont traquées comme des loups alors que leur présence préserve nos rues de crimes et vilénies pulsionnelles abjectes. Certaines rétorqueront que je ne voudrais pas que ma fille soit une pute. C’est vrai, je ne le veux pas, je ne le souhaite pas mais je l’accepterais. Comme je ne voudrais pas qu’elle finisse caissière ou panneau d’affichage d’un pathétique gâteux assisté de la vie.


Exactement comme d’avoir un fils homosexuel. Les pieuses propagandes sur l’égalité entre l’hétérosexualité et l’homosexualité demeurent d’hypocrites clameurs de bobos sans originalité intellectuelle, poussés par la société consumériste à accepter n’importe quoi au seul argument de modernité. Les homosexuels ont toujours existé et de grands hommes l’ont été. Le plus illustre combattant au monde l’était. Keynes l’était et bien d’autres dont de célèbres écrivains, politiques, et scientifiques. Les mecs d’aujourd’hui adorent sodomiser leurs copines et il n’y a plus un seul film de cul qui ne se termine sans extractions cacaïques. Etre un homosexuel n’est pas une tare. Aussi loin qu’existaient les prostituées, vivaient les homosexuels. Les grecs disaient que les femmes, c'est pour les affaires et les garçons pour le plaisir.... (http://www.dailymotion.com/relevance/search/civilisation+/video/x2zdu7_civilisation-homo-grece-antique). Les religions et leur cortège de dogmes ont façonné les consciences pour en faire un péché majeur.

J’ai rien contre les pédés (gays, c’est comme blacks, techniciens de surfaces, j’évite). Tout le monde se contrebalance fondamentalement de ce choix de vie. De là à nous imposer l’homosexualité comme une institution, Niet. Imaginez les registres municipaux dans une centaine d’années, les filiations, et tout le chamboulement sociétal, la déconsidération géopolitique des futures nations majeures comme la Chine, l’Inde, la Russie et la déperdition numérique de la société. Quoiqu'en extrapolant, cela pourrait être une volonté expresse de réduire la population mondiale à la démographie galopante; les africains victimes de "Sidacide" et les européens d' "homocide".

L’homosexualité est un plaisir charnel parmi tant d’autres et doit le demeurer. En aucun cas ce n’est un modèle de société durable pour toute civilisation. Les grecs se fourraient pendant leurs orgies et se mariaient pour laisser une progéniture. Une descendance. Une trace. A part les traces de ski, je ne vois pas ce qu’un homosexuel peut laisser comme empreinte génétique de son passage sur terre.

Pour en revenir à mes chères putes, elles méritent une retraite donc une protection sociale. Leur métier doit être reconnu et des bordels ouverts pour les soulager de l’hypocrisie ambiante. Les chanteuses de cantiques et autres pieuses comptines, passez votre chemin et surtout castrez vos maris.

Désespéré par le pathos des aventures que je cours, je me suis même réfugié pendant un moment dans l'abstinence pour restimuler mon désir. Je ne suis pas un gros dragueur; D’ailleurs, si je l’étais, je crois que je m’arrêterais rapidement. Principe de réalité, les 3T. A force, on revit les mêmes scènes, les mêmes sentiments et le désir s’étiole. La femme. Mais vu les dégâts du capitalisme écervelé qui nous régit, elle s’est faite requin alors j’ai craint pour mes finances. Comme vous. Donc, j’ai sublimé mon existence en m’efforçant de vivre une abstinence sexuelle volontaire. Conneries ! Comme l’Abbé Pierre, j'ai replongé très rapidement: l'appel de la chair étant plus fort. Je suis retourné au charbon et j'ai biné, bêché, ramoné, râpé, déboité, .... Le succès y est encore! L'estime de soi a disparu.

Avec mon pote et collègue, nous en avons discuté et le résultat de ce face-à-face très instructif a été d’optimiser les performances.

L’intérêt n’est plus de baiser. C'est de performer. C’est la mise en place de mon BAG. Bouche Anus Giclée. Dès le premier rapport. Rien d'autre. je me ferai sucer jusqu'à gicler dans la bouche de ma bienfaitrice ou je pilonnerai son anus jusqu'à l'inonder par ma semence d'or. Au mieux, je la bouchanuserai et pour les viles bourgeoises qui se laisseront surprendre, je les anusboucherai, histoire qu'elles pompent la merde qu'elles essayent lamentablement d'ignorer, serviles parasites. Nouveau concept qui m'emplit d'entrain. Ainsi, je pourrais me préserver efficacement pour mes futures dulcinées.

N’ayant plus ma virginité à leur offrir, je leur donnerai ce que j’ai de plus « chair ». Pour les pinettes, tâche ardue, vu que ce sera très difficile de les harponner avec de telles exigences.

Coup triple : je me protège des maladies en baisant moins, je stimule ma libido en baisant mieux et je fais un cadeau aux femmes de ma vie.

A partir d'aujourd'hui, je drague, je bague, je largue. Comme les putes qui n'embrassent pas leurs clients, je n'enchatte plus les connasses.

Les femmes de ma vie ont droit à tout mon respect.

Magson de Pazou

mercredi, mars 11 2009

Une semaine d'horreur. Pas de doute, le SIDA tue !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/metallica+invisible+kid/video/x3out4_metallica-invisible-kid_music]



Il n'y'a pas pire peur que celle d'être porteur du VIH. Une semaine de supplices, à faire semblant, à sourire, à discuter et communiquer avec des collègues, à afficher un fighting spirit envahissant et manifester sa splendeur sociale aux yeux des badauds croisés dans la rue. La belle veste, le regard hautain, la chemise au col dressé, les Weston aux pieds, je suis la réussite professionnelle personnifiée et ça se voit. Ce qui ne se voit pas en revanche, c'est l'appréhension permanente qui régit mes pas, l'esprit qui scrute les moindres changements de son corps. Un bouton qui apparaît et c'est sûr, je suis au stade clinique 2 avec des manifestations cutanées résultat du massacre de mes lymphocytes. Des flatulences, une diarrhée, la toux et il devient évident dans mon esprit que je serai le prochain africain qui gonflera les stats de la prévalence de cette pandémie. Des douleurs stomacales, des céphalées et je suis foutu. Je suis condamné depuis plusieurs années par la crainte de cette maladie qui me pourrit l'esprit comme des TOC, j'y pense tout le temps, aussi souvent que je croise une femme dans la rue.

Baiser aujourd'hui, c'est jouer à la roulette russe. En France, 50% des atteints sont d'origine africaine. Des faits terribles, accablants qui me poussent aujourd'hui à éviter de cracher dans la chatte de mes sœurs. La parano me pousse même à croire qu'il faudrait que chacun marche avec un test de dépistage comme pré-requis de toute drague. Salut, je m'appelle Thierry. Je suis séronégatif depuis le 12 mai 2008 et toi ?

J'adore baiser et comme tout jeune con qui joue avec la vie, je joue avec la mienne depuis quelques années en défonçant allègrement les vulves de ma belle chaire, sans atermoiements ni scrupules. Mes draps s'en souviennent toujours. Certaines s'en souviennent encore. Une libido extrême, fruit d'années de fantasmes, de frustrations, d'échecs et je besogne, proprement. Sans états d'âme. De tout. Peu regardant sur le physique et tous les stéréotypes culturo-esthétiques qui toutouisent ces dames de plus en plus, malheureusement. En effet, comme vous le savez si bien, on n'a pas besoin d'eau potable pour éteindre un incendie !

Et puis, j'ai découvert pendant mes années adolescentes que j'étais un véritable dépotoir ambulant : infections urinaires, chlamydia, herpès, syphilis, ... Il a fallu se rendre à l'évidence pour la première fois de ma vie : j'avais peut-être le SIDA! Surtout que chez moi, c'est une maladie aussi répulsive que l'injure d'antisémitisme qui bunkerise toute personne en France ayant l'outrecuidance de mettre en cause la politique israélienne en Palestine. Il n'y a pas pire sacrilège.

J'ai fait mon premier test à 16 ans et je me rappelle encore de l'angoisse qui m'a habité. Des nuits sans sommeil, des regrets, des remises en question, des scénarii néfastes et mortifères, le dégoût des femmes, j'ai même invoqué JC tous les soirs afin qu'il me protège du Système Inventé pour Décourager les Africains. Et quand je me suis approché de l'hosto le jour fatidique pour avoir mon sérodiagnostic, pris d'émotions incontrôlables, j'ai chialé.

Séro......... ! Vous ne savez pas ce que cela fait de se l'entendre dire dans ce climat de psychose. C'est comme si votre femme vous disait après 10 ans de mariage que vous lui avez enfin fait atteindre l'orgasme.

Pas de vaccin, pas de traitement curatif, une opprobre sociétale, un coût financier et sociale important, une injure à la vie. Se protéger ! Quand mon 17 envoie les gaz, mon cerveau se met en mode planeur! Faire confiance à une femme, impossible, trop dur ! Finir ascète, une philosophie de vie morbide et illusionniste ! Se masturber, pauvre, pas vraiment glorieux et une chatte, y' a rien de meilleur! Alors, je me gonfle de résolutions et de sang, et je repars au front et au cul ! Jeune et con.

Le SIDA tue. Je le sais. Comme vous. Enfin, je vous le souhaite ! Le verdict et notamment l'attente du verdict, sont douloureux et le résultat à la hauteur de ce supplice.Une semaine de doutes ! Il n'y a pas meilleur antidote à l'inconscience des ados ! L'attente du résultat est une expérience indélébile pour tous : séropositifs, séronégatifs.

Quelle solution je vous préconiserais ? Aucune. Après tout, le SIDA est une maladie comme toutes les maladies : il tue. Et, avoir le SIDA ne vous exonère pas de crever au coin de la rue à la suite d'une agression ou d'un accident. Aujourd'hui, on en arrive à souhaiter mourir autrement que via le SIDA. Comme s'il y' avait des échelles de mort avec au sommet, le SIDA et au pied, le paludisme. C'est juste une maladie qui ne se soigne pas. Comme de milliers de maladies, handicapantes, paralysantes, meurtrissantes, tuantes. Victimes de sa queue et de ses hormones. Simplement humain. On peut l'éviter assurément, mais on vivra avec. Comme on a vécu avec la peste, la syphilis, la lèpre, le choléra, la tuberculose... De là à terminer comme un légume avarié !

A chaque fois que vous chausserez vos gants, que vous tremperez votre pinceau, vous remettrez votre titre en jeu : vous serez séro............ Et ça déjà, c'est une pression permanente, une prison.

Je ne sais pas comment j'aurais réagi si le résultat avait été différent. Aurais-je recontacté les filles que j'ai baisé ? Aurais-je informé mes proches ? Aurais-je continué de baiser ? Me serais-je protégé ou laissé aller ? Qu'aurais-je fait ? Je ne sais pas...Encore. Comme si, finalement, l'apaisement vient quand on est infecté. Cercle vicieux!

Magson de Pazou

lundi, février 2 2009

L'arlésienne des pleutres, le Loto



La pire chose qui puisse m'arriver ici-bas est de gagner au loto. J'ai beaucoup trop d'ambitions et de talents pour laisser reposer mon destin sur un jeu de hasard débile, attrape-couillons et catalyseur d'espoirs pour crétins timorés.
C'est d'ailleurs la seule raison pour laquelle je n'y joue jamais.

Magson de Pazou

jeudi, janvier 8 2009

Karim Achoui, Courage Maître !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/black+sabbath/video/x7anu2_black-sabbath-tony-iommi-solo_music]



Un petit billet de sympathie pour apporter mon soutien inconditionnel à Maître Karim Achoui.

Voilà un banlieusard qui est devenu un très grand avocat et qui, dans la splendeur de son ascension, a été dégommé par le système. Je ne reviendrais pas sur ce procès qui, de l'avis de spécialistes, était une vaste chasse à la courre, sa compétence d'avocat, reconnue dans le milieu, ses qualités de tribun et surtout sur l'histoire de ce jeune maghrébin, qui s'est tiré de sa merde grâce à l'école, et au travail : une réussite républicaine comme on aimerait en voir dans certaines sphères de la pseudo élite française !

7 ans de prison pour une complicité imaginaire ! Dieu me garde de commenter ce premier jugement. Attendons l'appel.

Me Achoui a des clients peu ordinaires. Faut être soit stupide, soit stupide, pour sortir pareil argument à un avocat.

Le système en a goumé un, un vrai, une fois de plus.

Respect à Me Achoui dans cette nouvelle épreuve et qu'il sache qu'ici, on sait ce qu'il vaut et ce qu'il représente.

Magson de Pazou

mercredi, décembre 10 2008

Idées et actions politiques de Ségolène Royal



- Femme

- Belle

- Enarque

- Air du temps


Magson de Pazou

jeudi, décembre 4 2008

Courage, Rachida

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/cranberries/video/x1bqvh_cranberries-stars_music]



Voilà une femme qui mérite un meilleur traitement que celui dont lui réserve la gente politique et journalistique. Beaucoup se sont évertués à la massacrer à chaque fois qu’elle avait l’audace de faire, ce pourquoi elle a été nommée. Courage Rachida, car tu cumules tout ce que les assistés ne peuvent supporter : femme, parvenue, méritante, travailleuse. En effet, elle a dû avaler des couleuvres (voire autre chose) pour en arriver là, il n’en demeure pas moins qu’elle a réussi là où la plupart des assistés qui la conspue aujourd’hui, ont fait la preuve de leur incapacité.

Pour cette magistrate, qui, à son arrivée au ministère de la justice, à provoquer le départ de certains proches collaborateurs. Les neuneus y ont vu une despote, moi je vois un karcher; qui débarrasse des parasites installés et ankylosés. Elle est, n’en déplaise aux grands dadais, la seule ministre qui fait des reformes importantes et majeures. Tous ces magistrats qui crient à l’incompétence et autres balivernes de parasites sans talent ni audace, devraient la remercier de vouloir changer un appareil judiciaire qui n’a pour judiciaire que le nom. Des tribunaux inutiles, des prisons surpeuplées, des adolescents criminels, des magistrats enracinés… Bref, la justice ne brille pas par son efficacité.

Je la soutiens dans ces périodes de turbulences. C’est la seule qui fait bouger des lignes et s’il faut que les magistrats lui demandent de leur faire des excuses parce qu’elle aurait convoqué l’un des leurs, pour une affaire de suicide qui requérait d’ailleurs qu’il s’active au lieu de roupiller auprès de sa gueuse, alors elle peut bien les envoyer paître. Je serais à sa place, je récupérerais leur missive pour y chier et je l’enverrais à leur syndicat en les priant de bien vouloir la publier.

Rachida, tu es un exemple, tu as fait ce que tu avais à faire, tu y as cru et tu l’as fait très bien au vu de leurs réactions hystériques, tu laisseras une trace assurément, ils t’en voudront tous mais qu’est ce qu’on s’en branle ! Les bouseux veulent se rappeler de ton sourire, de ta grossesse, de ton bienfaiteur, je me rappellerai de ton parcours. Courage Rachida, tu le mérites bien !

Magson de Pazou

vendredi, novembre 21 2008

L'homme de la semaine 21 Novembre

Eric Zemmour

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