Teslatextes

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mardi, janvier 19 2010

Putain et merci !

[Prélude

http://www.youtube.com/watch?v=h4ZyuULy9zs]



J’attendais un signe. Même négatif. J’attendais un truc. N’importe quoi. Un subterfuge pour conforter ma mauvaise foi. Un truc de politique pour noyer le poisson. Juste un argument. Même fallacieux. Qu'importe lequel. J’espérais un cygne. Comme Boccolini.

J’ai eu Lilian Thuram.
Putain, Lilian Thuram ! Lilian Thuram ! Qui l’eût cru ? Ma fierté en a pris un sacré coup.
Et pourtant. Merci. Merci Lilian Thuram d’avoir été en ce 18 janvier, le cygne qui m’a délivré de mon conditionnement.

Il est impossible pour un blanc de mesurer l’effet du passage de ce dernier chez Taddéi. Cela se situe juste en dessous du choc que j’ai reçu le jour où j’ai su qu’il y’ avait des tueurs en série noirs.

Pour vous dire à quel point cela a été un tsunami intellectuel pour moi ; autant que je me souvienne, jamais je n’ai cherché à savoir si un noir avait inventé quoique ce soit. Jamais.
28 ans à me chercher désespérément dans les yeux de mes congénères et la seule question qui méritait d’être posée n’a jamais effleurée mon esprit. Jamais.
Comme je m'en veux de ma crasse ignominie. J'avais inconsciemment intériorisé l'infériorité créatrice de mes frères. Je ne l'ai jamais envisagé parce qu'elle n'était pas envisageable.
Putain ! Pendant toute ma vie, je me suis battu sur le terrain choisi par mes ennemis, avec les armes choisies par mes ennemis et sur des problématiques levées par mes ennemis. C'était foutu d'avance. Ils m'ont enfermé dans leur histoire.

En fait, je me rends compte que j'ai toujours pensé en inférieur. Pour montrer à l'autre que j'existe, j'ai réagi. Il a fallu attirer l'attention des autres pour susciter son intérêt, susciter son acceptation de ma personne. La preuve se trouve d'ailleurs en face de moi. Tous ces bouquins sur des figures historiques occidentales et le recul de mes connaissances africaines.
J'étais un noir qui voulait discuter avec des blancs pour être considéré par eux comme égal. C'était foutu. Je devais faire la preuve de notre égalité intellectuelle. Arguer, réagir, argumenter, justifier, conter, informer, chercher, prouver... Et le blanc, dans sa supériorité affirmée m'adouberait dans son cercle d'humanité.

J'avais besoin de me battre sur tous les sujets car je me devais de leur prouver, par mon exemple en tout cas, qu'un noir, ça réfléchit. Comme je me suis fait mal. J’en serais arrivé à envisager l’éventualité du déterminisme génétique. Les noirs seraient des êtres moins intelligents, par nature. Oui, je l’avoue. j'y ai parfois pensé sans trop m'y attarder. Par dignité pour les miens. Par respect pour ma personne.

Un jaune peut toujours se réfugier sur Confucius, Sun Tzu, la poudre, la découverte de l'Amérique, la poterie et j'en passe pour accepter la colonisation japonaise et occidentale.
Un blanc peut se branler sur tous ces chercheurs, inventeurs, philosophes, stratèges dans tous ces domaines qui fondent notre civilisation pour accepter son passé de serfs.
Et moi ? Sur quoi j'aurais pu m'appuyer pour faire passer ma frustration, ma honte, mon affliction d'avoir eu des meubles pour ancêtres, pendant 400 ans ? Le foot ? Le jazz ? Lucie ? Marie N'diaye ?

Il y'a quelques années, en Afrique, je me rappelle de cette théorie très controversée d'ailleurs en Europe, qui veut que les pharaons égyptiens aient été noirs. Que des esclaves égyptiens aient été noirs n'a jamais semblé intéresser qui que ce soit, même pas moi. J'ai découvert depuis peu que Cheikh Anta Diop en était l'auteur.
Nous étions fiers de découvrir que nous aussi, noirs, avions pu ériger l'une des bases majeurs de l'arithmétique, de l'architecture, de la géométrie et de la civilisation. Des pharaons noirs. Je me souviens. Nous en étions.

Et puis, elle a été contestée par des égyptologues qui l'ont décrédibilisés. Aujourd'hui d'ailleurs, qui sait où en sont les débats scientifiques ? Je ne me suis pas posé de questions. J'ai accepté. C'était tellement évident.
j'ai ravalé ma fierté et j'ai accepté que ma seule contribution à notre civilisation était Lucie; l'Afrique, le berceau de l'humanité. Cette phrase connotée de suffisances, de condescendance, de mépris, de reproches, de moqueries, de vilénie.
Quelles ont été longues et pénibles ces heures de cours de géopolitique, de cours sur la régionalisation du monde, sur l'histoire des peuples ! Quand est-ce que le noir va-t-il entrer dans l'histoire ?

Bien sûr, au Cameroun, j'ai acquis des connaissances historiques sur l'Afrique et ses royaumes légendaires, Tombouctou, l'empire Songhay, Mali, le Fouta Djalon... Je me suis longtemps consolé avec la résistance courageuse de rares tribus camerounaises; des bamiléké, et autres lamidé.
Je connaissais d'ailleurs des noms de grands rois ayant résisté avec leurs peuples aux troupes allemandes, anglaises, françaises. Je m'enorgueillissais aussi des exploits du sultan Njoya. Trop frugaux. J'avais besoin de m'enflammer sur les miens pour accepter leur servitude. Croire qu'ils s'étaient battus et avaient perdu pour des raisons technologiques.
Ils s'étaient peu battus et avaient beaucoup perdu. Simplement. Ils n'avaient pas eu besoin de combattre l'ignominie de l'esclavage puisqu'ils la pratiquaient déjà assidûment. En réalité, peu de chefs ont vraiment résisté aux colons car l'esclavage était un trafic ancestral qui n'avait pas attendu le blanc pour s'épanouir. Vendre des esclaves à d'autres tribus, des arabes ou des blancs ne faisait aucune différence. Fallait vendre. Ils l'ont fait.

Ma négritude digérée, il ne me restait plus qu'à justifier mon absence de l'aire scientifique, de la découverte, de la création.

Bien évidemment, je savais qu’il y’ avait un péquin qui avait mis au point les feux de circulation. Mais putain, des feux de circulation ! Pas d'avion, ni de fusée, des feux de circulation !
Cela semble tellement évident et simple, n'est-ce pas ?

Jamais un professeur ne m'a dit qu'un noir avait inventé quoique ce soit. J'ai toujours dû me faire tout petit lors des cours d'histoire en Europe et je n'étais pas seul, croyez-moi. Ce sentiment d'être un parasite sur cette planète. Un black, comme elles disent, ces suceuses du tertiaire, fières de s’amouracher avec des négros ayant le même cerveau qu’elles. Le chaînon manquant. Je n'étais qu'un négro. Un singe. Un cannibale. Un meuble. Un serf. Un idiot. Un tirailleur. Un monstre. Un fainéant. Un sauvageon. Un black. Un violeur. Un islamo-bamboula. Un nègre.

Aujourd’hui, je veux accepter d'être tout cela car je sais que* :
J'ai été le singe Garrett Augustus Morgan, cet autodidacte, père des feux tricolores et du masque à gaz.
J'ai été le cannibale Charles Richard Drew, le père de la transfusion sanguine.
J'ai été le meuble Lewis H. Latimer qui a inventé la première ampoule à incandescence avec filament de carbone.
J'ai été le serf Andrew J. Beard, créateur du moteur à combustion.
J'ai été l'idiot W. A. Lavalette, qui mit au point la rotative de presse.
J'ai été le tirailleur John V. Smith ,le créateur des freins de voiture.
J'ai été le monstre John Stenard, qui inventa le réfrigérateur pour le plus grand bien de Courjaud.
Je suis le fainéant Grandville T. Woods, qui accoucha du système d'électrification des voies ferrées, l'antenne parabolique, l'interrupteur électrique, la couveuse artificielle, le frein automatique à air comprimé,....
Je suis le sauvageon Raoul-Georges Nicolo, l'initiateur du bloc de commutation pour la télévision à multicanal.
Je suis le black William B. Purvis, qui a mis au point le stylo plume à réservoir.
Je suis le violeur John Albert Burr, qui a fabriqué la première tondeuse à gazon.
Je suis l'islamo-bamboula Robert P. Scott, qui a inventé la moissonneuse-batteuse.
Je suis le nègre George Washington Carver, entre autres découvreur du shampoing, du savon et de l'encre, de la peinture et de colorants.

http://www.invention-europe.com/Article586.

L'inventivité des Noirs aux Amériques ne s'est jamais démentie à tel point qu'en 1858, un Avocat général des Etats-Unis, Jeremiah S. Black fera passer une loi contre le dépôt de brevets d'invention par les esclaves, vu qu'un brevet américain était un contrat entre le gouvernement des Etats-Unis et l'inventeur. Un esclave n'étant pas considéré comme citoyen américain, il ne pouvait donc, selon la loi votée par M. Black ( le mal nommé ) signer un contrat avec le gouvernement américain ni céder son invention à son maître. Cela donne donc à penser qu'un certain nombre d'inventions faites par des Africains-Américains étaient souvent reconnues à leurs maîtres esclavagistes. Par Ibrahima Mbodj

Je suis ton aiguillage de trains, tes lentilles, ton tampon, ta torpille, ta guitare, ton sèche-linge, tes toilettes, ton piano, ton pacemaker, ton test de dépistage de la syphilis, ta conservation du sang, ton dirigeable, ta table de repassage, ton thermostat, ton extincteur de feu... Je suis tout cela et bien d'autres choses encore. Je suis ton nègre.

Après moults combats, nous en étions arrivés à ne plus regarder nos pieds mais leurs lèvres. Maintenant, je peux sourire à leur vision.

Emmanuel Kant , grandissime et célébrissime philosophe allemand, des Lumières, bien sûr :
La nature n’a doté le nègre d’Afrique d’aucun sentiment qui ne s’élève au-dessus de la niaiserie.

Merci Thuram! De là à acheter ton bouquin !!

Magson de Pazou

  • infos trouvées sur http://www.shenoc.com

vendredi, janvier 1 2010

Survivre à la garde à vue

[Prélude

http://www.youtube.com/watch?v=E-1VUm1mwFk]



1. N'essayez pas d'être naturel, vous n'y arriverez pas.
Alors, enfermez votre esprit dans des images personnelles et laissez filer.

2. Dites que vous n'avez rien à déclarer et demandez toujours un avocat et un médecin.
C'est la loi. N'ayez pas peur de l'exiger en précisant dès le début que vous avez des problèmes cardiaques. Normalement, la seule cause de mort naturelle dans un commissariat est la crise cardiaque. Un stress trop important peut causer des infarctus. Donc, si vous avez des problèmes cardiaques, signalez-le. Si vous n'en avez pas, signalez-le quand même. On a vu des jeunes arabes mourir de crise cardiaque au contact des flics. Le stress sans doute !

3. Préparez-vous mentalement à essuyer des injures, des paroles blessantes ; sur vous, votre intelligence, votre sexualité, votre race, voire des coups.
Dites-vous que c'est votre pisseuse qui fait sa crise d'adolescence et laissez couler.

4. Faites des réponses courtes, claires et rationnelles.
A moins d'être très aguerri, il est impossible de ne pas répondre aux questions. Évitez les Je crois que, Je pense que, J'imagine que, On m'a dit que...
A la remarque très commune : les coupables disent toujours qu'ils sont innocents. Répondez-leur par : Et les innocents ?
Si vous ne savez pas, vous ne savez pas. C'est aux flics de rechercher la vérité, pas à vous. Toute suggestion de votre part vous enfonce.

5. Fonctionnez comme un mongolien; répétez les mêmes réponses indéfiniment sans vous énerver.
C'est un jeu. Essayez de compter le nombre de fois que reviennent les mêmes questions, cela focalisera votre esprit sur un autre sujet.

6. Soyez courtois, sournois et réfléchi, cela ne fait pas de vous un coupable.
La tendresse est à proscrire définitivement. De toute façon, que vous parliez ou pas, vous êtes suspect. Alors, autant réserver son énergie pour le juge.

7. Si l'on vous frappe ou si vous vous estimez en danger physiquement, chiez sur vous !
N'ayez pas honte de le faire, c'est original et très efficace. Cela va incommoder tout le monde et perturber vos interrogateurs. Soit ils vous renvoient dans votre geôle, soit ils vous aident à vous nettoyer. Dans les deux cas, vous gagnez du temps. Lorsque vous êtes en présence de votre avocat, racontez tout ce que vous avez subi et n'hésitez pas à porter plainte. Dans la plupart des cas, ce sera classé mais vous aurez au moins le plaisir d'avoir osé.

8. Refusez de manger ou de boire.
Vous pouvez survivre à 48 heures de garde à vue sans vous sustenter. Ce que vous ingurgitez, vous le restituerez tôt ou tard. Au moment venu, cela devient un moyen de pression très efficace. Considérez la garde à vue comme un rite initiatique.

9. S'ils prolongent la garde à vue, c'est bon signe, ils n'ont rien.
Remettez le chronomètre à zéro et ne vous plaignez pas.

10. Laissez les flics parler, ils adorent cela.

11. A chaque occasion donnée, dormez ! Le sommeil est réparateur.

12. Ne désamorcez jamais les conflits avec les flics, ce n'est pas dans votre intérêt.
Ils le feront à votre place. Ils ont besoin de vous parler.

13. Dites-vous que le seul qui peut vous sortir de cet enfer, ce n'est ni votre avocat, ni l'interrogateur, ni le bon sens, ni Dieu. C'est le juge.

14. Relisez systématiquement les procès-verbaux.
Si vous n'êtes pas d'accord avec les retranscriptions, ne signez pas. Profitez-en pour corriger les fautes, cela vous remettra du baume au cœur.

15. Si vous faites exactement le contraire de tout ce que je vous ai dit, cela n'est pas si grave, puisque vous êtes innocent.


Magson de Pazou

vendredi, décembre 18 2009

Pardonnez leurs offenses

[Prélude

http://www.youtube.com/watch?v=FBanU-AHMqg]



J’ai décidé de gracier une dinde. Comme Barrack à Thanksgiving. A l'approche des fêtes, je tiens à épargner cette vieille potiche d'Ariane Massenet. L’heure est à l'allégresse, à la mansuétude, à la compréhension. Je souhaite m’intégrer dans cette nouvelle dynamique pendant qu’il est encore temps.

Comme Agassi qui veut s’acheter une conscience, un miroir et quelques heures de sommeil en plus ; les billets, les honneurs et les trophées tous empoussiérés dans son immense coffre-fort ignifuge à serrure à combinaison appelé mansion ou manoir à Las Vegas. Ou encore, le sempiternel espoir Gasquet, blanchi par le tribunal arbitral du tennis, qui aura désormais une excellente raison pour justifier ses perpétuelles sous-performances sportives : j’étais sur les bons rails, ils me les ont sniffé ! L’honneur est sauf.

Pour Tiger Woods, Tigre des bois, devenu Tiger Churches, Tigre d’églises, en quelques coups de griffes malencontreux dans son contrat nuptial. L’honneur est sauf.

L’heure est sans doute à la piété et le retour du fils prodigue Dray au foyer socialiste sera fêté comme il se doit par ses frères aînés, qui lui ont toujours témoigné une foi inébranlable et une solidarité à toute épreuve. Pour eux, sa grippe judiciaire, longue et pénible, était probablement aussi contagieuse que sa fièvre médiatique. Julien s’est auto immunisé et a guéri. C’est un porteur sain qui est de nouveau fréquentable.
Contrairement à Georges Frêche, le fils insolent, qui avait osé s’attaquer à Yahvé Mitterrand au faîte de sa splendeur avec La France ligotée (Belfond - 1990). Il a été chassé de l’Eden socialiste pour des propos jugés non compatibles avec les valeurs d'égalité et de respect des droits humains. En gros, il est raciste.

Il faudrait d’abord rappeler à ces crétins que Frêche s’adressait à des harkis sympathisants UMP en les qualifiant de sous-hommes. Depuis, il a été relâché par la justice. On peut déplorer la finesse de l’injure publique mais qui n’a jamais insulté ses contradicteurs ou opposants politiques ? Cela n’impliquait pas de s’en débarrasser bêtement comme une vieille tafiole émasculée et éclopée, surtout quand on sait ce qu’il pèse et ce qu’il vaut.


On lui reproche son potentat montpelliérain. Il faudrait en faire autant et avec la même vigueur pour les autres effendis ; Menucci, Collomb, ou Vauzelle. C’est l’un des rares courageux dans ce parti de nymphettes à n’avoir pas baisser son froc devant Mitterrand, a avoir prévenu Jospin de son naufrage politique et a avoir battu le rappel des troupes pour soutenir la candidate Royal aux dernières présidentielles.

Il aurait affirmé qu’il y’a trop de noirs au sein de l'équipe de France de football. Il faudrait être aveugle et sourd pour ne pas s’en rendre compte. Si je déclarais qu’il y’a trop de blancs dans l’équipe de France de hockey sur glace, serais-je raciste ?


Et alors qu’il est très malade, souffreteux et surtout très proche de la sortie, Martine aurait pu faire preuve de vista. Comme Domenech, elle a loupé une occasion de briller et conforter son image de présidentiable auprès de l’agora à peu de frais. Il lui aurait suffi d’apporter soit son appui clair et ferme en le réintégrant au conseil national et en le soutenant aux régionales, soit son désaveu clair et ferme en se désolidarisant de sa candidature et en montant une liste vouée à l’échec immédiat mais préparatrice de l’après-Frêche (sachant que la première option est largement préférable car la régence de Frêche a été très profitable et de haute qualité, il n’ y’ aurait pas de quoi en avoir honte).

Elle aurait tiré les marrons du feu au moment venu. Car, que risquait-elle finalement ? Professeur émérite, la nomenklatura politichienne plaint son vocabulaire graveleux mais il détonne et plait à l’homme de la rue. Les languedociens adorent leur président septimanéen, les adhérents PS locaux lui sont restés loyaux malgré les décisions centrales, les français aiment sa grande gueule et la justice lui a donné raison. Il fallait juste se baisser pour ramasser ses voix et sa reconnaissance.

Néanmoins, quelque soit son choix, il s’agissait de gérer l’avenir car Frêche est indélogeable. Par contre, lorsqu’il disparaîtra de la scène et on pourrait croire à son imminence (72 ans, très malade, mégalomane), le PS aurait eu tout à gagner à se réclamer de lui ou à montrer aux électeurs qu’avant son oraison funèbre, ils étaient contre sa vision politique.

Elle aura choisi la troisième voie, la plus stupide, condamnant à un exploit quasi zappateriste, le renouvèlement socialiste de la région après George ; se désolidariser de lui et ne pas présenter de liste alternative. Les éléphants se trompent énormément (Balland – 2003). Le prophète Frêche avait déjà tout dit.


J’essaie péniblement de comprendre et je m’instruis. L’histoire se découvre, la mémoire s’estompe, et se révèlent des personnes d’une rare qualité intellectuelle. J’ai toujours détesté toutes les formes de noblesse, l’entrepreneur étant pour moi la seule figure véritablement respectable de notre époque. L’atavisme, le népotisme et la loi d’airain sont des particularismes qui fondent la société française. La consanguinité résultante secrète aujourd’hui des tarés qui abaissent lamentablement le niveau de la réflexion et le dépassement de soi. Ce discours est facilement vérifiable dans tous les secteurs majeurs de l’activité sociopolitique.

Et pourtant, j’ai dû m’incliner devant Sir Winston Leonard Spencer-Churchill et le Feld-maréchal Erich Von Manstein né Erich Von Lewinski. Ils ne sont pas seulement grands, ils sont réellement moches, taciturnes, et communs. Comme nous. Et c'est cela qui rehausse leur grandeur.

Si on devait juger nos politiques à l'aune de la laideur de Churchill, nous aurions affaire à des mannequins. Si l'on doit les juger à l'aune de son talent, nous avons toujours affaire à des mannequins. Gloire à la laideur qui élève et n'avilit jamais la réussite !
Dans cent ans, ils retrouveront leurs rangs dans les manuels d'histoire et les cours. La faute à la petitesse de l’époque qui n’a pas su, ou voulu, leur rendre les honneurs qui leur sont dus. Je ne réclame pas de statues pour ces monuments. Ils se suffisent à eux-mêmes. Simplement, qu’on les étudie, qu’on les vulgarise, qu’on les reconnaisse.


Je ne m’attarderai pas sur Churchill dont le génie est inversement proportionnelle au silence tonitruant imposé par les élites politiques françaises sur sa qualité et son œuvre. On devrait consacrer des émissions radio-télévisées et manifestations spéciales tous les 24 janvier pour l'honorer.
On bande sur Roosevelt, on crache sur Staline et on oublie Churchill. Il devrait avoir la même présence médiatique que Napoléon. La deuxième guerre mondiale, c’est Churchill. Il évoque encore quelques rares souvenirs à de sales moutons amnésiques lobotomisés par le Bigdil, les décolletés de Massenet et la Burqa. Et pourtant, on lui doit tous de ne pas rêver en allemand. Même De Gaulle.


Le génie militaire de Von Manstein a été dévoyé par le nazisme et l’image exécrable d’Hitler. Et pourtant, comprendre Manstein, c’est connaître Hitler, qui soit dit en passant, était un stratège militaire d'une nullité infinie. Il aurait voulu être comparé à Napoléon, Frédéric le Grand ou Hindenburg. Il était juste caporal.

En réalité, il a été la cause principale de l’échec de la Wehrmark pendant la deuxième guerre mondiale par sa politique de non-repli stupide et son incompétence tragique. Il faut donner à César ce qui appartient à César et à Dieu, ce qui appartient à Dieu. Il a raté sa guerre car il n’a jamais voulu remettre les clés de l’armée allemande à son plus brillant général, Von Manstein. Petit et lâche jusqu'au bout.

Et pourtant, qui connaît Von Manstein ? Les militaires en tout cas le connaissent très bien. Les français se souviennent du coup de la faucille mais pas son auteur. Les français ont piteusement découvert la guerre de mouvement mais ne savent pas qui en est l’instigateur. Les français exaltent le génie militaire du Général De Gaulle mais oublient d’étudier celui qui est à l’ origine de son exil britannique.
De Gaulle, avant d’être le sauveur de la France, a été le prescripteur de Von Manstein. En effet, il était l’auteur d’un livre sur la guerre de mouvement (combinaison de chars d’assaut et des attaques aériennes) qui inspira d’abord Le feld-maréchal Guderian puis Von Manstein dans leurs préparatifs de la bataille de France. L’histoire lui a donné raison.

Hitler n’a pas perdu la guerre mondiale, Churchill l’a gagnée. La France n’a pas perdu la guerre, Von Manstein l’a gagnée. Comme il mènera triomphalement d’autres batailles demeurées des cas d’études dans toutes les écoles militaires dignes de ce nom. Il gagne à être connu et l’histoire lui rendra justice quand les effluves de la passion se seront evaporés. La capture de la forteresse de Sébastopol, c’est lui. Le coup de revers de Kharkov ou la bataille de Koursk, c’est lui. La gestion des retraites allemandes, la stabilisation et l’application de la technique de guerre défense active prônée par Clausewitz (faire reculer les troupes militaires pour laisser croire à l’ennemi qu’on fuit et contre attaquer massivement sur des points névralgiques pour rompre les encerclements et asséner des coups importants au moral de l’ennemi), c’est encore lui.

Apprécié à sa juste valeur par ses supérieurs, ses collègues, ses soldats, et même ses ennemis, Von Manstein par son brio stratégique aura marqué de son intelligence l’histoire militaire et c’est probablement faire preuve de lucidité de reconnaître que si Hitler lui avait laissé son commandement, la défaite allemande n’aurait pas été aussi cuisante.

Je ne peux que vous exhorter à vous précipiter sur l’excellent livre de Benoît Lemay, Erich von Manstein. Le stratège de Hitler – (Editions Perrin) qui met en lumière, un homme d’une intelligence extrême, ambigu par ses origines, ses agissements et son attitude durant la guerre. Il n’était pas fréquentable. Il méritait plusieurs fois la mort pour son aveuglement idéologique et ses décisions meurtrières. Son antibolchevisme éhonté lui a fait cautionner des exactions inexcusables. On peut le déplorer. Déplorer qu’il n’ait pas été dans le camp des vainqueurs. Déplorer qu'il n'ait pas été plus lucide face au nazisme. C'est comme cela. C’était un soldat. C'était Von Manstein.


Compliqué d'exiger d'un prussien de faire l'expérience de la commisération. C'est la troisième fois en une semaine qu'une femme me demande de l'aider à porter ses bagages. En effet, ils ont innové à la gare de Saint-Lazare avec une passerelle mal pensée, étroite et sans escalators, contraignant les voyageurs à gravir des marches nombreuses et porter leurs valises sur un parcours plus long et très pentu. Ces femmes ont très rapidement oublié leur égalitarisme forcené, triomphant et sourient. Avec un ou deux sacs en plus, elles auraient été prêtes à redéfinir le féminisme. Je leur ai poliment dit d'appeler Alonso, Autain ou encore Steevy.

Je ne suis pas samaritain. Je ne suis pas bon. Je suis humain et en ces temps de grands froids, toute minute en trop sur mon trajet est une minute en moins dans les fesses de ma pinette. A chacun ses batailles.

Magson de Pazou

mercredi, novembre 18 2009

L'homme de la semaine du 21 Novembre

Daniel Conversano

http://www.dailymotion.com/video/xb3yvh_dieudonne-est-un-genie_webcam

mardi, novembre 17 2009

L'Assassinat de Caroline Fourest par le sage Tariq Ramadan

[Prélude

http://www.youtube.com/watch?v=tZdnbynfSH8]



Au départ, nous avions des journalistes. Puis, nous avons eu des mauvais journalistes. Ensuite des gratte-papiers. Après des attachés de presse. Enfin des lèche-culs. Je l’ai mis au goût du jour avec caresse-anus. Hier, nous avons assisté à la naissance du n’importe-quoi-de-journaliste. Une lapidation oratoire pure et simple exécutée par Tariq Ramadan sur la personne de Caroline Fourest devant une foule de mateurs médusés par ce spectacle vivant de déchéance journalistique. J’ai eu honte pour vous, journaleux ! Et vous, avez-vous eu honte ?

Jamais je n’ai vu une telle humiliation publique à la télé. Décidément, Ramadan ne cesse d’accrocher de sacrés scalps à son tableau de chasse : Villiers, Meddeb, Finkielkraut, Sarkozy, Zemmour, Naulleau. Un joli charnier!

Et pourtant cela avait semblé débuter par une immolation quand ce dernier a sorti son argument sur l’heure de transport évoquée par Fourest dans son livre, frère Tariq, je crois, pour faire Lyon-Genève. Cela s’est terminé par une boucherie, un carnage, une désintégration, une blitzkrieg verbale d’une rare perfection, qui a parachevé la décrédibilisation professionnelle de cette dernière.

Je ne m’attarderais pas sur l’analyse de chaque séquence de ce débat car il est assez explicite et il se suffit à lui-même. Aucun commentaire ne sera aussi clair que la vidéo. Je n’avais lu ni Ramadan, ni Fourest. Je vais m’y coller en ce qui concerne Ramadan. J’ai toujours eu de la considération pour ce monsieur, qui est pratiquement le seul auteur suisse a passé à la télévision pour rabâcher de simples évidences à l’agora apprivoisée et apeurée.

En ce qui concerne Fourest, qui m'évoque une figure de cire à la Carla Bruni, sorte de Renard vivant aux traits anguleux, l’à priori initial était plutôt positif. Comme la plupart des péquins, je l’ai découvert sur un plateau avec Allègre et Ramadan et je dois avouer que j’avais été séduit par le discours posé et preux. Et puis, grâce à internet, j’ai pu la réécouter et j’ai mesuré mon erreur. Que d’émissions surtout celles de Taddéi, où sa prétention, sa suffisance n’avait d’égale que le vide argumentatif de ses interventions. Et à chaque passage, le peu de foi que l’on pouvait accorder à ses paroles s’étiolait irrémédiablement.


Puis, j’ai assisté à une émission sur le musulman qui avait répudié sa femme car elle n’était pas vierge. Et là, j’ai pu constater et confirmer l’étendue des dégâts. Les arguments ; du sentimentalo-intello-bobo-bon choriste à la noix !

Tariq a mis en évidence ce que je subodorais. Elle paraissait si sûre d’elle et à chaque fois, pschitt !

A Zemmour, on pourrait lui concéder le bénéfice du doute; il sait mais oriente son argumentation. Elle, il n'est pas sûr qu'elle sache et donc, elle n'a pas d'argumentation.

Elle, elle a fait l’étalage de sa vaste malhonnêteté journalistique remettant d'après moi, en question son expertise sur ses fameux domaines de prédilection. A contrario de Meddeb, une pâle victime de notre sniper suisse, qui a lui aussi explosé en plein vol chez Taddéi, elle s’est crashée avant son envol. Comme le Concorde en 2000.

Je pensais qu’elle avait au moins quelques billes, ne serait-ce que pour faire illusion au vu de la récente prestation du frère mumu chez Ruquier. Cette dernière a touché les tréfonds ! Elle n’a pas été médiocre, elle a été en deçà de la nullité.

Putain ! C’est fou d’être aussi mauvais dans une confrontation !

Cette journaliste d’investigation, qui prospère sur la scène médiatique grâce à ses essais sur les fanatismes et principalement l’islamisme, a, selon ses propres dires, pris 9 mois, une vingtaine de livres, une centaine de cassettes de Ramadan, et 400 pages pour le cerner et la seule bombe qu’elle ait posée pour prouver son fondamentalisme, c’est une cassette sur la promotion des heures de piscines dédiées aux femmes musulmanes, démontée proprement d’ailleurs par Ramadan.

Ce n’était pas un débat, c’était une punition.

Le mec, il a un double discours qu’on cherche encore, des livres pour les journalistes et des livres pour des gogos et tous ces livres sont sur son site et ses cassettes sont consultables sur internet. Il va être dur à coincer le Ramadan ! j'ai la nette impression qu'il dit ce qu'il écrit et surtout, qu'il écrit ce qu'il dit.

L'accélération verbale de Fourest lors de la lecture de la citation portant sur Taslima Nasreen est une technique manipulatoire inédite que nous avons découverte, ébahis, et qui serait vraiment digne d’être enseignée à Chiasse-pot ! Même les politiques n’avaient pas encore eu l'idée de nous inventer celle-là. Après les raffarinades, voici venue la fourestine !

Sa mauvaise foi n’ayant pas été explicitée, je vous joins l’analyse d’une internaute éclairée.


Tiré du site du Parisien,

le 17/11/2009 à 14h18 Françoise Duthu

Les biais de la pensée de C. Fourest, un exemple

Je viens de voir la plus grande part de la vidéo de l’émission sur Daily motion La 3ème partie contient un exemple flagrant de la méthode de C. Fourest que je vous livre ici. On l’y voit au début lire en accéléré et partiellement une citation de Tariq Ramadan issue de son livre d'entretiens avec J. Neirynck (elle ne donne pas la référence, mais j'ai reconnu l'ouvrage) et concernant T. Nasreem. Elle en conclut que TR dit que Taslima Nasreen a un « discours réducteur et totalement occidentalisé". Or la phrase dit, p. 126 et 127 : (au Bengladesh) "Beaucoup de femmes s'en étaient prises à Taslima Nasreen en affirmant que ce n'était pas en critiquant la religion, les valeurs et la culture que l'on ferait évoluer les choses. Elles étaient naturellement, et justement, contre sa condamnation à mort, mais en même temps elles se démarquèrent de son discours réducteur et totalement occidentalisé. De l'intérieur, pensaient-elles, on fait mieux évoluer les choses que par cette espèce de combat, perçu comme le seul "progressiste" en Occident (...). On ne fait pas évoluer des mentalités à coup de triques, des valeurs venues d'ailleurs ou en tout cas perçues comm telles. Il faut privilégier l'éducation, le travail de l'intérieur et le long terme." Donc ce que dit TR dans ce passage c'est que ce sont de nombreuses femmes du Bangladesh qui ont perçu le discours de T. Nasreem comme occidentalisé et l’ont estimé peu capable de mobiliser pour le changement. Ce n'est évidemment pas la même chose que ce que lui fait dire C. Fourest.. La façon de lire en détachant les mots qu’elle veut mettre en évidence et en masquant pratiquement les autres est un indice clair de sa mauvaise foi. Peut-être après tout s’est-elle auto-convaincue. Le propre de l’intellectuel cependant – ce qu’elle prétend être- est de reconnaître ses erreurs et de ne pas établir ses démonstrations en fonction de ce qu’il pense établi a priori mais en fonction de ce qu’il découvre par une analyse scrupuleuse des faits et des idées. La seule erreur qu’elle a dû reconnaître au cours de l’émission a été une fausse allégation figurant dans l’un des ses ouvrages, dont les conséquences n’étaient pas neutres (dire que TR avait préfacé un ouvrage qui soutenait le fait que l’époux puisse battre sa femme). Elle a reconnu l’erreur tout en affirmant sans preuve que TR disait la même chose ailleurs. Pour le reste, l’exemple décortiqué ici suffit à montrer le biais avec lequel elle aborde son sujet. F. Duthu Maître de conférences, ancienne députée au Parlement Européen

Ses affirmations sur l’homophobie de Ramadan; Non, non, non ... vous n’avez pas compris ! J’ai failli vomir de rire !

Sur l’intérêt de Ramadan d’aller à la télévision pour séduire les musulmans fondamentalistes, c'est Waterloo en direct !

Les librairies islamistes de France n’ont pas le dernier livre de Ramadan, Mon intime conviction. Cette fois là, même mon chien a ri.

Aucun radeau où se raccrocher. Iran, Israël, les sœurs voilées, Les 500, El-Banna, les frères musulmans, ...Winnie L'ourson… Rien. Même pas l'antisémitisme, la bouée de sauvetage qui disqualifie toute parole, toute réflexion, toute contradiction.

La situation finale sur le deux poids, deux mesures de Fourest par rapport à la censure de Ramadan à l’université libre en Belgique et l’excision, était John Wooesque. Quel bain de sang !

On n’a pas vu plus sanguinolent depuis l’exécution publique d’Elisabeth Levy par Dieudonné lors des élections européennes.

Elle termine avec la pleurniche sentimentalo-puérile qui scelle son cas. Journaliste d’indigestion !


Bilan global de notre pasionaria :

Islamologue - 0

Journaliste – 0

Essayiste – 0

Tribun - 0

Dorénavant, la nullité journalistique a un visage.

Mais vous la reverrez bientôt dans une autre feuille de chou donner des leçons de savoir-vivre au monde alors qu’elle n’est même pas foutue de faire correctement le taf. A sa place, je brûlerais illico ma carte de presse et je me ferais un jumonji-giri.

Magson de Pazou

mardi, octobre 13 2009

La république fromagère

[Prélude

http://www.youtube.com/watch?v=UTgNo6Fb9_g&feature=related]



Ma plume est incendiaire car leur connerie est inflammable. Difficile de rester de braise quand leurs valeurs, leurs réactions, leurs perceptions frisent la caricature; d'ardentes incitations à la pyromanie.

Sacrément burné de conspuer nos dirigeants africains et de reproduire leurs agissements. Je me doutais bien que le népotisme irrigue les élites françaises autant que les godes se multiplient dans les couples lesbiens. Néanmoins, je ne m'attendais pas à une telle officialisation de cette faiblesse d'esprit.

Jeannot le Brillant de Sarkozy, 23 ans, niveau bac +2 est présidentiable à l'EPAD, la 21ème puissance économique mondiale. Une reconnaissance de la république fromagère. A la banane, j'ai substitué le fromage par respect pour la spécialisation des cultures.

Enfin un argument percutant pour défendre mon pays, cette si réputée république bananière, le Cameroun, qui ne souffrira plus de la comparaison avec son aînée la France dans ce domaine.

Merci De Sarkozy !

Magson de Pazou

lundi, septembre 14 2009

Le principe de réciprocité

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/Princess+of+the+Dawn/video/x69fk3_udo-accept-princess-of-the-dawn_music]



Mes bicots, mes négros, même mes gatchos connaissent cette impression désagréable, injurieuse et méprisante qui se dégage lorsqu’on se retrouve avec une connasse de bourge qui, à notre vue, se crispe, se cramponne à son sac à main comme une lionne s’accrocherait à sa proie face à une meute de lycaons.

C’est assez gênant comme situation et notre réaction reste toujours assez perplexe ;
- Soit on s’énerve et on le dit, ouvertement à cette cruche et on passe pour un excité, un sauvageon, un scélérat aux intentions de vol réelles,
- Soit on fait semblant de n’avoir rien constaté et on se tait, placidement devant cette jarre et on demeure frustré de lui avoir donné raison via son silence, cette dernière se satisfaisant d’avoir su gérer une situation délicate.
Vous constaterez que dans les deux cas, vous serez considéré comme un renégat et vexé de ne pouvoir laver votre honneur.


Je vous propose une troisième voie, qui aura au moins le mérite de vous soulager de votre frustration. Pour les à priori, je ne peux rien. Hortefeux ! Je ne crois pas non plus, vu ce qu’il pense des auvergnats.

Simplement, à chaque fois qu’une courge vous démontrera sa crainte de l’arabe ou du négro détrousseur, sans manifester aucun intérêt à sa personne, crachez au sol, de préférence dans sa direction, sans la regarder et continuer à vaquer à vos occupations, innocemment, comme elle. Et lorsque vous la quitterez ou la traverserez, souriez. Vous verrez que vous repartirez le cœur léger … Et elle comprendra.

Face à la connerie généralisée, standardisée et pérennisée, le seul précepte qui prévaut n’est pas la fraternité, la parité, la mixité, l’égalité, l’équité, la cécité… ou toute autre considération vaseuse, qui font beau sur un fronton mais n’ont d’effets que leur musicalité.

Le principe de réciprocité, seul, me paraît crédible. Ne pas faire aux autres ce qu’on n’aimerait pas qu’ils nous fassent ; voilà qui est juste, équilibré et réaliste. Autrement, c’est parlotte, turlutte et branlette intellectuelle.

Magson de Pazou

lundi, août 10 2009

A nos chers ringards, merci !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/video/xvmi1_megadeth-a-tout-le-monde_music]



A nos chers ringards, merci ! Merci pour toutes ces émotions, ces moments de tendresse, de hardiesse, de liesse, quand un euro était un franc et le commandant Cousteau nous emmenait explorer les fonds marins avec le Calypso.

Merci pour ces soirées de rires, de délires, de fous rires devant vos œuvres ; j'en garde toujours des souvenirs mouillés. Un autre temps, un autre âge, une autre époque que les nourris au Blédina ne peuvent vraiment pas connaître.

Merci pour l'ouverture au monde, à l'autre, à la découverte de soi, car de vos prestations, j'en ai forgé une certaine vision de ce monde. Merci d'être ringards, les héros ont changé depuis. Néanmoins, à mes yeux, vous demeurez des êtres grands, mus par une volonté d'acier. Vous avez réussi là où la plupart n'ont fait que rêver. Moqués, hués, écartés, fuis mais omniprésents dans cette partie de ma vie.


A nos chers ringards, merci ! Merci pour tout et pour ce rien, ce vide qui, semble-t-il, vous caractérise, les irrite, pour ces citations qui les plient en quatre, pour ces gestes simples qui laissent croire au péquin moyen qu'être vous est à la portée de tous. Merci pour toutes ces émotions partagées, ces sentiments exaltés lorsqu'on se met à reprendre vos répliques, vos mélodies simplissimes, disent-ils.

A toi, Norris Chuck, de m'avoir bercé dans l'illusion que je finirais par devenir un vrai héros dans mon pays. Je n'ai pas réussi, je n'ai même pas essayé, je l'ai oublié. Comme eux. Ils ont oublié de dire que tu possèdes une 8e dan en Tae Kwon Do, maîtrises plusieurs arts martiaux; Tangsudo, jiujitsu, Judo, karaté.

Ils oublient tous. Ils oublient tout. Ils oublient que tu es un vrai champion de karaté et qu'à cause des gens comme toi ou Lee, ou encore Steven, nous en étions tous venus à vouloir vivre dans un dojo.

Merci ! Tu nous as montré une voie, et aujourd'hui qu'ils ont vieilli, ils se gaussent de tes films et autres rôles de super-héros. Je veux me rappeler du petit qui s'amusait à donner des Mawashi geri en pensant que lui aussi, t'égalerait.

Je pense à Lee Bruce. Tu as vu Big Boss, tu as vu le talent. Le plus grand, exemple d'abnégation et de travail, créateur, entreprenant, champion parmi les champions.

Ou encore Seagal Steven, 7e dan d'aïkido, ringard parmi les ringards et 600 millions de dollars de revenus pour ses flims. Chan Jackie, grand pratiquant devant l'Éternel et valeureux représentant d'une grande culture et d'un grand art martial. Snipes Wesley et jungle fever. Van Damme Jean Claude et Universal Soldier, arrivé au sommet d'Hollywood en partant de Bruxelles. Lundgren Dolph , multilingue émérite, chimiste chevronné, gradué du MIT, double champion de karaté et suédois. Ridiculisés.

Le jour où vous aurez la même carrière, la même trajectoire, où de votre patelin, vous réussirez à devenir une étoile hollywoodienne, prévenez-moi et je me ferai un plaisir de vous saluer. J'attends toujours de voir un acteur français, un sportif qui réussira là-bas. Douillet David, Asloum Brahim, Gentil Pascal ? A vous, gueux jaboteurs, j'attendrais que les vôtres en fassent autant.


A nos chers ringards, merci ! Merci à vous ABBA, pour ces ballades à 350 millions d'albums vendus.

Merci à vous, Amitabh Bachchan pour Anthony, Mithun Chakraborty et Jimmy, de m'avoir fait aimer Bollywood, ses actrices et ses univers enchantés.

Merci à toi, Phil Collins de m'avoir fait penser deux fois.
A toi SAS Linge Malko de m'avoir initié au monde réel. A vous, Zembla, Akim, Rahan pour ces après-midi de lecture et de songes.

Merci à toi Gascoigne Paul pour ces dribbles et ce but, quel but ! Un chef d'œuvre. ( http://www.youtube.com/watch?v=UXuXu-jDN1E ).


A nos chers ringards, merci ! Merci à vous et tous ceux, nombreux et illustres, que je n'ai pas cités. Merci à vous, petites mains qui m'avez façonnées pour en faire ce que je suis aujourd'hui.

Charriés, ricanés, reniés, humiliés, ricinés, oubliés, par ceux-là même qui, hier encore, ne rêvaient que d'être vous. En amoureux éconduits, ils ont changé de bord pour vous pourfendre, pour se pourfendre, prendre de la distance avec ce passé jugé aujourd'hui encombrant car finalement, ils n'auront jamais réussi à vivre leurs rêves d'enfants. Comme vous.

Magson de Pazou

mardi, juillet 28 2009

Sarko en sourdines !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/video/x6gfr0_metallica-i-disappear_music]



Sarkozy est tombé dans les pommes en courant. Les experts nous disent qu’il ne s’agit de rien, des millions de français en sont victimes tous les ans. Pas de problème cardiaque, circulez !

Après avoir vu Gasquet nous dire qu’il a sniffé de la coke à son insu, Colin Powell nous montrer une fiole contenant les armes de destructions massives, Clinton nous déclarer sous serment que sucer n’est pas baiser, et Moïse fendre la mer en deux avec un bout de bois, j’apprends aujourd’hui que Sarko a eu un truc ellipsitique mon cul et bien sûr, son cœur est en super état. Il est tellement bien portant, lui le fringant président cyclojogger qu’on se demande encore comment son cœur aurait pu le lâcher, à 50 piges ! Jamais !

Le cœur a failli ? Oh que non, c’est un truc ellipsitique mon cul, ça ne concerne pas le cœur. Donc, ce n’est pas cardiaque. Bref, c’est cardiaque mais ce n’est pas un malaise. C’est vagal. Quoi vagal ? Vous ne connaissez pas le choc vagal ? Dixit Wiki, c'est un malaise dû à une activité excessive du système nerveux parasympathique via la Xe paire de nerfs craniens appelée nerf vague. Ce malaise est la traduction d'un ralentissement du rythme cardiaque ou bradycardie associé à une chute de tension artérielle, aboutissant à une hypoperfusion cérébrale. Mais, pour Sarkozy, ce n’est pas un malaise et ce n’est pas cardiaque. C’est un truc ellipsitique mon cul. Aucune cause, aucune conséquence. Sarko est sain.

Chers amis, ayez des trucs ellipsitiques mon cul, rien à foutre, aucun risque ! Rien, limite, si à 50 piges vous n’avez pas de malaise cardiaque ou plutôt, de truc ellipsitique mon cul, alors vous êtes malade. Conseillé au plus de 50 ans.

Cinquas, ayez des trucs ellipsitiques mon cul, cela prouve que vous êtes en bonne santé. Ce sont les experts qui nous le rabâchent depuis deux jours non stop, nous forçant à admettre qu’un cœur qui lâche, un cinqua qui s’évanouit pendant son jogging, ce n’est pas un malaise cardiaque. C’est un truc ellipsitique mon cul.

Ayez des trucs ellipsitiques qui font que votre cœur lâche et que vous tombiez parfois dans les vaps, cela prouvera que vous êtes en excellente santé. Si vous faites du jogging, c’est encore mieux. Pour ma part, j’attendrais d’avoir 50 ans et je me mettrais au jogging. Des fois que je chope un truc ellipsitique mon cul : je me serais épargné 20 ans de jogging et de bicyclette avec Drucker pour le même résultat. Maintenant, c’est sûr ; c’est sain et signe de bonne santé, retenez-le ! Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les experts.

Du repos et vous pourrez grimper le col d'Agnes à 105 km/h, comme Marco "The Pirate" Pantani. Il n’aura pas vu ses 50 printemps mais je suis à peu près certain qu’il n’aurait pas eu de truc ellipsitique mon cul ; cycliste dopé, cocaïnomane avéré et italien chauve. Croyez-moi, il n’a pas le profil. Prenez exemple sur Sarko, il ne fume pas, ne boit pas, court et il a eu son truc ellipsitique mon cul.

Baisez des minettes, faites des claquettes, courez, pédalez ou gesticulez, peu importe, vous aurez toujours l'âge de vos artères.

D’ici peu, ils nous diront qu’on ne meurt pas de crise cardiaque mais d’infarctus du myocarde. Le roi est nu.

Magson de Pazou

mardi, juin 30 2009

Pour toi, Loco !

La réussite ce n'est pas de voler de succès en succès, mais de pouvoir se relever une fois qu'on tombe, de pouvoir se relever autant de fois qu'on tombe

Nadia de Soester

mardi, juin 9 2009

Un million de dollars, c'est cher payé pour une pute !

[Interlude

http://www.dailymotion.com/video/xc6lw4_metallica-the-four-horsemen-live-fr_music]



En combinaison latex couleur chair, les testicules à l'air, sanglé à une chaise en attente de sévices de ma chère dominatrice, je crèverais bien dans une hystérie sexuelle comme Edouard à Genève.

Mourir en faisant la seule chose pour laquelle on ait du plaisir, Stern comme Carradine s'en souviennent encore. Ils seront morts dans la joie ! Une vie de rêve.

Moi aussi je veux être banquier surdoué, côtoyé le gotha financier mondial et me faire attacher par mon amante de longue date, Mme Brossard.

4 ans, 4 pruneaux et un outing mondial plus tard, un million de dollars pour une pute, est-ce cher payé pour une personne installée tranquillement dans les 50 premières fortunes françaises ?

Dur de crever bêtement pour un petit million quand on en a des milliers qui dorment dans les banques ! Eddy doit s’en mordre le Montblanc !


Et Mme Brossard doit finalement comprendre combien il est dangereux d’essayer de prospérer sur les deniers des autres. En l’occurrence, son parasitisme a montré ses limites : dans un dernier sursaut de dignité, elle a exécuté l’objet de son désir matérialiste.

4 ans, 4 pruneaux et une cavale plus tard, un million de dollars pour une pute, est-ce cher payé pour une call-girl perfide, qui aurait pour arme fatale son cul, dixit Me Marc Bonnant, le conseil de la famille Stern ?

Quand un homme qui fait de l’argent avec des papiers rencontre une femme qui a pour outil de travail privilégié son cul, ça donne ça : Tu ne crois pas que je vais passer mon existence avec une merde comme toi. Je vomis sur toi. Je t'emmerde.

4 ans, 4 pruneaux et un procès plus tard, Edouard aux doigts d'argent est bel et bien mort et Maîtresse Cécile au cul d'or est en prison !

Décidément, un million de dollars, c'est cher payé pour une pute.

Magson de Pazou

dimanche, mars 22 2009

Voici venu le BAG

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/Muse+-+Plug+in+Baby/video/x54vgr_muse-plug-in-baby-wembley-haarp_music]



La vérité c'est qu'avant de jouir, n'importe quelle femme est la femme de ma vie et une fois la dernière goutte de mon illustre semence expulsée, la seule femme que j'arrive encore à supporter, c'est ma mère.

Coquetterie de votre serviteur, j'ai décidé en attendant l'avènement de futures femmes de ma vie de durcir mes critères de sélectivité. Ne pouvant plus redevenir vierge, je me suis demandé ce qu'un neuneu pouvait réserver à sa femme pour l'honorer. Marre des pinettes faciles qu'on embarque pour un tour de grand 8.

Fourrer des petites pisseuses devient trop évident et vulgaire pour moi et je trouve l'exercice simple et de moins en moins valorisant. . En effet, j'ai trop baisé depuis mon entrée dans la vie active. Je ne trouve plus d'intérêt de draguer des filles. Je m'ennuie à désirer de pauvres fosses à cyprine. Vous le savez que je n'attends pas grand chose de la gente féminine depuis longtemps. Limite, je prendrais un ticket pour le bois de Bou. Véritables dames pour lesquelles j’ai encore un réel respect. Au moins elles ne se cachent pas derrière les paravents de rapaces libérales dont le seul intérêt pour tout mâle est vénal et parasitaire.

Que d’hypocrites intégristes connasses devenues d’élégantes bourgeoises au prix d’innombrables génuflexions clintoniennes, au grand dam de creux dadais inoculés par le virus généralement héréditaire de la parasitose reproductive, en soient aujourd’hui à piailler partout sur la parité, l’avortement, et tout le fatras pseudo intello de sinistres « fémisérabilistes » m’exaspèrent profondément. Les putes ont la franchise, le courage, l’utilité sociale et sexuelle indispensables pour tous les hommes qui courbent l’échine face aux affres de cette chienne de vie. Hasta la muerte !

Les prostituées sont constitutionnelles de la société et le traitement que leur a réservé cette société est insupportable. Au prétexte fallacieux de combattre des macs, proxos toxicos décadents, on leur interdit toute vie et surtout toute après-vie. Comme l’a dit Marcella Iacub, être sous la coupe d’un proxénète c’est de l’esclavage et c’est puni par la loi. Etre une prostituée est un choix. Elles travaillent avec leur sexe, leur bouche, leurs seins et j’en passe. Contrairement à ces bourgeoises qui sont ce qu’elles sont car « bien mariées » i.e. des putes; qui n'ont même pas le courage de se l'avouer.

Elles sont traquées comme des loups alors que leur présence préserve nos rues de crimes et vilénies pulsionnelles abjectes. Certaines rétorqueront que je ne voudrais pas que ma fille soit une pute. C’est vrai, je ne le veux pas, je ne le souhaite pas mais je l’accepterais. Comme je ne voudrais pas qu’elle finisse caissière ou panneau d’affichage d’un pathétique gâteux assisté de la vie.


Exactement comme d’avoir un fils homosexuel. Les pieuses propagandes sur l’égalité entre l’hétérosexualité et l’homosexualité demeurent d’hypocrites clameurs de bobos sans originalité intellectuelle, poussés par la société consumériste à accepter n’importe quoi au seul argument de modernité. Les homosexuels ont toujours existé et de grands hommes l’ont été. Le plus illustre combattant au monde l’était. Keynes l’était et bien d’autres dont de célèbres écrivains, politiques, et scientifiques. Les mecs d’aujourd’hui adorent sodomiser leurs copines et il n’y a plus un seul film de cul qui ne se termine sans extractions cacaïques. Etre un homosexuel n’est pas une tare. Aussi loin qu’existaient les prostituées, vivaient les homosexuels. Les grecs disaient que les femmes, c'est pour les affaires et les garçons pour le plaisir.... (http://www.dailymotion.com/relevance/search/civilisation+/video/x2zdu7_civilisation-homo-grece-antique). Les religions et leur cortège de dogmes ont façonné les consciences pour en faire un péché majeur.

J’ai rien contre les pédés (gays, c’est comme blacks, techniciens de surfaces, j’évite). Tout le monde se contrebalance fondamentalement de ce choix de vie. De là à nous imposer l’homosexualité comme une institution, Niet. Imaginez les registres municipaux dans une centaine d’années, les filiations, et tout le chamboulement sociétal, la déconsidération géopolitique des futures nations majeures comme la Chine, l’Inde, la Russie et la déperdition numérique de la société. Quoiqu'en extrapolant, cela pourrait être une volonté expresse de réduire la population mondiale à la démographie galopante; les africains victimes de "Sidacide" et les européens d' "homocide".

L’homosexualité est un plaisir charnel parmi tant d’autres et doit le demeurer. En aucun cas ce n’est un modèle de société durable pour toute civilisation. Les grecs se fourraient pendant leurs orgies et se mariaient pour laisser une progéniture. Une descendance. Une trace. A part les traces de ski, je ne vois pas ce qu’un homosexuel peut laisser comme empreinte génétique de son passage sur terre.

Pour en revenir à mes chères putes, elles méritent une retraite donc une protection sociale. Leur métier doit être reconnu et des bordels ouverts pour les soulager de l’hypocrisie ambiante. Les chanteuses de cantiques et autres pieuses comptines, passez votre chemin et surtout castrez vos maris.

Désespéré par le pathos des aventures que je cours, je me suis même réfugié pendant un moment dans l'abstinence pour restimuler mon désir. Je ne suis pas un gros dragueur; D’ailleurs, si je l’étais, je crois que je m’arrêterais rapidement. Principe de réalité, les 3T. A force, on revit les mêmes scènes, les mêmes sentiments et le désir s’étiole. La femme. Mais vu les dégâts du capitalisme écervelé qui nous régit, elle s’est faite requin alors j’ai craint pour mes finances. Comme vous. Donc, j’ai sublimé mon existence en m’efforçant de vivre une abstinence sexuelle volontaire. Conneries ! Comme l’Abbé Pierre, j'ai replongé très rapidement: l'appel de la chair étant plus fort. Je suis retourné au charbon et j'ai biné, bêché, ramoné, râpé, déboité, .... Le succès y est encore! L'estime de soi a disparu.

Avec mon pote et collègue, nous en avons discuté et le résultat de ce face-à-face très instructif a été d’optimiser les performances.

L’intérêt n’est plus de baiser. C'est de performer. C’est la mise en place de mon BAG. Bouche Anus Giclée. Dès le premier rapport. Rien d'autre. je me ferai sucer jusqu'à gicler dans la bouche de ma bienfaitrice ou je pilonnerai son anus jusqu'à l'inonder par ma semence d'orge. Au mieux, je la bouchanuserai et pour les viles bourgeoises qui se laisseront surprendre, je les anusboucherai, histoire qu'elles pompent la merde qu'elles essayent lamentablement d'ignorer, serviles parasites. Nouveau concept qui m'emplit d'entrain. Ainsi, je pourrais me préserver efficacement pour mes futures dulcinées.

N’ayant plus ma virginité à leur offrir, je leur donnerai ce que j’ai de plus « chair ». Pour les pinettes, tâche ardue, vu que ce sera très difficile de les harponner avec de telles exigences.

Coup triple : je me protège des maladies en baisant moins, je stimule ma libido en baisant mieux et je fais un cadeau aux femmes de ma vie.

A partir d'aujourd'hui, je drague, je bague, je largue. Comme les putes qui n'embrassent pas leurs clients, je n'enchatte plus les connasses.

Les femmes de ma vie ont droit à tout mon respect.

Magson de Pazou

mercredi, mars 11 2009

Une semaine d'horreur. Pas de doute, le SIDA tue !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/metallica+invisible+kid/video/x3out4_metallica-invisible-kid_music]



Il n'y'a pas pire peur que celle d'être porteur du VIH. Une semaine de supplices, à faire semblant, à sourire, à discuter et communiquer avec des collègues, à afficher un fighting spirit envahissant et manifester sa splendeur sociale aux yeux des badauds croisés dans la rue. La belle veste, le regard hautain, la chemise au col dressé, les Weston aux pieds, je suis la réussite professionnelle personnifiée et ça se voit. Ce qui ne se voit pas en revanche, c'est l'appréhension permanente qui régit mes pas, l'esprit qui scrute les moindres changements de son corps. Un bouton qui apparaît et c'est sûr, je suis au stade clinique 2 avec des manifestations cutanées résultat du massacre de mes lymphocytes. Des flatulences, une diarrhée, la toux et il devient évident dans mon esprit que je serai le prochain africain qui gonflera les stats de la prévalence de cette pandémie. Des douleurs stomacales, des céphalées et je suis foutu. Je suis condamné depuis plusieurs années par la crainte de cette maladie qui me pourrit l'esprit comme des TOC, j'y pense tout le temps, aussi souvent que je croise une femme dans la rue.

Baiser aujourd'hui, c'est jouer à la roulette russe. En France, 50% des atteints sont d'origine africaine. Des faits terribles, accablants qui me poussent aujourd'hui à éviter de cracher dans la chatte de mes sœurs. La parano me pousse même à croire qu'il faudrait que chacun marche avec un test de dépistage comme pré-requis de toute drague. Salut, je m'appelle Thierry. Je suis séronégatif depuis le 12 mai 2008 et toi ?

J'adore baiser et comme tout jeune con qui joue avec la vie, je joue avec la mienne depuis quelques années en défonçant allègrement les vulves de ma belle chaire, sans atermoiements ni scrupules. Mes draps s'en souviennent toujours. Certaines s'en souviennent encore. Une libido extrême, fruit d'années de fantasmes, de frustrations, d'échecs et je besogne, proprement. Sans états d'âme. De tout. Peu regardant sur le physique et tous les stéréotypes culturo-esthétiques qui toutouisent ces dames de plus en plus, malheureusement. En effet, comme vous le savez si bien, on n'a pas besoin d'eau potable pour éteindre un incendie !

Et puis, j'ai découvert pendant mes années adolescentes que j'étais un véritable dépotoir ambulant : infections urinaires, chlamydia, herpès, syphilis, ... Il a fallu se rendre à l'évidence pour la première fois de ma vie : j'avais peut-être le SIDA! Surtout que chez moi, c'est une maladie aussi répulsive que l'injure d'antisémitisme qui bunkerise toute personne en France ayant l'outrecuidance de mettre en cause la politique israélienne en Palestine. Il n'y a pas pire sacrilège.

J'ai fait mon premier test à 16 ans et je me rappelle encore de l'angoisse qui m'a habité. Des nuits sans sommeil, des regrets, des remises en question, des scénarii néfastes et mortifères, le dégoût des femmes, j'ai même invoqué JC tous les soirs afin qu'il me protège du Système Inventé pour Décourager les Africains. Et quand je me suis approché de l'hosto le jour fatidique pour avoir mon sérodiagnostic, pris d'émotions incontrôlables, j'ai chialé.

Séro......... ! Vous ne savez pas ce que cela fait de se l'entendre dire dans ce climat de psychose. C'est comme si votre femme vous disait après 10 ans de mariage que vous lui avez enfin fait atteindre l'orgasme.

Pas de vaccin, pas de traitement curatif, une opprobre sociétale, un coût financier et sociale important, une injure à la vie. Se protéger ! Quand mon 17 envoie les gaz, mon cerveau se met en mode planeur! Faire confiance à une femme, impossible, trop dur ! Finir ascète, une philosophie de vie morbide et illusionniste ! Se masturber, pauvre, pas vraiment glorieux et une chatte, y' a rien de meilleur! Alors, je me gonfle de résolutions et de sang, et je repars au front et au cul ! Jeune et con.

Le SIDA tue. Je le sais. Comme vous. Enfin, je vous le souhaite ! Le verdict et notamment l'attente du verdict, sont douloureux et le résultat à la hauteur de ce supplice.Une semaine de doutes ! Il n'y a pas meilleur antidote à l'inconscience des ados ! L'attente du résultat est une expérience indélébile pour tous : séropositifs, séronégatifs.

Quelle solution je vous préconiserais ? Aucune. Après tout, le SIDA est une maladie comme toutes les maladies : il tue. Et, avoir le SIDA ne vous exonère pas de crever au coin de la rue à la suite d'une agression ou d'un accident. Aujourd'hui, on en arrive à souhaiter mourir autrement que via le SIDA. Comme s'il y' avait des échelles de mort avec au sommet, le SIDA et au pied, le paludisme. C'est juste une maladie qui ne se soigne pas. Comme de milliers de maladies, handicapantes, paralysantes, meurtrissantes, tuantes. Victimes de sa queue et de ses hormones. Simplement humain. On peut l'éviter assurément, mais on vivra avec. Comme on a vécu avec la peste, la syphilis, la lèpre, le choléra, la tuberculose... De là à terminer comme un légume avarié !

A chaque fois que vous chausserez vos gants, que vous tremperez votre pinceau, vous remettrez votre titre en jeu : vous serez séro............ Et ça déjà, c'est une pression permanente, une prison.

Je ne sais pas comment j'aurais réagi si le résultat avait été différent. Aurais-je recontacté les filles que j'ai baisé ? Aurais-je informé mes proches ? Aurais-je continué de baiser ? Me serais-je protégé ou laissé aller ? Qu'aurais-je fait ? Je ne sais pas...Encore. Comme si, finalement, l'apaisement vient quand on est infecté. Cercle vicieux!

Magson de Pazou

lundi, février 2 2009

L'arlésienne des pleutres, le Loto



La pire chose qui puisse m'arriver ici-bas est de gagner au loto. J'ai beaucoup trop d'ambitions et de talents pour laisser reposer mon destin sur un jeu de hasard débile, attrape-couillons et catalyseur d'espoirs pour crétins timorés.
C'est d'ailleurs la seule raison pour laquelle je n'y joue jamais.

Magson de Pazou

jeudi, janvier 8 2009

Karim Achoui, Courage Maître !

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/black+sabbath/video/x7anu2_black-sabbath-tony-iommi-solo_music]



Un petit billet de sympathie pour apporter mon soutien inconditionnel à Maître Karim Achoui.

Voilà un banlieusard qui est devenu un très grand avocat et qui, dans la splendeur de son ascension, a été dégommé par le système. Je ne reviendrais pas sur ce procès qui, de l'avis de spécialistes, était une vaste chasse à la courre, sa compétence d'avocat, reconnue dans le milieu, ses qualités de tribun et surtout sur l'histoire de ce jeune maghrébin, qui s'est tiré de sa merde grâce à l'école, et au travail : une réussite républicaine comme on aimerait en voir dans certaines sphères de la pseudo élite française !

7 ans de prison pour une complicité imaginaire ! Dieu me garde de commenter ce premier jugement. Attendons l'appel.

Me Achoui a des clients peu ordinaires. Faut être soit stupide, soit stupide, pour sortir pareil argument à un avocat.

Le système en a goumé un, un vrai, une fois de plus.

Respect à Me Achoui dans cette nouvelle épreuve et qu'il sache qu'ici, on sait ce qu'il vaut et ce qu'il représente.

Magson de Pazou

mercredi, décembre 10 2008

Idées et actions politiques de Ségolène Royal



- Femme

- Belle

- Enarque

- Air du temps


Magson de Pazou

jeudi, décembre 4 2008

Courage, Rachida

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/cranberries/video/x1bqvh_cranberries-stars_music]



Voilà une femme qui mérite un meilleur traitement que celui dont lui réserve la gente politique et journalistique. Beaucoup se sont évertués à la massacrer à chaque fois qu’elle avait l’audace de faire, ce pourquoi elle a été nommée. Courage Rachida, car tu cumules tout ce que les assistés ne peuvent supporter : femme, parvenue, méritante, travailleuse. En effet, elle a dû avaler des couleuvres (voire autre chose) pour en arriver là, il n’en demeure pas moins qu’elle a réussi là où la plupart des assistés qui la conspue aujourd’hui, ont fait la preuve de leur incapacité.

Pour cette magistrate, qui, à son arrivée au ministère de la justice, à provoquer le départ de certains proches collaborateurs. Les neuneus y ont vu une despote, moi je vois un karcher; qui débarrasse des parasites installés et ankylosés. Elle est, n’en déplaise aux grands dadais, la seule ministre qui fait des reformes importantes et majeures. Tous ces magistrats qui crient à l’incompétence et autres balivernes de parasites sans talent ni audace, devraient la remercier de vouloir changer un appareil judiciaire qui n’a pour judiciaire que le nom. Des tribunaux inutiles, des prisons surpeuplées, des adolescents criminels, des magistrats enracinés… Bref, la justice ne brille pas par son efficacité.

Je la soutiens dans ces périodes de turbulences. C’est la seule qui fait bouger des lignes et s’il faut que les magistrats lui demandent de leur faire des excuses parce qu’elle aurait convoqué l’un des leurs, pour une affaire de suicide qui requérait d’ailleurs qu’il s’active au lieu de roupiller auprès de sa gueuse, alors elle peut bien les envoyer paître. Je serais à sa place, je récupérerais leur missive pour y chier et je l’enverrais à leur syndicat en les priant de bien vouloir la publier.

Rachida, tu es un exemple, tu as fait ce que tu avais à faire, tu y as cru et tu l’as fait très bien au vu de leurs réactions hystériques, tu laisseras une trace assurément, ils t’en voudront tous mais qu’est ce qu’on s’en branle ! Les bouseux veulent se rappeler de ton sourire, de ta grossesse, de ton bienfaiteur, je me rappellerai de ton parcours. Courage Rachida, tu le mérites bien !

Magson de Pazou

vendredi, novembre 21 2008

L'homme de la semaine 21 Novembre

Eric Zemmour

mercredi, novembre 19 2008

Tapie, l'exemple

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/brel/video/xllj4_jacques-brel-ne-me-quitte-pas_music]

Et voilà que les merdeux sont prêts à tout pour nuire à Tapie.

je le soutiendrai toujours quelque soit ce qu'il a fait. Après tout, c'est un mec d'en bas qui a réussi à s'arracher de sa condition et dont le système d'assistés veut faire payer son audace et sa réussite.

Quand vous êtes énarque, que le seul mode de progression pour vous c'est votre carnet d'adresses, je peux comprendre que vous vouliez tous sa peau.

Il a gagné ses procès, il doit être remboursé pour le préjudice subi. Il faut rappeler à ces gueux que Tapie n'a pas attendu que papa fasse le pied de grue devant d'obscurs camarades de promotion pour qu'il puisse intégrer cette école de merde. Qu'il n'a pas attendu un décret ministériel pour gérer ses entreprises, qu'il n'a pas joui de privilèges d'assistés à savoir le pantouflage et autres mesures népotiques pour construire sa carrière et devenir un acteur.

Ce mec est un exemple pour tous. un modèle et peu importe qu'il ait truandé pour y arriver; que croyez-vous, qu'on y arrive en faisant des bisounours?

L'Etat doit lui donner plus de 40 millions d'euros et ce n'est que chose normale. Si ses serviteurs ne s'étaient pas montrés incompétents, véhéments et carriéristes, les contribuables n'auraient pas à le payer. Au lieu de crier au scandale, prenez-vous en à ces serviles clercs.

Ne l'oubliez jamais, dans cette république, le peuple est au-dessus et ses serviteurs, ses laquais, en bas, au service et non le contraire. Messieurs les fonctionnaires, du Président à l'éboueur, vous êtes au service des citoyens et non le contraire, ne l'oubliez jamais. Et si vous n'êtes pas contents de votre situation, allez bosser dans le privé et on vous écoutera peut-être. Pour le reste, vous êtes des boy et le peuple est votre maître, messieurs les haut-fonctionnaires, les ministres, les directeurs de, les préfets, les flics... Au service, comprende ?

Ce qui me tue dans tout ça, c'est l'inactivisme des français. On aura beau crier, dénoncer les scandales, les injustices... ils sont toujours là, amorphes, à subir leurs situations. Prenez vous en main et virez ses fainéants qui vous gouvernent depuis des lustres. Gueulez, chassez, grondez, braillez, ... Putain, aucune réaction, toujours là à se laisser guider comme des veaux à l'abattoir. Merde, réagissez !!

Magson de Pazou

mardi, novembre 18 2008

Code noir polémique ?

[Prélude

http://www.dailymotion.com/relevance/search/metallica+ecstasy+of+gold/video/x1av5l_ecstasy-of-gold-by-metallica_creation]



Article 1 du code noir : Voulons et entendons que l’Edit du feu Roi de glorieuse mémoire, notre très honoré seigneur et père, du 23 avril 1615, soit exécuté dans nos îles, ce faisant, ordonnons à tous nos officiers de chasser hors de nos îles tous les juifs qui y ont établi leur résidence, auxquels, comme aux ennemis déclarés du nom chrétien, nous commandons d’en sortir dans trois mois, à compter du jour de la publication des présentes, à peine de confiscation de corps et de biens.

Pourquoi, dès l’article 1 de ce fameux code, chasser les juifs des îles ? Je ne comprends pas. Et vous ?

Magson de Pazou

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